Les entreprises locales agonisent à cause d’un populisme exagéré !

La fin

La fin
La fin
La majorité des entreprises locales dans le domaine de la grande distribution agonisent devant le tohu-bohu économique que l’on vit actuellement à cause d’un environnement de proximité qui ne leur procure ni sécurité ni assurance pour le bon déroulement de leurs activités.
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Effectivement, sur quelles garanties ces entreprises devraient-elles se fier pour assurer la pérennité de leurs activités en ce moment ? Pratiquement, aucune. Considérer comme étant le principal moteur de développement du pays, ces types d’entreprises ont beaucoup de difficultés à faire face aux aléas de cette crise.
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Avec les moyens financiers relativement faibles dont elles disposent et dus en grande partie par le coup d’État de l’an dernier, ces sociétés courent d’énormes risques en investissant dans des domaines autres que ceux qui procurent des plus-values directes. En effet, le pouvoir d’achat des Malgaches étant réduit, les débouchés sont donc très limités. Les parts de marchés de chaque société stagnent, elles aussi, et s’effritent même pour certaines d’entre elles. Par conséquent, pourquoi investir en ces temps de crise puisque les investissements supplémentaires n’auront aucun impact positif pour l’entreprise ?
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D’ailleurs, la situation actuelle ne permet pas aux entreprises de sécuriser de nouveaux investissements car les cadres réglementaires déterminés par les contextes socio-économiques ne rassurent en rien les opérateurs. Même la sécurisation de leurs biens de la part des autorités sur place laisse beaucoup à désirer.
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Et si vous étiez un opérateur sensé, oseriez-vous investir dans des domaines autres que productifs surtout à l’approche des fêtes de fin d’année malgré une demande de plus en plus faible ? Sûrement, non ! Sauf peut-être si la HAT vous garantissait un débouché durable. Bien sûr, et il est tout à fait normal que seules les sociétés qui sont de mèche avec la HAT soient florissantes à l’heure présente.
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Bref, cette situation n’a pas manqué de faire des échos. Certaines sociétés ont manifesté leurs inquiétudes face aux exigences et aux excès de zèle dont l’État fait preuve pour leur imposer des conditions sociales et fiscales presque impossibles à cause d’un populisme exagéré et de la récession économique. Eh oui, pour sauver la face, le pouvoir actuel écrase tout sur son passage pour faire semblant de maintenir leurs fausses promesses lors de la révolution orange en 2009 avec un seul objectif en tête, épater et embellir les « foza orana ». Entre autres, les « tsena mora » ou le nouveau système de contrôle des importations ne vous disent pas quelque chose ?
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12 pensées sur “Les entreprises locales agonisent à cause d’un populisme exagéré !”

  1. Quand on y PENSE, le tsena mora ne fait que renforcer-donner naissance à un esprit parasitaire chez ces gens qui ne réprésenteront en fait qu’un pourcentage négligeable de la population de la capitale.

    Il aurait fallu y REFLECHIR avant, du coup investir dans des entreprises créatrices d’emploi (bien que l’on ait entendu par-ci par-là ces genres ambato-bevohoka) au lieu de ces trucs POUDRE AUX YEUX…

    Dans tout ceci, et toujours jusqu’à ce que… par tous les moyens possibles, bravant la violence et le terrorisme dans toutes leurs couleurs et tenant compte du pouvoir de cette HAT pour faire recours à ce genre d’actes répréssifs
    Il est plus que nécessaire de conscientiser toujours sensibiliser la population où l’on sait la plupart ne savent plus quoi penser, (cf le constat ci-dessous) sinon carrément faisant partie du mouton de panurge
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    C’est ainsi que l’on vient de me relater – faute de média, etc… que: dans la province de Fianarantsoa, les gens confondent le nom des membres du tim convertis à la HAT (au lieu de Rasomotra, les gens ont dans leur tête l’image de … Zafilahy)
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    Et parmi les faits divers:
    – ces spéctateurs des stades de Farafangana à Manakara augmenter le nombre l’on sait bien la HAT fait tout pour impressionner / faire croire des imbecilités – lors des fameuses propagandes du eny.
    Rien que des gens en manque de passe-temps, emportés par la curiosité…
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    Tout bien réfléchi, je pense qu’il est nécessaire de ne pas ménager ni les peines ni les moyens ni notre énérgie combien ça peut coûter pour tenir des campagnes d’information intensive de ce que les choses sont en réalité, afin d’éviter des déceptions récurrentes au peuple malagasy, exetra exetra…

  2. Tandis que les 3 mouvances s’échinent à quémander une « hypothétique autorisation de manifester », les putschistes ne se gênent pas, pour dilapider des fonds publics à des fins de propagande.
    Oui ! C’est Ravalomanana qui est la source de tous les malheurs que vivent actuellement la population, c’est pourquoi il faut voter OUI POUR UN VRAI CHANGEMENT !!!
    La communauté internationale est claire ; pas de reconnaîssance de quoi que ce soit, si les putschistes persistent dans leur unilatéralisme !!
    La Côte-d’Ivoire va procéder ce week-end à une élection présidentielle ; l’ONU avait envoyé 9500 observateurs !
    S’agissant de ce fameux referendum, est-ce que l’ONU avait prévu l’envoi d’éventuels observateurs ( absolument nécessaire compte tenu de l’importance de cette CRISE ), pour suivre le bon déroulement de ce scrutin ? Non ! Dans ce cas, quelles en sont les raisons ?
    La communauté internationale ne va pas dépenser de l’argent, pour un référendum qui ne vaut même pas le pet d’un âne !
    Les dispositions sont claires ! Aucune élection organisée et « contrôlée » par des putschistes NE DOÎT ÊTRE ACCEPTEE, ET RECONNUE !!!!

  3. L’ONU a déjà émis son avis sur la nature de ce référendum :
    ==> AUCUNE RECONNAISSANCE,
    ==> aucune approbation….

  4. Laissons donc faire ces imbéciles car de toute façon, référendum ou pas, rien ne changera, ils sont voyous et les resteront.

  5. Le problème n’est pas de les laisser faire ou pas !
    Le coup d’Etat qu’ils ont commis est plus qu’ inacceptable ! Faut-il encore les « autoriser à gaspiller pour ne pas dire voler », l’argent du peuple malgache pour un referendum, qui du reste n’apportera aucune solution à cette crise ?
    Zatsize ze koech’tione !!

  6. Azafady,Il ne faut surtout pas les laisser faire, je crois, car le malheur des uns, peuvent faire le bonheur des autres ! et le tintamare que les pro-hat font actuellement.
    Pour Preuve le « Tsena mora » : motif du réferendum organsé par le Fat !

    Si jamais ce vote aura lieu, il FAUT absolument que l’on vote pour ne pas que le vote soit propice ou profite a la HAT. S’il s’annule, l’on ne demande pas mieux, bien sur !

    Il faudrait que la population comprenne bien le sens de leur vote : oui ou non.
    Et si possible, qu’elle continue à se manifester, comme elle l’a fait au devant du Stade de Mahamasina.
    Si Rasomotra est pris pour Zafilahy, c’est bien que la population a des soucis de comprehension quand au sens du vote ! Mais j’ai confiance à la Population malagasy, elle n’est pas si bete , et avance en comprehension de la vie Politique du Pays.

  7. 1- La compagnie du Luxembourg, qui a obtenu le contrat de gestion de la sécurité dans huit aéroports malgaches, SRDI SA (LOI nº1293 ), est en train de mettre en place son dispositif organisationnel à Antananarivo. (…)

    2- Le Français né à Antananarivo, Pierre Charlent, gère la firme mauricienne Austral Resources Ltd, qui vient de fonder une société de droit malgache, Explorer Resources Madagascar, pour entreprendre des activités de recherche minière. (…)
    3-Ophir Madagascar
    Cette firme pétrolière sud-africaine, qui a débuté ses activités à Madagascar en septembre 2010 après avoir acquis 80% des parts de Wilton Petroleum Ltd sur le bloc 2102 de Marovoay, a désormais un représentant à Antananarivo. (…)
    4- SNC-Lavalin Madagascar
    Les affaires tournent dans la Grande Ile pour le canadien SNC-Lavalin.
    5- Des sociétés du groupe de François Caillé sont à la dérive à La Réunion mais sa filiale malgache s’en sort bien.
    6-L’ancien président Didier Ratsiraka, exilé à Paris, voudrait revenir à Antananarivo avant le référendum du 17 novembre. Avec un goût de revanche dans la bouche.

  8. AU SECOURS !!!!!!!!!!!!!!!LA FRANCE EN FAILLITE ESSAIE DE FOURGUER SES CHOMEURS ICI OU TROUVER DES MARCHES POUR AVOIR DES OCCUPATIONS OU POUR BOUCHER LES TROUS DE SES CAISSES :
    PAUVRE DE NOUS, nous sommes envahis par des pirates du 21ème siècle
    Une délégation composée de 12 personnalités françaises, membres de l’association « Madagascar développement plus » est dans nos mûrs, depuis hier. Dirigée par son Président, Michel Lejeune, cette délégation se déplace à Madagascar pour « un diagnostic des besoins et des entrevues avec les dirigeants et les opérateurs malgaches », mais aussi et surtout pour s’enquérir des vraies réalités locales en vue des actions de lobbying que cette association entend mener sur la scène internationale en faveur de notre pays.

    Déjà dès hier, la délégation a fait savoir « sa préoccupation face à la situation actuelle » lors d’un petit-déjeuner de travail avec le Premier Ministre Camille Vital, à l’hôtel Colbert, et s’est déclarée opposée « aux sanctions économiques internationales qui frappe la Grande Ile ». Le Président de Madagascar développement plus de demander ainsi « la levée immédiate de ces sanctions que le peuple malgache ne mérite pas ».

    Agenda chargé

    Dans le cadre de ces actions de lobbying, l’agenda de cette mission d’une douzaine de personnalités issues des divers domaines, tels que l’assemblée nationale, le sénat, des collectivités locales, du monde économique, social, culturel et associatif français, est très chargé, pour ne parler que leur rencontre avec le représentant du FMI à Madagascar, Pierre Van Den Boogaerde ou encore celle avec l’Ambassadeur de France à Madagascar programmées hier.

    Mais ce soir, « Madagascar développement plus » devrait avoir un diner avec les ambassadeurs des pays étrangers en poste à Madagascar, à l’Ambassade de Sénégal. A la lumière de ce programme, on comprend mieux l’importance de cette mission en terre malgache, et ils ont réitéré l’engagement français devant le Premier Ministre, hier, « la France est l’un des rares pays qui a maintenu son aide financière en faveur de la Grande Ile en dépit de la crise économique et des sanctions qui la frappe » d’où l’enjeu de cette visite de la délégation d’élus français, à voir de près la liste, elle est loin d’être négligeable.

    Les membres de la mission

    Le Président Michel Lejeune lui-même est député Maire de Forges-les-Eaux Seine Maritime- Haute Normandie, mais il y a également la sénatrice du Finistère Bretagne, vice-présidente du conseil général Maryvonne Blondin. Anne Calvez, membre du conseil général du Finistère, Hélène Coz, conseillère régionale de Bretagne et présidente de la délégation spéciale de la coopération internationale, Louise Ferhat, maire adjoint à Paris et Jean Pierre Kuntz, maire adjoint et président de la communauté de commune de Loiret, enfin, il y a Jacques Blache, sous-préfet et Président de musiques francophones plurielles et non moins président délégué de l’association Madagascar Développement plus. A part ces responsables étatiques et des collectivités décentralisées, la mission comprend des opérateurs économiques, à l’instar de André Beaumont qui est le président de la chambre de commerce et d’industrie France Madagascar, Marcel Ceccarelli, PDG d’une firme de bâtiments, travaux publics et mines, ou encore de Jacques Legauy, administrateur groupe industrie automobile. Enfin, il faut compter également Martine Ranson, présidente de l’association amitié Picardie Madagascar et son mari qui est docteur en médecine.

    Ce matin, la mission a été reçue en audience par le Président de la Transition, Andry Rajoelina. Une rencontre au cours de laquelle nos hôtes ont réitéré leur volonté « de créer et de favoriser les actions de promotion de toutes natures pour participer à la stratégie de développement économique, culturel et social de Madagascar », y compris les travaux de lobbying en faveur de Madagascar, même et surtout durant la transition. Ce qui explique la raison de la visite qui intervient pendant la période transitoire, et les rencontres exclusivement programmées avec les divers ministres du gouvernement de la transition.

    Ces personnalités séjourneront à Madagascar jusqu’à lundi, mais aucune rencontre n’est programmée avec les politiciens de l’opposition…

  9. Xcusez-moi mes amis,

    Juste un petit rappel, Mbola:

    On a confiance aux malagasy, oui.

    Souvenons-nous le courant de l’histoire période prior to 2002 où les voix des gens s’achètent facilement tellement la pauvreté si grandiose, et les gens fatalement SI RESIGNES parfaitement comme si notre sort était entre SES mains.
    Pour ne citer le fait:
    les hommes soumis à l’admiral étaient arrivés à emmener des be-antitra dans des camions car n’ont pas bcp d’énérgie pour se déplacer à pied au centre de vote, moyennant donc qui sait 1kg de riz, pour aller aux urnes et porter leurs choix pour le bulletin ROUGE! sinon des spy partout et A MORT, quel lian-drà ce vieux SANGUINAIRE d’admiral!!
    Et l’atmosphère dans lequel nous vivons, avec le tsena mora n’est en rien différent des (rappelons-nous des « tsaky popy » « sakafo mitam-pihavanana » animée en sus par ROSSY & troupe), à la veille des soit-disant ‘éléctions’.

    Et dire que bcp ne sont pas au courant de ce qui se passe à travers le pays, puisque absence de média fiable + le TVM/RNM qui laissent à désirer.
    C’est ainsi que des habitants de Fianarantsoa restent bouche bée quand on se met à leur relater les actes de BRAVOURE de nos vaillants compatriotes TULEARIENS!!!

    Si telle est la situation, cette HAT arrivera-t-il à maintenir leur objectif « fermeture de Madagascar aux relations internationales » = OTAGE DU PEUPLE MALAGASY par la HAT!!!!

  10. Ainsi certaines conclusions prévues par d’analyses préalables, émises auparavant en tant que probabilité(s) de l’à-venir de notre cher pays semblent se concrétiser sinon du pur et simple forcing (sic), telle ces effets d’exposition et de mise à nue de notre patrie!

    A BAS LA FRANCAFRIQUE!!
    Au secours
    DO NOT LET US DOWN
    Help please: We hope your hand-giving would be on-time, meaning before the end of this 2010 year

  11. Madagascar Développement Plus !
    Le J. Blache ne s’est pas cassé le ciboulot pour trouver un nom à cette association, montée de toutes pièces.
    Il faut se dire que ce président de France Musique Plus connaît bien le pays, et qu’il est d’ailleurs décoré de l’Ordre national malgache. Pour quel (s ) service (s ) rendu(s ) ?
    En juillet 2009, 5 mois après le putsch, il avait déclaré, je cite :  » les affaires politiques malgaches appartiennent aux malgaches, il faut que l’ingérence cesse. Ce n’est pas aux occidentaux de s’immiscer dans les affaires malgaches. Je suis contre la suspension des aides financières « .
    Ce que l’on peut retenir, c’est que la « merchérie » ne manque pas de réseaux pour soutenir les putschistes, à l’instar de celui du P Pedro ( Villes de Forges-les-Eaux, Amiens avec le Père André-Marie celui-là même qui organise les tournées française de l’argentin….)

    Si toutes ces personnes en ont dans la tête, et veulent vraiment aider le peuple malgache, le mieux qu’elles ont à faire, serait de nous débarrasser de ces voyous de putschistes !
    Mais l’expression qui s’assemble se ressemble, vient de quel pays déjà ?

  12. PROJET DE SURETE DES AEROPORTS MALGACHES

    APRES AVOIR TENTE DE TROMPER L’AUTORITE CONCEDANTE, LA SRDI ACCUSE L’ETAT DE CORRUPTION

    Suite à un Appel d’Offres International pour la « Gestion et exploitation des services de sûreté et de facilitation de huit aéroports internationaux de Madagascar », la société SRDI s’est vu attribué le marché l’année dernière. Entre temps, les événements ont fait que le Ministère du Transport a changé de titulaire et que la Direction Générale de l’Aviation Civile de Madagascar (ACM) a été confié à un intérim.
    En réexaminant le dossier et suite à une Mission à Paris, du 1 au 17 décembre 2010, la nouvelle direction de l’ACM a dû se rendre à une évidence : la SRDI a tenté d’induire l’Autorité concédante en erreur.

    En effet, la SRDI, ou Société de Recherche et Développement Informatique, n’a pas de référence technique sur la sécurité aéroportuaire. Dans sa soumission à l’Appel d’Offres International lancé par les autorités malgaches, elle a fait appel à l’ICTS pour l’exécution du marché puisqu’elle n’a pas les compétences techniques pour le faire. La législation malgache exige des justificatifs en tant qu’exécutant de marchés similaires. Comme la SRDI n’en a jamais fait, elle ne possède pas de justificatifs. Sauf en tant que titulaire de marchés ayant sous-traités.
    Au Luxembourg où la SRDI a son siège, l’adresse indiquée n’est qu’une maison d’habitation à étage, fermée la plupart du temps et où les courriers ne peuvent même pas être déposés. Ce qui est étrange de la part d’une société qui s’attribue une envergure internationale.
    Concrètement, l’Extrait du registre du commerce en date du 08 février 2010 annexé à la proposition technique, il ne fait mention d’aucune activité de la SRDI portant sur la sécurité aéroportuaire. Selon l’article 1er de la Loi luxembourgeoise du 12 novembre 2002 relative aux activités privées de gardiennage et de surveillance « Nul ne peut exercer au Grand-Duché de Luxembourg une activité de gardiennage et de surveillance pour le compte de tiers sans l’autorisation écrite du Ministère de la Justice ». Une autorisation que la SRDI ne possède pas.
    D’autre part, la Loi malgache n° 2004-009 du 26 juillet 2004 portant Code des Marchés publics prévoit en son article 8 alinéa 1er que « tout candidat à un marché public doit démontrer qu’il a la capacité juridique, technique et financière et l’expérience nécessaire pour exécuter les prestations, objet du marché ». Or, la plupart des contrats auxquels la SRDI fait référence dans l’offre de soumission ont été exécuté à une période où son Directeur général, Jean Marc Demoulin, a travaillé pour la société GTS S.A., spécialisée dans la sécurité aéroportuaire. Ce n’est pas Jean Marc Demoulin, personne physique, qui a répondu à l’offre mais la SRDI, personne morale, qui de ce fait, ne pouvait délivrer une liste de contrats en cours ou réalisés sur l’objet de l’appel d’offre, encore moins un certificat de bonne fin de contrats ou une lettre de satisfaction.
    De tout ce qui précède, l’Autorité concédante a décidé de suspendre la collaboration avec la SRDI tout en lui donnant quinze jours pour émettre ses observations sur les différents points précités.

    Au lieu de cela, Jean Marc Demoulin a jugé plus judicieux d’adresser « une lettre ouverte aux dirigeants de Madagascar », datée du 31 mai, où il soupçonne l’Etat malgache, dans des expressions savamment choisies, de s’immiscer « dans les décisions prises par les administrations indépendantes (ACM en l’occurrence) ». Pire : selon lui, « des bruits incessants… alimentés par des preuves bien matériels » tendent à dire que « le blocage de la réalisation… vient des instances dirigeantes du pays elles-mêmes ».
    Après avoir tenté donc d’induire tout le monde en erreur, la SRDI emprunte un chemin glissant, celui d’accuser l’Etat malgache de corruption. Les autorités compétentes apprécieront.

    Madagascar n’est pas le seul pays où la SRDI a des problèmes puisque la société de Jean Marc Demoulin rencontre également le même problème en Georgie.
    En guise de conclusion, force est de constater que la SRDI, comme disait une proverbe malgache, se prévaut d’une coiffure qui ne sied pas à sa personne (« Mitomany randrana tsy mendrika ny tena »). Un adage, européen cette fois, dit que « nul ne peut sa prévaloir de sa propre turpitude ».

    http://madagascoeur.wordpress.com/2011/06/07/7/

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