Fanambarana rano lava

Elèves à Ambositra
Des restrictions gouvernementales frappent durement l’éducation à Madagascar
Andry Rajoelina a réduit de 200 millions de dollars l’allocation budgétaire pour les services publics
A Madagascar, la crise politique non résolue a des répercussions négatives sur son système éducatif, d’importantes réductions budgétaires ayant augmenté l’incapacité du gouvernement de l’île à répondre aux besoins élémentaires de ses enfants allant à l’école, entrainant une forte hausse du travail des enfants.
Un rapport de la Banque Mondiale publié le 1er février a noté que le dirigeant de Madagascar, Andry Rajoelina – qui a délogé du pouvoir le président Marc Ravalomanana en mars 2009 avec le soutien de l’armée, dans un mouvement largement condamné comme un coup d’Etat – a réduit de 200 millions de dollars l’allocation budgétaire pour les services publics, dans l’un des pays parmi les plus pauvres au monde.
« La crise, tant au niveau politique qu’économique, accélère l’érosion des services essentiels dans l’ensemble du secteur social, et l’impact sur les enfants est sévère », a dit à IRIN Bruno Maes, le représentant de Madagascar au Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).
« Nous voyons une baisse minimum de 20 à 30 [pour cent] dans le budget pour l’éducation ; il en résulte que les fonds et le matériel n’arrivent pas dans les écoles. Le second impact de la crise est une vulnérabilité accrue des familles déjà pauvres, ce qui signifie que plus d’enfants doivent travailler ».
Suspension de l’aide
De nombreux donateurs étrangers, y compris les Etats-Unis, ont suspendu leur aide après l’accession “illégale” de M. Raejolina au pouvoir. Le Fonds Monétaire International estime que l’aide des donateurs représente 75 pour cent du budget d’investissement du gouvernement. Les effets économiques du coup d’Etat se sont additionnés au ralentissement mondial, et les pertes d’emploi ont été durement ressenties, particulièrement dans les secteurs du tourisme et du textile.
Le nombre d’élèves inscrits dans des écoles privées s’est effondré, avec seulement trois ou quatre élèves pour une classe de 12 élèves habituellement, selon une étude du syndicat des professionnels diplômés en travail social (SPDTS). « La situation pour les enfants est encore plus dure qu’avant la crise », a dit à IRIN Norotiana Randimbiarison, la présidente du SPDTS.
L’étude était basée sur un échantillon de 47 000 élèves dans la capitale Antananarivo, et dans deux autres grandes villes du pays, Ambositra et Fianarantsoa. L’étude a montré que davantage d’enfants combinaient le travail avec l’école qu’avant mars 2009, gagnant de l’argent dans des activités qui vont de la fabrication de briques et de charbon au lavage de la lessive.
« La plupart des enfants dans les écoles publiques travaillent avant ou après l’école pour gagner de l’argent pour acheter leurs livres, et pour le donner à leurs parents », a dit Mme Randimbiarison. En conséquence, « les enfants arrivent à l’école en retard, sont fatigués et incapables de se concentrer ».
Ando, 12 ans, qui n’a pas voulu donner son nom de famille, a dit à IRIN qu’avant l’école elle faisait la queue à la pompe à eau locale et livrait ensuite cinq seaux d’eau à des clients, gagnant chaque jour 250 airary (0,11 dollar) qu’elle donne à sa mère.
Michel, son camarade de classe, vends des noix après l’école. Chaque soir il rentre chez lui vers 20h, et donne sa paie de 1 000 ariary (0,44 dollar) à ses parents ; son père est ouvrier et sa mère sans emploi.
« Je n’ai jamais le temps de faire mes devoirs et les professeurs me demandent toujours pourquoi je ne suis pas prêt pour les leçons », a dit Michel à IRIN. « Mais j’ai peur de leur dire pourquoi ».
La promesse d’une augmentation de 10 pour cent du salaire des enseignants, qui devait être effective au 1er janvier 2010, doit encore se concrétiser ; les enseignants reçoivent toujours entre 130 000 ariary (60 dolars) et 300 000 ariay (138 dollars) par mois.
Salaire des enseignants
« Personnellement je n’ai pas encore eu mon augmentation de salaire », a dit à IRIN un instituteur d’Antananarivo. « Jai peur que nous ne soyons pas payé durant les prochains mois, et l’augmentation de salaire [promise] ne couvre pas l’augmentation du coût de la nourriture de base comme la viande, le sucre et la farine ».
La Banque Mondiale a mis en place un programme « Education pour tous » de 84 millions de dollars qui comprend des financements pour les salaires des enseignants, parmi d’autres choses, mais la rétention de l’argent des donateurs pour l’aide non-urgente a créé une confusion autour de l’avenir de cette initiative. Avec les restrictions toujours en vigueur sur les subventions pour Madagascar, les 49 millions de dollars alloués à ce programme restent inaccessibles.
« A ce stade, la perte des financements des donateurs pourrait avoir un impact sur la capacité du ministère de l’Education à garder ce système en état de marche…menaçant l’avenir de presque 40 000 enseignants », a dit M. Maes. « Au moins deux millions d’enfants dépendent de ces enseignants afin d’être capable d’aller à l’école ».


le Mardi 23 fĂ©vrier 2010 à 12 h 43 min
mba hajanony ny lainganareo ry Mydago fa mandreraka mba zavatra maripototra no lazaina fa tsy fankahalana be fahatany ,misaottra indrindra tompoko
le Mardi 23 fĂ©vrier 2010 à 13 h 21 min
Ny fantatra dia tena tsara ary tena hafa dia hafa dia programam-pampianarana nataon’ny ministeran’ny Fampianarana tami’ny andron-Ravalo . Nisy fanavaozana izay efa natomboka ary tena tsara sy nampiaky ny maro ; kanefa nolavin’ny Katolika ary teo no tena tsy maintsy nanonagam-panjakana ny fahavalo satrai raha tafita iny programa iny dia lasa lavitra ny zaza Malagasy . Araka ny fantatra dia toa nodorana daholo ireo boky natonta . Koa izay programan-Rajoelina eo dia Programam-panjanahana ary di izay ihany ary ho izay hatrany raha mbola olon’ny lafrantsa no eo .
le Mardi 23 fĂ©vrier 2010 à 13 h 50 min
Ny tena tsara dia sazy mafy hitan’ny aina izy mianakavy no hampiarina ary ho an’ny Malagasy mihits satria maro be ireo olona tsy mahalala ny hatsaran’ny fianarana sy ny mahazava-dehibe izany ka mbola manohana azy. Ny fitiavan-tena fa tsy ny fijerena ny malagasy iray manontolo, kanefa manampahaizana ihany no eo akaikin-drajoelina eo.
le Mardi 23 fĂ©vrier 2010 à 23 h 41 min
Bonsoir Rasoa, tena marina ny hevitrao fa izaho koa dia miandry foana ilay sazy ho an’i radomelina sy ny ekipany. Ny mahagaga dĂ© ilay olona nahita fianarana na momban’ny droit aza dĂ© manohana ny lavanify, inona koa anefa fa voavidy vola daholo. Mba mieritrereta ry lavanify isany fa aza tia tena a. Ireo avara-pianarana izay miaraka aminy tsy misy ilĂ na azy akory. MialĂ am izay Ă©! tsy kanakaiza akory hianareo ry domelina isany a!
le Mercredi 24 fĂ©vrier 2010 à 4 h 15 min
Hihatra io sazy io eh ! I lafrantsa efa sahirana fa tsy ahatohitra intsony ny fampiharana io sazy io !
le Mercredi 24 fĂ©vrier 2010 à 6 h 34 min
Merci MyDago de dĂ©noncer ici le vĂ©cu rĂ©el des enfants malgaches : « Il n’y a que la vĂ©ritĂ© qui blesse. »
le Mercredi 24 fĂ©vrier 2010 à 7 h 44 min
Mahagaga isika! Raha mihevitra fa mandainga ny site iray, maninona no mbola manokatra azy ihany? Tsy voatery ange ny mijery ny mydago e! Ary rehefa manao antithese, dia mba azavaina mazava tsara izay hevitra aposaka fa tsy manao jugement botolo fotsiny hoe: mandainga ianareo. Ilaina tokoa ny 2 sons de cloches ka dia miandry izay manana donnees na informations hafa izahay e.
le Mercredi 24 fĂ©vrier 2010 à 9 h 37 min
tsy mahagaga izao vokatra izao, ary mazava fa tsy maintsy izao no hiafarany.
le Mercredi 24 fĂ©vrier 2010 à 11 h 09 min
zaho koa loa dia miandry an’ilay sazy hilatsaka mihintsy e!, zao dia ny zaza tafiditra antsekoly noesorina satria tsy manam-bola ny ray amandreny, tena mampalahelo be, faly tsara ry nadia @ zao satria tratra tsara ny tanjony, iza no tena mpandainga??tsy nareo TGVistes no tena mpamafy lainga??, dia lazaivo fa tsy maropototra koa ny filazan’izao tontolo izao fa mpanongam-panjakĂ na ianareo!!zany hoe zao tontolo zao mpandaika sy mankahala anareo fotsiny , tena tsy misy dikany, ela be ry GIC fa alatsaho ny sazy a,
le Mercredi 24 fĂ©vrier 2010 à 11 h 23 min
Les enfants ce sont les hommes et les femmes politiques de demain.
L’Ă©ducation est un pilier fondamental de dĂ©veloppement.Comme un minimum d’Ă©ducation civique Ă inculquer , sans verser dans le lavage de cerveau ou la propagande.
Une tĂŞte bien faite comprendra que le savoir , c’est le pouvoir.
Il est anormal et PROFONDEMENT INJUSTE que des enfants abandonnent leur scolarite , par manque d’argent des parents.
Ils seront déjà handicapés à la base , pour envisager un avenir correct.
De mĂŞme je trouve anormal cette prolifĂ©ration d’ECOLES LIBRES DE NIVEAU PLUS OU MOINS CONTESTABLE .
L’EDUCATION PUBLIQUE POUR TOUS : GRATUITE AU MOINS JUSQU’AU BAC si on veut vraiment s’en sortir.
A défaut orienter vers les secteurs utiles au pays(agriculture, technologie)
le Mercredi 24 fĂ©vrier 2010 à 11 h 27 min
Ho an’i Rasoa sy Ramenavahoaka an!
Efa nolazaiko ombieny ombieny fa ny vahoaka malagasy ary indra ny intelectuels dia tena isan’ny vahoaka vendrana sy kanosa indrindra eran-tany, ary aleoko lavitra mihitsy hoy aho miborosy toe-tsaina Africain toy izay hitoky fitiavan-tanindrazana @ gasy tahaka ahy.
le Mercredi 24 fĂ©vrier 2010 à 13 h 57 min
maro>>> tena marina ny teninao…
Sady Kanosa no kamo be tenda …
le Jeudi 25 fĂ©vrier 2010 à 1 h 43 min
AVIS : VOIR L’ARTICLE sous l’intitulĂ© CI-APRES ET LES COMMENTAIRES Y AFFERENTS : Samedi 20 fĂ©vrier 2010 6 20 /02 /2010 17:35 -SEFAFI: Non Ă l’indignitĂ© !
Nous espĂ©rons que Le SEFAFI et ses membres rĂ©flĂ©chissent Ă prĂ©sent et soient conscients (???)POUR QU’ILS SE REMETTENT EN QUESTION.
lES REVELATIONS DITES « FANAMBARANA RANO LAVA » EN DISENT LONG. ALORS, LES MEMBRES DU SEFAFI ! QU’EN DITES -VOUS ??? RESTEZ-VOUS DANS VOTRE POSITION ??? LE PEUPLE MALGACHE ET SURTOUT SES ENFANTS VONT VOUS DEMANDEZ DES COMPTES.
le Jeudi 25 fĂ©vrier 2010 à 4 h 26 min
Bien parlé, Ony.
Mikasika ity atao hoe Minisitry ny Fanabeazana Faty:
- pompeux be miteny Kit scolaire, anefa sekoly iray na roa fotsiny, amin’izay 1 (IRAY) isa ny cahier-stylo sy ny majinika zaraina tao @ epp Analakely.
Hoy ihany liaky io vao tsy ela : Andriamanitra sy ny Ray aman-dreny ihany hono no afaka manasazy?!
Tsy mendrika ny hiadian-kevitra ny resany, ny tena tsapako dia ny malagasy no atao hoe OLON’NY FO, anefa ny toa ireny no mba hita sy henon’ny sasany.
Mampahatsiahy an’i Monja Jaona, nitondra fotoana fohy tany aloha: fo entanim-pitiavana fotsiny, dia mba nanontany teny ny teto ampovoan-tany izay nataon’ny Frantsay tsy nahita rirany t@ izany fitondram-pirenena izany mihintsy, i Ravalomanana no gasy nahay ni-percer ny PrĂ©sidence teto Madagasikara.
Izao i Ravololomanana mpankahala midradradra hoe avelao ny teknisianina hitondra ny transition! Hay mahafantatra ianao, nefa nokihaninao mafy ny fahaizan-dRa8 nampandroso ny firenena!
le Jeudi 25 fĂ©vrier 2010 à 6 h 09 min
Ce qui a ete ecrit n’est pas un mesonge, voir le lien ci-dessus
_http://www.irinnews.org/Report.aspx?ReportId=88111
c’est une publication des Nations Unies
Ca ne me surprend pas, comme Andry n’est pas intelligent et n’a meme pas son bacc…les enfants sont 60% de la population ey pourra etre un bon cible pour sa propagande…
le Samedi 27 fĂ©vrier 2010 à 4 h 43 min
Apianaro ny zaza fa sao tsy voahanatra ka lasa manongampanjakana toa an’i Abdry ny farany.
le Samedi 27 fĂ©vrier 2010 à 8 h 19 min
Satry tokoa hanam-pahaizana ny zaza Malagasy. Nefa tsy manana safidy fa dia voasazy mafy amin’izao krizy lavareny izao. Zazakely 5 taona no niresaka tamiko : « asa izao izahay rahariva raha hisy vary hohanina ».
Ny aretina mahazo ny zaza Malagasy dia vokatry ny tsy fahampian-tsakafo. Ity koa ny fanafody efa misondrotra 140%, ny mpitsabo mitokona : service minimum. Ka inona intsony no antenaina : ny kibo noana satria tsy miasa i Dada sy i Neny. Raha marary, lafo ny vidim-panafody. Mbola kely dia voatery miasa : mamaky vato miaraka daholo ny fianakaviana rehetra, sitrany ahay mba misy vary atokona. Ny aty (foie) efa masaky ny mangahazo sy tsaramaso.
Tsy ny zanaky ny FAT akory no tsy hianatra sy ho noana, milamina ny fiainan’izy ireo