Dépenser pour des élections contre vents et marées !

Tricheurs
Tricheurs

Crise politique ou non, en avant toute ! Cap sur les élections ! Bien que la HAT ait du mal à financer notre économie nationale, la CENI, quand à elle, est sur le point d’élaborer un « rallonge budgétaire » pour les futures élections. La HAT mise tout sur les élections contre vents et marées pour convoiter le peuple.
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Risques d’instabilité politique.
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Pourquoi insister sur des élections qui ne seront jamais reconnues ni par le peuple ni par la CI ? Cet entêtement est tout à fait illogique dans la mesure où la CENI est de tendance HATiste et, donc, dépenser une fortune dans de telles conditions n’est que gaspillage.
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En fait, la CENI n’a pas fait l’unanimité dès le début et elle a fait l’objet de nombreuses critiques de la part des mouvances politiques et des sociétés civiles pour son unilatéralisme. En plus, la CI ne voit pas en elle l’esprit Maputo fondé sur l’impartialité.
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Si la HAT persiste dans ce sens, les risques d’instabilité politique seraient énormes pour les futures « Républiques » car les futures élections engendreront certainement des désordres sociaux. Tous les résultats des scrutins qui se feront sous l’égide de la CENI seront fustigés tant par le peuple que par la CI parce qu’elle n’a pas de base solide vu son favoritisme pour la HAT. C’est pour cette raison que l’application des accords de Maputo ou du moins un nouvel accord fondé sur ceux-ci demeure la seule porte de sortie de crise pour nous tous, soit le partage du pouvoir.
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Impartialité et partage du pouvoir.
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A priori, le partage du pouvoir reste la seule garantie d’une stabilité sociopolitique à long terme pour nous et l’efficacité de cette dualité a été démontrée à plusieurs reprises si on se référait aux histoires politiques des pays développés. Le cas de la France illustre bien les faits de cette « cohabitation » par des « collaborations politiques » entre gauche-droite et il en est de même aux USA par celles des démocrates et des républicains. Et pour vous mettre au parfum, il y a aussi les cas de l’Afrique du Sud, du Brésil, des pays émergents, dont la Constitution est fondée sur le partage du pouvoir entre les tenants du pouvoir et ses opposants.
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Alors s’obstiner à imposer une commission électorale qui verse dans la partialité comme la CENI ne ferait qu’amplifier la crise et créerait des instabilités sociopolitiques. Et en ce qui concerne cette dernière, l’on aimerait bien connaître les teneurs de ce « rallonge budgétaire » qui, probablement, seront centrées sur des besoins matériels, comme d’habitude. Et à mon humble avis, certains pays seraient prêts à les financer vu que la HAT est fauchée.
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9 pensées sur “Dépenser pour des élections contre vents et marées !”

  1. Et comble de malheur, la FATy est en train de forcer les écoles privées à payer des impôts sur les revenus. Elle est en train de classer les écoles au même rang que les « mpivaro-toaka et les mpivaro-kena ». En vérité la FATy est fauchée et elle crée, par ironie du sort, ses propres ennemis autour d’elle.

  2. La spirale du totalitarisme est en marche …
    La defiance envers toutes elections sera  » maintenue  » par une « dure » police ( politique ) interieure , qui elle – même accroitra le ressentiment , ainsi de suite …..

    L’histoire l’ a démontré , cela ne dure qu ‘UN TEMPS . Et le coup humain est élevé . pour les deux camps .
    LA solution existe , avec un moindre coût . Car celui- ci me semble inevitable MAINTENANT .

    Il n’ y aura pas de saint ( sain) esprit … hélas .

  3. On attend la TRANSITION – la vraie, responsable des préparatifs en vue de la 5è république: Tant que Lapinou et Vit’alina sont maintenus au pouvoir par l’hypocrite FrancAfrique, … les malagasy sont voués au qualificatif de  » velona fa mitsipozipozy ».
    L’insécurité est grandissante. Bcp renforcent l’accès à l’intérieur de leur maison, par des techniques de fortune, mais les bandits viennent PAR DIZAINE par convoitise d’un simple … Personal Computer

  4. La logique de ce FATn’alika est clair: CA PASSE OU CA CASSE, quelles que soient les conséquences tant nationales qu’internationales. Et le plus navrant dans tout cela, ce seront les vahoaka qui paieront les pots cassés.
    A n’importe quel prix, Andry RADOMELINA et sa clique n’ont rien à foutre du peuple malagasy!.. Et dire que ce petit dadais à cervelle de petit pois va encore faire une intervention télévisée à Mahajanga pour parler des affaires soicio-politiques et économiques à Madagascar!… Pourquoi à Mahajanga?… Parce que ce petit morveux sait pertinnemment qu’il n’a plus la côte à Tanà, et il veut profiter de l’inauguration de certains zava-bita (?) pour donner la replique aux attaques des 3 mouvances….
    On verra bien quels seront les âneries, les inepties, les mensonges, les intox qu’il va encore véhiculer et faire gober pour les grands naïfs et crédules que seront les foza orana!…

  5. Je suis totalement en désaccord en ce qui concerne le partage du pouvoir. Et, il est totalement irresponsable de dire que le partage du pouvoir est le garant d’une stabilité. Le premier gage de stabilité est la responsabilité citoyenne. Celle même que l’on oublie tous les jours que l’on avilisse de jour en jour.
    Il est totalement faut de dire que la Constitution des pays cités dans cet article est fondée par le partage du pouvoir. Faut-il le rappeler qu’une Constitution est « fait » pour qu’elle soit à la traduction de l’aspiration populaire?
    Mais, entre dire partage du pouvoir et partage de responsabilités, il faudra vraiment faire beaucoup de pédagogie.

  6. IL Y A « PARTAGE DE POUVOIR » ET « PARTAGE DE POUVOIR ». LE MOMENT VIENDRA OU TOUT AURA L’OCCASION DE S’EXPTRIMER DESSUS, QU’IL SOIT A MADA OU AILLEURS.
    POUR L’HEURE, LA QUESTION RESTE « LA SORTIE DE CRISE » VERSUS « HAT »: PAR CETTA MARCHE EN AVANT, LA HAT VEUT PROUVER QU’ELLE EST MAITRE DE LA SITUATION. CE QUI, SELON MES INFORMATIONS, N’EST PAS LE CAS.

  7. Alidera,
    je pense que le partage de pouvoir prôné par cet article concerne exclusivement le pouvoir durant la transition, donc une cohabitation comme il vient d’ailleurs de le confirmer dans son dernier paragraphe.
    Ce sera après les élections présidentielles que ce partage de pouvoir ne peut et ne pourra plus se faire!

  8. Le partage du pouvoir est tout simplement l’administration des affaires nationales pour plus de transparence. Mais la FATy n’en veut pas puisqu’elle a horreur de cette transparence.

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