Mahajanga, le tourisme national en difficulté ?

L’insécurité et la hausse des frais de transport minent le tourisme national. Il est devenu un luxe pour la majorité des nationaux et il semble être en difficulté en parlant du cas de Mahajanga au mois de juillet.
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Hausse du coût des voyages
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Devant la hausse des frais de transport, plusieurs ménages ont eu beaucoup de difficultés pour s’offrir des vacances cette année. Les voyages en famille en taxi brousses sont très chers et, en guise d’exemple, pour un voyage vers la capitale du Boina en partance d’Antananarivo, le frais est passé de 25 000 Ar à 35 000 Ar bien que les prix des carburants soient restés les mêmes pour la même période, soit du mois de juin au mois de juillet.
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Opportunisme
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Cet opportunisme ne date pas d’aujourd’hui mais cette fois-ci les écarts sont énormes. Habituellement, l’augmentation ne dépasse pas les 20% pendant les hautes saisons contrairement à ce qui se passe à l’heure actuelle qui se situe à un peu moins de 40% sur l’axe Antananarivo/ Mahajanga. Les ménages qui ont prévu un budget adapté à l’ancien frais de transport devront donc prévoir au moins 40% de plus pour pouvoir s’offrir un voyage vers Mahajanga. C’est triste mais c’est la réalité !
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Insécurité
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Avec la crise que nous vivons actuellement la situation n’arrange en rien les nationaux qui n’ont pas de moyens de transport et qui sont obligés d’emprunter des taxis brousses devenus les cibles principales des bandits de grand chemin. La RN4, la route nationale menant à la capitale du Boina, serait-elle, elle aussi, en train de devenir une zone rouge pour les voyageurs comme la RN7 ? Ces derniers temps, les taxi brousses sillonnent cette route nationale par convoi de quatre ou cinq voitures par mesure de sécurité tant le jour que la nuit. En effet, des voyageurs ont été victimes d’attaques à mains armées le mois dernier sur cet axe.
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Psychose ?
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Désormais, la vigilance est de mise. Les nationaux qui auraient dû faire beaucoup de sacrifices financiers pour partir en vacances sont confrontés aux problèmes relatifs à l’insécurité qui gagne du terrain à l’heure actuelle à tel point qu’elle est devenue un psychose pour certains comme l’avait bien fait remarquer un garçon de 5 ans en demandant à sa mère si leur taxi brousses avait été attaquée ou non pendant un arrêt inopiné sur la RN4 en direction de Mahanjaga en voyage de nuit.
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A qui la faute ? En posant cette question à un certain nombre de chauffeurs, la réponse reste la même, « on vit dans la jungle et c’est la loi du plus fort qui prévaut ».

Vacances à Mahajanga
Vacances à Mahajanga
Vacances à Mahajanga
Vacances à Mahajanga
Route des vacances à Mahajanga
Route des vacances à Mahajanga

2 pensées sur “Mahajanga, le tourisme national en difficulté ?”

  1. « Tsy fihinana ny làlana… » hoy i Ndrema adala izay. Fa tsy ny làlana angamba no anisan’ny nitrondra ny sakafony ho eo ambony latabany?

    Izao toa voasembantsembana ny làlana toa mifika ny ranon-ditsany daholo ihany ny ankabeazany. Ndrema adala mianakavy anefa toa mbola sambatra ihany hatramin’izao!

  2. « tsy fihinana ny lalana » tarigetra y Deba , nul de chez les nusl en Economie …
    Qu’il fasse une enquête à Diego Suarez , ancien site d’affectation disciplinaire pour fonctionnaires insoumis politiquement (depuis la colonisation !)
    * Ravalomanana A SU DESENCLAVER !
    * Ravalomanana avait compris que tout dévemoppement a besoin d’infrastructure…
    * Rajoelina comprend qu’il faut détruire des emplois (plus de 290.000 depuis le rotaka de 2009 )

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