Maire veux-tu ?

Mairie Antananarivo
Mairie Antananarivo
Mairie Antananarivo

Tout le monde se souvient de la déclaration du Maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo, Andry Rajoelina, un certain mois de mars 2009 lorsqu’il fut interviewé par Virginie Herz pour le compte de France 24. Oui, c’est ce reportage dans le quel il avait fait un clin d’œil à l’endroit de la journaliste. Si ce clin d’œil n’a que tardivement été révélé par Ndimby, le journaliste/chroniqueur de Madagascar Tribune, le geste ne montre pas moins une certaine connivence avec la journaliste, une sorte de familiarité dont le degré ne dit peut-être pas son nom. Car, si se permettre ce genre de « légèreté » n’est toléré dans ce genre de communication, c’est qu’il en va de la crédibilité et de la qualité de l’information. D’ailleurs, on a bien constaté l’embarras de la journaliste. Toujours est-il que France 24 avait presque l’exclusivité pour couvrir en direct les évènements de l’époque.
La question est d’où France24 tenait-elle le scoop ? Sachant que du 7 février 2009 au 8 mars 2009, début de la mutinerie au Capsat, alors qu’au moment de l’interview, France 24 affirme avoir été présente sur le terrain depuis 15 jours. D’ailleurs, une séquence du reportage, montrant le passage «… tsy mainsty manao accusation en règle… », suppose une présence sur le territoire bien plus que 15 jours…

Fermons cette parenthèse, et revenons à ladite déclaration : « …Entre nous, je ne serai pas plus nul que le Président Marc Ravalomanana. », affirmait-il.
Qu’en est-il réellement aujourd’hui ?
Cette fameuse phrase en dit long sur l’état d’esprit même du Maire de la CUA ce jour là, et voire bien avant cela même. Cela montre qu’à aucun moment il n’avait rien d’autre en tête que de défier SEM Marc Ravalomanana et que toutes ses actions n’étaient que dans ce but là. Ce même défi qui nourrit même à ce jour « sa présidence ».
Au final, aucun de ses programmes, ni projets, n’a été destiné à faire avancer de manière concrète et significative la Ville d’Antananarivo.

Ce qui est sûr, c’est que pour ce défi, il a été bien aidé par une cellule de communication suffisamment efficace pour draguer un public pas assez éveillé et manquant totalement de vigilance et de lucidité. Tout n’est que communication jusqu’à ce jour.

Le candidat à la tête de la municipalité

L’annonce de la candidature du TGV aux élections municipales de 2007 était une surprise pour beaucoup. Sans analyse poussée, cette candidature avait même l’unanimité sans retenue de la presse. D’ailleurs, comment ne pas tomber dans le piège ?

Pour crédibiliser le candidat, tout a été caricaturé à souhait à commencer par la situation réelle du pays en jouant sur la confusion entre celle de la ville. La diabolisation du parti du Maire sortant, pour atteindre le Président de la République, était monnaie courante. Par ailleurs, on ne s’embarrassait guère de calquer le profil du candidat à celui du Président, qui pour la forme pouvait avoir une certaine similitude mais qui diffère totalement dans le fond. En tout cas, les simples d’esprit n’y voyaient que deux ou trois choses pour déterminer la crédibilité de l’homme. Le fameux bizna d’abord, qui signifie que l’on a un travail. La Richesse ensuite, qui est synonyme de réussite et d’accomplissement personnel. Mais l’autre critère véhiculé était la jeunesse pour miroiter aux jeunes que l’on pouvait être jeune et réussir, sans pour autant montrer le chemin suivi et le parcours réel pour y arriver.

A partir de là, tout était permis pour le candidat. Il se posait en « rassembleur », celui qui faisait semblant de ne pas tendre la main à l’opposition de l’époque, sans pour autant épargner très tôt dans ses discours le pouvoir en place. Le schéma est celui qui est déjà décrit dans le livre de Gilbert Raharizatovo. Son équipe prenait déjà une allure plutôt nationale que vraiment municipale. Chose qui a échappé à nos valeureux journalistes et intellectuels.

Pendant la période des propagandes, si on analysait bien ses discours, ceux-ci étaient orientés fortement nationaux que réellement les vrais problèmes spécifiques qui touchaient la municipalité. Et si ça lui arrivait de frôler les réalités de la ville, il était dans l’illogique, dans l’irréalisable, l’infaisable et l’inutile. Parmi ce que l’on peut citer, on peut parler du fameux centre de traitements de déchets dont le coût de fonctionnement est loin d’être à la portée d’une municipalité telle que celle de la CUA même avec l’aide des municipalités voisines. L’un de ces projets illogique était celui de reconstruire l’Hôtel de Ville alors que des bâtiments et autres patrimoines municipaux étaient inoccupés, d’autres en états de délabrements avancés, sans parler de la vétusté et/ou inadéquation des matériels utilisés par les organes périphériques de la municipalité.

Le Maire

Une fois élu, le « défi » avait gardé tout son sens et avait même pris de l’ampleur. Toute occasion était bonne pour se livrer à des surenchères sur les actions du gouvernement. Une de cela était la distribution de kit scolaire à la rentrée scolaire de 2008. Les vrais actes municipaux du Maire étaient sporadiques au gré des évènements et des besoins de l’image du Maire. Le gros des évènements était dans la perpétuelle mise en cause du gouvernement et d parti présidentiel. Le Maire était tout sauf un maire. Aucun de ses agissements ne s’y prêtait.

Trois évènements majeurs, parmi tant d’autres, prouvent que le Maire n’était jamais entré dans sa fonction de Maire. Et les rares fois il tentait de le faire, il était totalement à coté du rôle qui était le sien.

Le premier de ces évènements est l’éclairage public de la Ville qui préoccupait les citoyens. Aucune action significative n’avait été constatée de la part du Maire qui renvoyait la responsabilité au pouvoir central. Pour rappel, dans le milieu TGV, certains ne s’étaient pas retenus pour dire que les ampoules étaient disponibles mais la « loi » interdisait leurs poses par des personnes non-autorisées. A se demander si les rangs du TGV ne disposaient pas de personnes à la fois qualifiées et autorisées à le faire alors qu’il se targue d’avoir été porté par e peuple. En tout cas, le Maire et son TGV s’étaient autorisés à se livrer à des actes de désobéissances civiles pour ouvrir la Station audiovisuelle du Maire alors qu’ils en étaient incapables pour éclairer la Ville dont ils en avaient la responsabilité.
« Meilleur que SEM Marc Ravalomanana », s’était-il estimé ? Pourtant, celui là n’avait pas fait appel au peuple pour faire redécoller sa flotte aérienne clouée au sol par le régime Ratsiraka.
Le second évènement majeur qui prouve que le Maire n’a jamais su faire sien le rôle de Maire était l’audit concernant la gestion de la Mairie. Audit que lui-même avait demandé. L’audit aurait décelé un trou conséquent dans la caisse de la municipalité. Des chiffres avaient été avancés à l’époque, aucune preuve n’avait été publiée. Qu’airait du faire un « VRAI » Maire ? Suite aux aveux du Commandant Charles A., du Colonel Noël R. et d’autres personnes, SEM Marc Ravalomananana a porté plainte et s’est constitué partie civile pour défendre les intérêts de la République dont il était le Président. Et ce, sachant pertinemment que la HAT et sa justice lui forcément défavorable.
Pourquoi le Maire, qui s’était vanté comme démocrate, n’avait-il pas fait la même chose ? Par incompétence dans l’exercice de sa fonction peut-être ? Ou par ignorance ? Ou était-il toujours dans cette logique de la communication et de cette attitude propagandiste au point qu’il en oubliait ses vraies responsabilités ? N’y a-t-il pas déjà une faille là dans sa pratique de la démocratie et de la république ? Ou y avait-il d’autres réalités et vérités dans ces trous dans la trésorerie que des investigations en bonne et du forme auraient pu révéler ? Les faillites des entreprises publiques comme FIMA, FIBATA, ANTAFITA n’ont jamais révélé leurs secrets.
Le troisième évènement majeur qui annonçait beaucoup de choses et qui prouvait que le Maire n’avait jamais su endosser son costume de Maire était la gestion de la crise FMF après l’annulation de la rencontre Ajesaia v/s Costa Do Dol à Mahamasina en mars 2008. Là, l’attitude du Maire était tout sauf celui d’un rassembleur. Il était loin de l’image qu’il voulait véhiculer, il n’a été ni pour l’intérêt de la nation, ni pour l’intérêt de la Ville d’Antananarivo. D’ailleurs, il ne ratait pas l’occasion de mettre de l’huile dans la braise pour discréditer une fois de plus le régime.
Le Stade de Mahamasina est une propriété municipale. La responsabilité et la sécurité d’un tel lieu reviennent donc en premier lieu à la municipalité. Rien de plus normal donc si c’est le Maire qui est le premier sollicité dans pareil cas, même si d’autres responsabilités y étaient aussi engagées. Aussi, le Maire s’était-il contenté de réparé les dégâts subis par ce bien municipal. Bien sûr, c’est que l’on attendait d’un Maire, sauf qu’au final ce sont les contribuables qui avaient payé. En tant que Maire, ne devait-il pas défendre les intérêts de la Municipalité d’Antananarivo ? Donc, n’aurait-il pas du porter plainte contre X pour dégradation de biens qui étaient ceux de sa Municipalité et de se constituer partie civile ? Là, le Maire était tout sauf un Maire.

Pour l’intérêt et l’honneur de la nation, au lieu de faire front ensemble avec le Gouvernement contre la FIFA/CAF dont la responsabilité a été plus qu’importante dans l’histoire, le Maire avait même soutenu le Président de la FMF. La même personne avec qui il ne s’entendrait pas aujourd’hui selon les dire de Rabier, le coach limogé des Barea.

Le prétendu Président

La logique de la trajectoire prise par le candidat à la Mairie de la Capitale finissait donc par se mettre au grand jour. Par un coup d’Etat, le Maire était donc installé dans le fauteuil du Président de la République.
Pour rappel, en 2007, le candidat à la Mairie avait promis de reconstruire l’Hôtel de Ville. En mars 2009, quand il s’était enrôlait du costume présidentiel, les travaux de reconstruction avaient à peine commencé. Ce n’est qu’en tant que « Président » comme il se le réclame qu’il a terminé et fini la promesse du Maire. Le tout avec le budget de l’Etat et non plus de la Municipalité. Peut-on dire pour autant qu’il a rempli là sa fonction de Maire ?

Une fois de plus, on assiste à l’accentuation du sens de son ambition de « ne pas être plus nul que le Président Ravalomanana ». Il atteint même son paroxysme. En l’occurrence, le TGV n’avait d’autres programmes que de mettre ses pas dans les empreintes de SEM Marc Ravalomanana. En tout cas, pour les simples d’esprit, la sauce prenait et continue à prendre.

Beaucoup étaient les problèmes que le Maire n’avait pas résolus comme la question de l’insécurité, pauvreté, propreté et salubrité de la Ville, le chômage,… Les même problèmes persistent et continuent à être les lacunes de celui qui s’est installé dans le fauteuil du Président. De nouvelles carences de l’homme apparaissent et se met en évidence au fil du temps. Une de ces carences est l’absence totale d’ambition pour le pays. Le « Président » se comporte toujours comme quand il était Maire, voire candidat à la Mairie.

Les difficultés du pays à gérer l’approvisionnement en PPN et l’augmentation vertigineuse des prix de ces derniers trahissent l’incapacité de l’homme à diriger le pays, s’il est incompétent, et/ou sa malhonnêteté s’il sert à nourrir des intérêts particuliers. Car, vus, lus, entendus sur des grandes chaînes audio-visuelles internationales et/ou dans des grands quotidiens des grands pays, des débats sur les hausses successives et vertigineuse du cours des matières premières céréalières montrent que ces hausses étaient dues aux catastrophes naturelles ayant touché gravement quelques pays producteurs comme la Russie ravagée par des incendies et l’Australie victimes de grandes inondations. Ce qui tire les cours du blé, soja, et autres céréales vers le haut, à l’exception du cours du riz dont les pays producteurs n’ont pas été touchés par des catastrophes naturelles. RIEN ne justifie donc la hausse vertigineuse du prix du riz à Madagasikara. D’ailleurs, logiquement, ces hausses auraient du être moindre puisque Madagasikara est un pays producteur d’autant plus que la structure pour l’autosuffisance alimentaire était là, et dont la performance n’était pas loin d’atteindre son but en 2009-2010.

Cela montre encore une fois que le TGV n’avait autrement été dicté que par son défi et non par une vision plus ambitieuse de Madagasikara.

Alors, meilleur que le Président Ravalomanana ?

Aucun élément ne permet de répondre par l’affirmatif.

Des erreurs, tout le monde en fait. Mais, quand c’est répétitif, il y a lieu de se poser des questions. Aussi, dans l’histoire de Madagasikara, aucun Ministre des Affaires étrangères ne s’était aventuré à inventer des mots aussi insensés qu’ « auto-putsch ». Aucun représentant «officiel » de Madagasikara, encore moins un Président de la République, n’avait jamais subi la honte qu’avait essuyée la HAT lors d’un évènement international.

Dès son arrivée à la tête du pays, SEM Marc Ravalomanana faisait sa priorité la lutte contre la corruption. Le reportage sur Direct8 enquêtant sur « les gens en mal d’amours » pour célébrer la St-Valentin nous fait découvrir que pour bénéficier d’un certain passe droit, il fallait faire un cadeau à l’adjoint au Maire qui n’est ni plus ni moins qu’une corruption. Mairie dans laquelle l’équipe TGV règne…

Concrètement, en moins deux ans voire même moins d’un an après son accession au Pouvoir, Ravalomanana jouissait déjà de la reconnaissance internationale. D’ailleurs, il n’avait pas attendu cette reconnaissance internationale pour commencer à mettre en œuvre ses programmes. Il n’y avait eu aucun rafistolage dans ce qu’il faisait. La première année, des résultats étaient visibles. Si bien qu’à la même période que la HAT d’aujourd’hui, la croissance était au rendez-vous et assez élevée compte tenu de la crise que venait de traverser le pays.

L’opposition était réduite au silence par l’engouement de la population dans les efforts fournis et à fournir dans le pays. Sa chance d’être entendue était d’autant plus mince en n’ayant pas fait appel à de méthodes plus démocratiques et plus républicaines.
Ayant vu l’importance et le poids de l’environnement /écologie dans le mode en cas d’application du protocole de Kyoto, SEM Marc Ravalomanana avait multiplié le nombre de réserves naturelles pour mieux bénéficier des retombées des taxes carbones. Andry Rajoelina, lui, vide nos forêts, le poumon de notre pays, avec son trafic de bois de roses.

Si SEM Marc Ravalomanana, respecté par ses pairs, avait le choix des pays avec lesquels il voulait privilégiait un partenariat, Rajoelina n’a d’autres choix que de s’imposer des relations avec des pays moins prestigieux, moins rentables, voire infréquentables pour s’arroger d’une certaine considération internationale.

En définitif, Andry Rajoelina est loin d’avoir les qualités requises pour être un Président, il avait déjà du mal à tenir son rôle de Maire. Un pays ne vit pas de promesses, d’annonces, de communications à tout va, de constructions clientelistes-propagandadistes-opportunistes, de patchs de programmes comme pour cacher les misères du pays.

Rajoelina, comme la HAT, est dans la logique de l’éternelle victime mais jamais responsable. Il justifie toujours sa médiocrité par les erreurs des autres.

Rajoelina était élu Maire d’Antananarivo. Il s’est installé dans le fauteuil du Président de la République sans y avoir été formellement convié. Où est Antananarivo aujourd’hui ? Où est Madagasikara ? Partout où il est allé, il n’y a eu aucun résultat.

– Maire veux-tu ?
– Oui, mes cons citoyens !!
– Combien de pas ?
– Des pas en arrière autant que vous pouvez !

Des choses à dire, il y en a beaucoup! Samedi 19 février 2011 : OSEZ

9 pensées sur “Maire veux-tu ?”

  1. Merci pour cet article .
    Mon opinion concernant la rencontre Ajesaia/Costa mars 2008 : c’est une repetition des gros bras en vue de l’assaut de janvier 2009 .Cela faisait des années que aucun trouble de ce genre ne s’etait deroulé à Mahamasina et meme en ce moment !Retenez la resonance de l’equipe adverse et peut on conclure que c’etait pour manifester la disponibilité pour une participation active des evenements suivants des gros bras trouble fete venant des « bons camarades »?
    Reveillons nous du cauchemar ,c’est le meilleur moyen de l’arreter !

  2. Allez-y avec ce pas-ci « MERE (France?!) VEUX-TU? », suis à tes ordres
    et en voilà les résultats

    Izany no tsy ahafoizanay an’i Marc Ravalomanana: malagasy fototra hatrany amboalohany

  3. Depuis le tout début, le pseudo TGV parle d’elle-même

    Ce n’est pas en 2ans de plein pouvoir, celui-ci édifié sur un socle fait de sang – de malheurs et de destructions massives
    que l’on puisse jamais espérer atteindre un niveau elevé sur qque domaine que ce soit

  4. l’annonce du retour de Marc Ravalomanana se présente comme la meilleure nouvelle de l’année pour ses partisans, elle semble par contre constituer le cauchemar des dirigeants de la transition. Les états – majors politiques sont tous en état d’alerte, de quelque bord que ce soit. Monsieur et Madame tout le monde, pour leur part, bien que contents d’acheter du riz à 1 000 Ar le kilo, voudraient bien que la tourmente s’arrête, qu’il s’agisse des furies du ciel cyclonique ou des spéculations des politiciens.

    VIVEMENT QUE LE CALME REVIENNE

  5. arrêt de dire l »arrivez de l’hero de Madagascar parce que tout le monde le paniquer que le sauveur de Malgache rentre chez eux

  6. Saryteny,

    Ce match Ajesaia v/costa do sol n’a pas encore livré tous ses secrets. C’est quand même ubuesque de voir qu’un des officiels de la FIFA/CAF se permette d’être absent le jour du match en avançant une excuse totalement bidon sachant que ce genre de match a été programmé des semaines à l’avance voire des mois. Ce qui laisse bouchée bée c’est le rôle politique de la FIFA dans l’histoire qui n’a ni sanction cet officiel, ni la CAF, ni la FMF, mais par ailleurs elle s’était permise sans la moindre réflexion sur les raisons pour lesquelles le gouvernement avait limogé le Pdt de la FMF.

  7. Warning de l’ambassade américaine
    02/18/2011 : Possible Protest

    Press reports have indicated that ex-President Marc Ravalomanana may return to Madagascar during the weekend of February 19th – 20th. Due to the potential for wide-scale protests related to his return, U.S. citizens are advised to avoid crowds, protests, the international airport, and the area surrounding the airport. You should stay current with media coverage of local events and be aware of your surroundings at all times.

    You should be vigilant traveling in Madagascar as demonstrations can occur with little or no warning. Be alert and aware at all times, vary routes and schedules, and always carry your mobile phone.

    You can stay in touch and get Embassy updates by checking the U.S. Embassy Antananarivo’s website.

  8. Concernant l’éclairage public !
    De sources plus que sûres : Devant l’insécurité grandissante constatée dans certains quartiers de la ville, due principalement au manque d’éclairage ( ampoules volontairement cassées ou brûlées ), des personnalités connues ont offert des ampoules à la ville avec leurs propres deniers, mais ORDRE AVAIT ETE DONNE PAR MR LE MAIRE, DE NE RIEN CHANGER (C-A-D SITUATION ET AMPOULE) !!!
    Ô Maire, veux-tu que que que..que cons reculent ?
    Oui, mes cons citoyens !
    Izao fotsiny ê !
    Tokony nesoriny ny « ne pas », dia lasa : Je serai plus nul que le Président Ravalomanana !!
    Pas besoin de preuves ! Même nos frères africains ont vu en lui, un Tsy misy kalitao !
    Roi et reine de la frime, du paraître, et des promesses non tenues !!
    Voilà ce qu’ils sont ces deux-là !

  9. Avis aux partisans de la HAT, fanjakana et Omar: rien de spécial dans ce que vous dites. Vos réactions sont si typiques des putshistes, QUE N’A-T-ON PAS VU DEPUIS PLUS DE 2 ANS COMME ACTES SUBVERSIVES telle discréditer les notables…

    Pour ce qui est du warning émanant de l’Ambassade: c’en est toujours ainsi depuis vos 13Mai 2009.

    Sache une chose: les USA ne pourvoiront de leur ambassadeur, tant que non retour à l’ETAT DE DROIT.
    Etant donné que la situation s’enlise, LE RETOUR DE NOTRE PRESIDENT ELU MARC EST UN MUST

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