Les paroles adorées des spectres sociopolitiques des années 80 !

fantôme

fantôme des années 80
fantôme des années 80
Les mots coulent à flot. L’ex-DJ s’installe sur son perchoir en arrosant son « nouveau monde » de paradoxes et de fausses promesses. Les « foza » en bas de l’échelle le vénèrent comme un demi-dieu dont le pouvoir se limite aux paroles. Rien que des paroles dans un monde où les mots « compromis » et « concrétisations » n’ont aucun sens.
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Ses sbires ainsi que ses semblants de serviteurs, humainement parlant, le nourrissent de tous les maux qui pourraient exister sur terre. Bref, une marionnette qui, d’un moment à l’autre, cessera de bouger lorsque son entourage n’arrivera plus à nourrir ses fantasmes enfantins dont entre autres, les cours particuliers, les médias monopolisés par le disco ou le dance machine ou encore le R’n B.
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Eh oui ! C’est triste comme réalité et les paroles ne nourrissent pas 20 millions de personnes. « Un mécanisme, une nouvelle structure et une nouvelle démocratie ». Et puis, quoi encore ? Pour combler le tout, l’apprenti dictateur se manifestera en public dans les jours qui viennent pour expliquer les tenants et aboutissants des malheurs des Tananariviens.
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Il ne manquait plus que ça ! Avec tous les malheurs que la HAT de Rajoelina ait emporté en 19 mois de pouvoir, se montrer en public pour sauver sa face est complètement ridicule et inopportun ! Apparemment, les folies de « grandeur » de ce gars-là n’ont-elles donc aucune limite ? En parlant de « grandeur », ce mot se limite donc, entre autres, aux Tsena mora, aux nouveaux jardins ou encore au nouveau stade en cours de construction. Si c’étaient de tous ceux-là qu’il voudrait parler aux Tananariviens, il se met les doigts dans l’œil puisqu’il ne dupera personne avec tous ces mensonges. Les Tananariviens ont assez vu !
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En réalité, rien que des absurdités ! Comme s’il n’avait aucune mission que de se ridiculiser pour redorer le blason d’un autre, son grand manitou qui venait de reporter son retour à Madagascar aux dernières nouvelles. Pour conclure, voici quelques analogies « contradictoires » qui inondent nos vécus quotidiens dont l’auteur principal n’est autre que la HAT de Rajoelina:

  • La démocratie équivaut à la dictature,
  • La liberté d’expression équivaut à la censure,
  • La protection des biens et des personnes équivaut aux oppressions quotidiennes dont sont victimes les partisans des 3 mouvances,
  • Le développement économique équivaut aux Tsena mora
  • Le « vahoaka » équivaut à une minorité qui essaye de diriger le pays,

Grosso modo, TGV entouré des nostalgiques du « boky mena » et des « foza » affamés chante tout seul au milieu du désert en ramenant dans le monde des Malgaches les spectres économiques et politiques des années 80.

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