Communiqué de presse

Reconnaissance  internationale
Ces prochains jours sont traditionnellement dédiés à la fête. Mais ils marquent aussi la fin d’une année sombre pour Madagascar. Je voudrais m’adresser particulièrement aux victimes et aux familles des victimes de la crise politique, du régime de la terreur et aussi aux victimes des catastrophes naturelles notamment de la famine dans le Sud. L’avenir parait sombre mais en chacun de tout citoyen sommeille l’énergie qui nous permettra de le rendre meilleur. Pour 2011, agissons ensemble pour prendre notre avenir en main, misons sur la solidarité malagasy et gagnons ensemble la liberté de Madagascar.

La population de Madagascar continue d’être la victime de manipulations pour la prise de pouvoir unilatérale, une dictature commanditée par des intérêts étrangers. Je tiens à encourager mes soeurs et frères malagasy : nous restons solidaires du choix du peuple et de la vision apportée pour Madagascar par le Président Ravalomanana.
Lors son passage, le Dr Simao, représentant le GIC et la Communauté Internationale, a réitéré qu’il n’y aura pas l’ombre d’une reconnaissance internationale tant qu’une transition consensuelle et inclusive ne sera mise en place pour garantir une paix durable.

La Communauté internationale refuse toute action unilatérale. Tout récemment, l’Union Africaine, les Etats-Unis et l’Europe ont publiquement refusé le « référendum constitutionnel» de la HAT. Il n’y a pas de reconnaissance de la « 4ème république ».

Le Président Marc Ravalomanana et son parti, Tiako-i-Madagasikara, œuvrent uniquement dans la mise en place de cette transition consensuelle et inclusive et pour un retour à la table de négociations. Tout membre du Tiako-i-Madagasikara ne peut se déroger de cette ligne ou agir sans le mandat du président Ravalomanana.
Il n’est en aucun cas question de participer à une quelconque participation aux institutions illégales mises en place unilatéralement par la HAT.
Les membres du Tiako-i-Madagasikara qui ont choisi de rejoindre les institutions de la HAT ont bien dû constater qu’ils ne sont pas suivi par la population et que leurs agissements n’ont pas ramené la reconnaissance internationale attendue par la HAT.

Il est donc bien clair que ces agissements dictés par des intérêts individuels à court terme n’est pas la solution attendue par la communauté internationale. Ceci devrait servir d’avertissement à ceux qui sont tentés de refaire cette expérience.

Personne n’est pas dupe et sait faire la différence entre une volonté populaire et une volonté individuelle de qui que ce soit.

En tant que membre du Tiako-i-Madagasikara, je demande à tous les citoyens Malagasy de continuer d’œuvrer main dans la main dans le sens d’une solution durable afin que Madagascar retrouve le chemin de la liberté, à commencer par le retour du président élu Marc Ravalomanana et la libération de tous les prisonniers politiques.
 
Naika Eliane
Sénatrice de Madagascar
Membre de Tiako i Madagasikara, 28.12.2010

Reconnaissance  internationale
Ces prochains jours sont traditionnellement dédiés à la fête. Mais ils marquent aussi la fin d’une année sombre pour Madagascar. Je voudrais m’adresser particulièrement aux victimes et aux familles des victimes de la crise politique, du régime de la terreur et aussi aux victimes des catastrophes naturelles notamment de la famine dans le Sud. L’avenir parait sombre mais en chacun de tout citoyen sommeille l’énergie qui nous permettra de le rendre meilleur. Pour 2011, agissons ensemble pour prendre notre avenir en main, misons sur la solidarité malagasy et gagnons ensemble la liberté de Madagascar.

La population de Madagascar continue d’être la victime de manipulations pour la prise de pouvoir unilatérale, une dictature commanditée par des intérêts étrangers. Je tiens à encourager mes soeurs et frères malagasy : nous restons solidaires du choix du peuple et de la vision apportée pour Madagascar par le Président Ravalomanana.
Lors son passage, le Dr Simao, représentant le GIC et la Communauté Internationale, a réitéré qu’il n’y aura pas l’ombre d’une reconnaissance internationale tant qu’une transition consensuelle et inclusive ne sera mise en place pour garantir une paix durable.

La Communauté internationale refuse toute action unilatérale. Tout récemment, l’Union Africaine, les Etats-Unis et l’Europe ont publiquement refusé le « référendum constitutionnel» de la HAT. Il n’y a pas de reconnaissance de la « 4ème république ».

Le Président Marc Ravalomanana et son parti, Tiako-i-Madagasikara, œuvrent uniquement dans la mise en place de cette transition consensuelle et inclusive et pour un retour à la table de négociations. Tout membre du Tiako-i-Madagasikara ne peut se déroger de cette ligne ou agir sans le mandat du président Ravalomanana.
Il n’est en aucun cas question de participer à une quelconque participation aux institutions illégales mises en place unilatéralement par la HAT.
Les membres du Tiako-i-Madagasikara qui ont choisi de rejoindre les institutions de la HAT ont bien dû constater qu’ils ne sont pas suivi par la population et que leurs agissements n’ont pas ramené la reconnaissance internationale attendue par la HAT.

Il est donc bien clair que ces agissements dictés par des intérêts individuels à court terme n’est pas la solution attendue par la communauté internationale. Ceci devrait servir d’avertissement à ceux qui sont tentés de refaire cette expérience.

Personne n’est pas dupe et sait faire la différence entre une volonté populaire et une volonté individuelle de qui que ce soit.

En tant que membre du Tiako-i-Madagasikara, je demande à tous les citoyens Malagasy de continuer d’œuvrer main dans la main dans le sens d’une solution durable afin que Madagascar retrouve le chemin de la liberté, à commencer par le retour du président élu Marc Ravalomanana et la libération de tous les prisonniers politiques.
 
Naika Eliane
Sénatrice de Madagascar
Membre de Tiako i Madagasikara, 28.12.2010

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