Mon arrestation

Victime d’une arrestation arbitraire et inhumaine orchestrée par la HAT (Haute Autorité  de la Transition) de Madagascar, je saisis l’opportunité de pouvoir m’exprimer à travers ce blog pour vous en livrer le récit des faits.
C’était un Samedi vers midi quand quelques membres du FIS (Force d’intervention Spéciale) armés ont débarqué à l’hôtel où je me trouvais pour mettre à exécution mon arrestation. 
Ce jour là, je ne suis pas sortie de ma chambre. Comme il devait être midi et demi environ. Je me suis dit que j’allais prendre mon déjeuner. En ce moment-là, dans le couloir menant à ma chambre, j’entendis du bruit (des bruits de bottes, claquement d’armes à feu, coups de boutoir dans les portes…). Alors, je me suis dit : « Ah ! Ce sont les gars du FIS ». 
Ils ont commencé à casser la porte des deux chambres du fond du couloir. (Il y a eu pour plus de 60 millions d’Ariary de dégâts). Il y en a qui entraient, perquisitionnaient, et pillaient dans les chambres.  Ma chambre était la septième. Etant encore dans ma chambre. Je me dis que je vais ouvrir sinon ils vont s’imaginer que j’ai quelque chose à cacher. Donc, j’ai pris mon courage à deux mains pour ouvrir la porte. Aussitôt la porte ouverte, ils ont pénétré dans la chambre en criant: « Voilà la sénatrice !! » et ils s’en prenaient brutalement à moi. Ils étaient complètement ivres. Ils ont commencé à me tabasser, me renvoyant à l’un et à l’autre. Pendant ce temps là, certains d’entre eux  fouillaient dans ma chambre. Ils ont pillé tous mes bijoux, mon argent, mon ordinateur, mes habits, et presque tous mes effets personnels. Tout en continuant à me donner des coups, ils me répétaient la question suivante :  » Où sont vos amis, ? « , étant donné que j’ai été la seule à être présente à l’Hotel, les autres parlementaires étaient partis manifester au rendez-vous habituel.
Tout en me tabassant, Ils ne cessaient pas de proférer des injures, des choses abominables. Jamais dans ma vie je n’ai entendu des choses pareilles. Jamais dans ma vie on ne m’a tabassée avec autant d’agressivité. Ils étaient cinq à me tabasser. C’était affreux ce que j’ai subi. Je n’ai pas beaucoup d’ennemis. Ce sont eux mes ennemis, mais même à eux je ne souhaite pas qu’ils subissent le dixième de ce que j’ai subi tellement c’était dur. Mais sans arrêt j’ai été tabassée. Ils n’arrêtaient pas de dire que si j’avais été à Maputo ( la ville où se tenait une réunion de toutes les mouvances politiques malgaches pour une recherche de sortie de crise) c’était parce que j’étais le « cerveau » de TIM (Tiko i Madagasikara, la parti politique du Président Ravalomanana dont je suis membre). Je leur ai répondu ceci: « non. Maputo c’était des négociations ». Je leur ai dit que je suis une personne de dialogue. C’est la raison pour laquelle, on m’a choisi pour être dans la délégation, Cela n’a rien à voir avec votre histoire de « cerveau ». Cet argument n’a rien donné. Au contraire, ils s’emportaient davantage et m’ont proféré des paroles d’intimidations du genre: 
« »Si vous sortez un mot de plus, nous vous sortons et vous emmenons. Et on va vous tuer » , « Où sont les armes ? », « c’est quoi votre programme ? »,  » Allez-vous faire un coup d’état ? ». A cette dernière, je leur avais répondu ceci:  » C’est vous qui avez fait un coup d’Etat, pas moi ». Et comme réplique: un coup de feu est parti à quelques centimètres de ma tête. « Ça sifflait encore dans ma tête quand ils continuaient à m’écraser à même le sol, m’étrangler et me cogner la tête contre le mûr. Cela fait plus de 2 heures que je subissaient ces traitements inhumains. 
Après avoir fouillé de fond en comble mon appartement et emporté tout ce qui ait pu les intéresser, un d’entre eux s’adressait à leur chef en ces termes: « Chef ! chef !, nous avons trouvé : deux flèches – des flèches d’arc d’enfants – et un sachet de billes ». Un autre s’écriait: « Ah, voilà donc des armes! C’est avec ces armes qu’elle voulait nous tuer ». Aussitôt, le chef a donné l’ordre de m’emmener. Ils m’ont  extirpé de l’hôtel et m’ont embarqué dans une voiture 4×4 qui attendait sur le parking de l’hôtel..
La presse était déjà présente dans les lieux, mais ils menaçaient avec leurs armes tous les journalistes en les interdisant surtout de prendre des photos. Néanmoins, certains d’entre eux ont pu en prendre. 
On est parti escorté à bord de la 4×4, à vive allure, des fois en prenant des sens interdits. La voiture était pleine de cadavres de bouteilles vides. On  filait à tombeau ouvert vers l’avenue de la capitale. Après avoir fait le tour de l’Avenue, on revient vers l’hôtel  Melis. A un moment  donné, on croisait une autre voiture de militaires. Ils s’amusaient à se tirer de coup de feu entre eux. Finalement on quittait Analakely ( le centre de la capitale) pour se diriger vers Bel Air; le QG de notre parti. Je restait dans la voiture avec deux gardes de corps. Ils descendaient et ont investi le local pour perquisitionner, encore une fois sans le moindre mandat administratif pour le faire. Ils n’ont rien trouvé. « Il n’y a rien, juste des posters de Ravalomanana », disait l’un d’entre eux. Et des insultes pleuvent à l’endroit du Président. Je suis incapable de répéter ce qu’ils ont dit, tellement, c’est affreux. Excusez-moi… je n’ai plus le courage de continuer à vous raconter la suite. C’est trop dur!!!



REVUE DE PRESSE

Madagascar-Tribune
Selon les victimes des actes de brutalités et des témoins oculaires, des éléments armés ont cherché les députés de la mouvance Ravalomanana mais ces derniers étaient déjà sortis et c’est ainsi qu’ils ont emmené avec eux le sénateur Mme NaïkaEliane ; cette dernière a été brutalisée selon toujours les témoins oculaires. Naïka Eliane aurait même reçu des coups sur le visage.

L’hôtel restaurant Lalou Garou sis aux 67ha Sud a été investi par des éléments armés ce samedi 12 septembre vers 11h. Selon les plaintes formulées à la presse par les employés et propriétaire de cet établissement hôtelier, ces éléments armés à bord de quatre véhicules 4×4, conduits par un de ces chefs intouchables des harcèlements et intimidations, n’ont présenté aucun mandat de perquisition. Ils ont procédé à des fouilles et en cela ont tout saccagé. Ils ont même bastonné des employés et n’ont fait aucun cas d’un malade dans une des chambres de l’hôtel. Selon le propriétaire des lieux, les dommages et les pertes s’élèvent au bas mot à 16 millions d’ariary.

En cherchant des explications à une telle « perquisition » et à cettearrestation, il est vraisemblable que l’acte ait un lien avec les casses ou les événements de la veille, vendredi 11 septembre à Analakely. En tout cas, Mme Naïka Eliane a été conduite à la brigade de Gendarmerie à Betongolo où elle a été enquêtée. Elle sera remise au Parquet du tribunal ce lundi 14 septembre 2009.

Lors d’une conférence de presse organisée par la Circonscription de la Gendarmerie d’Antananarivo, on apprend aussi que le député Raharinaivo Andrianatoandro est appelé à se présenter devant la Brigade de recherche ce mardi 15 septembre 2009.



Recueillis par Vallis


Le Monde Parlementaire

« J’ai été traitée de manière inhumaine lors de mon arrestation violente »

Immédiatement après la présentation de son rapport au Conseil directeur de l’UIP, la sénatrice Sharon Carstairs a invité la sénatrice malgache Eliane Naïka à faire part de ses expériences vécues depuis le coup d’Etat qui a eu lieu en mars dernier dans son pays.

« …Grâce aux actions efficaces menées sans discontinuité par l’UIP, cinq parlementaires ont pu être libérés de prison. Depuis le coup d’Etat du 17 mars 2009 à Madagascar, les deux chambres du Parlement ont été suspendues. Un mandat d’arrêt visant 18 parlementaires a été lancé le 23 avril. Six parlementaires ont été torturés puis emprisonnés. Moi même, femme politique, j’ai été traitée de manière inhumaine lors de mon arrestation violente, par les éléments armés de la Force d’intervention spéciale (FIS) de ce régime, le 12 septembre dernier, où ma dignité d’être humain a été bafouée.

J’ai été torturée et battue lors de mon arrestation, j’ai été présentée devant une assemblée de militaires qui m’ont humiliée. Plus tard, j’ai été déferrée au parquet et informée de trois chefs d’inculpation et mise sous mandat de dépôt. Je suis actuellement en liberté provisoire. Nous sommes toujours très préoccupés par le cas du député et questeur de l’Assemblée nationale, Raharinaivo Andrianantoandro, qui est détenu pour des raisons politiques depuis plus de deux mois.

Mesdames et Messieurs les parlementaires, nous sommes très inquiets de la violation généralisée des droits de l’homme qui touchent particulièrement les parlementaires et notamment les menaces régulières d’arrestations, les interdictions de sortie du territoire et l’interdiction de prendre des positions politiques. En résumé, depuis le coup d’Etat du 17 mars jusqu’à ce jour, Madagascar vit les heures les plus sombres et parmi les plus dramatiques. Au nom des parlementaires de Madagascar, nous demandons aux Membres de l’UIP d’envoyer une mission parlementaires dans notre pays afin de rencontrer des parlementaires et de constater leur situation à Madagascar ».






Victime d’une arrestation arbitraire et inhumaine orchestrée par la HAT (Haute Autorité  de la Transition) de Madagascar, je saisis l’opportunité de pouvoir m’exprimer à travers ce blog pour vous en livrer le récit des faits.
C’était un Samedi vers midi quand quelques membres du FIS (Force d’intervention Spéciale) armés ont débarqué à l’hôtel où je me trouvais pour mettre à exécution mon arrestation. 
Ce jour là, je ne suis pas sortie de ma chambre. Comme il devait être midi et demi environ. Je me suis dit que j’allais prendre mon déjeuner. En ce moment-là, dans le couloir menant à ma chambre, j’entendis du bruit (des bruits de bottes, claquement d’armes à feu, coups de boutoir dans les portes…). Alors, je me suis dit : « Ah ! Ce sont les gars du FIS ». 
Ils ont commencé à casser la porte des deux chambres du fond du couloir. (Il y a eu pour plus de 60 millions d’Ariary de dégâts). Il y en a qui entraient, perquisitionnaient, et pillaient dans les chambres.  Ma chambre était la septième. Etant encore dans ma chambre. Je me dis que je vais ouvrir sinon ils vont s’imaginer que j’ai quelque chose à cacher. Donc, j’ai pris mon courage à deux mains pour ouvrir la porte. Aussitôt la porte ouverte, ils ont pénétré dans la chambre en criant: « Voilà la sénatrice !! » et ils s’en prenaient brutalement à moi. Ils étaient complètement ivres. Ils ont commencé à me tabasser, me renvoyant à l’un et à l’autre. Pendant ce temps là, certains d’entre eux  fouillaient dans ma chambre. Ils ont pillé tous mes bijoux, mon argent, mon ordinateur, mes habits, et presque tous mes effets personnels. Tout en continuant à me donner des coups, ils me répétaient la question suivante :  » Où sont vos amis, ? « , étant donné que j’ai été la seule à être présente à l’Hotel, les autres parlementaires étaient partis manifester au rendez-vous habituel.
Tout en me tabassant, Ils ne cessaient pas de proférer des injures, des choses abominables. Jamais dans ma vie je n’ai entendu des choses pareilles. Jamais dans ma vie on ne m’a tabassée avec autant d’agressivité. Ils étaient cinq à me tabasser. C’était affreux ce que j’ai subi. Je n’ai pas beaucoup d’ennemis. Ce sont eux mes ennemis, mais même à eux je ne souhaite pas qu’ils subissent le dixième de ce que j’ai subi tellement c’était dur. Mais sans arrêt j’ai été tabassée. Ils n’arrêtaient pas de dire que si j’avais été à Maputo ( la ville où se tenait une réunion de toutes les mouvances politiques malgaches pour une recherche de sortie de crise) c’était parce que j’étais le « cerveau » de TIM (Tiko i Madagasikara, la parti politique du Président Ravalomanana dont je suis membre). Je leur ai répondu ceci: « non. Maputo c’était des négociations ». Je leur ai dit que je suis une personne de dialogue. C’est la raison pour laquelle, on m’a choisi pour être dans la délégation, Cela n’a rien à voir avec votre histoire de « cerveau ». Cet argument n’a rien donné. Au contraire, ils s’emportaient davantage et m’ont proféré des paroles d’intimidations du genre: 
« »Si vous sortez un mot de plus, nous vous sortons et vous emmenons. Et on va vous tuer » , « Où sont les armes ? », « c’est quoi votre programme ? »,  » Allez-vous faire un coup d’état ? ». A cette dernière, je leur avais répondu ceci:  » C’est vous qui avez fait un coup d’Etat, pas moi ». Et comme réplique: un coup de feu est parti à quelques centimètres de ma tête. « Ça sifflait encore dans ma tête quand ils continuaient à m’écraser à même le sol, m’étrangler et me cogner la tête contre le mûr. Cela fait plus de 2 heures que je subissaient ces traitements inhumains. 
Après avoir fouillé de fond en comble mon appartement et emporté tout ce qui ait pu les intéresser, un d’entre eux s’adressait à leur chef en ces termes: « Chef ! chef !, nous avons trouvé : deux flèches – des flèches d’arc d’enfants – et un sachet de billes ». Un autre s’écriait: « Ah, voilà donc des armes! C’est avec ces armes qu’elle voulait nous tuer ». Aussitôt, le chef a donné l’ordre de m’emmener. Ils m’ont  extirpé de l’hôtel et m’ont embarqué dans une voiture 4×4 qui attendait sur le parking de l’hôtel..
La presse était déjà présente dans les lieux, mais ils menaçaient avec leurs armes tous les journalistes en les interdisant surtout de prendre des photos. Néanmoins, certains d’entre eux ont pu en prendre. 
On est parti escorté à bord de la 4×4, à vive allure, des fois en prenant des sens interdits. La voiture était pleine de cadavres de bouteilles vides. On  filait à tombeau ouvert vers l’avenue de la capitale. Après avoir fait le tour de l’Avenue, on revient vers l’hôtel  Melis. A un moment  donné, on croisait une autre voiture de militaires. Ils s’amusaient à se tirer de coup de feu entre eux. Finalement on quittait Analakely ( le centre de la capitale) pour se diriger vers Bel Air; le QG de notre parti. Je restait dans la voiture avec deux gardes de corps. Ils descendaient et ont investi le local pour perquisitionner, encore une fois sans le moindre mandat administratif pour le faire. Ils n’ont rien trouvé. « Il n’y a rien, juste des posters de Ravalomanana », disait l’un d’entre eux. Et des insultes pleuvent à l’endroit du Président. Je suis incapable de répéter ce qu’ils ont dit, tellement, c’est affreux. Excusez-moi… je n’ai plus le courage de continuer à vous raconter la suite. C’est trop dur!!!



REVUE DE PRESSE

Madagascar-Tribune
Selon les victimes des actes de brutalités et des témoins oculaires, des éléments armés ont cherché les députés de la mouvance Ravalomanana mais ces derniers étaient déjà sortis et c’est ainsi qu’ils ont emmené avec eux le sénateur Mme NaïkaEliane ; cette dernière a été brutalisée selon toujours les témoins oculaires. Naïka Eliane aurait même reçu des coups sur le visage.

L’hôtel restaurant Lalou Garou sis aux 67ha Sud a été investi par des éléments armés ce samedi 12 septembre vers 11h. Selon les plaintes formulées à la presse par les employés et propriétaire de cet établissement hôtelier, ces éléments armés à bord de quatre véhicules 4×4, conduits par un de ces chefs intouchables des harcèlements et intimidations, n’ont présenté aucun mandat de perquisition. Ils ont procédé à des fouilles et en cela ont tout saccagé. Ils ont même bastonné des employés et n’ont fait aucun cas d’un malade dans une des chambres de l’hôtel. Selon le propriétaire des lieux, les dommages et les pertes s’élèvent au bas mot à 16 millions d’ariary.
En cherchant des explications à une telle « perquisition » et à cettearrestation, il est vraisemblable que l’acte ait un lien avec les casses ou les événements de la veille, vendredi 11 septembre à Analakely. En tout cas, Mme Naïka Eliane a été conduite à la brigade de Gendarmerie à Betongolo où elle a été enquêtée. Elle sera remise au Parquet du tribunal ce lundi 14 septembre 2009.
Lors d’une conférence de presse organisée par la Circonscription de la Gendarmerie d’Antananarivo, on apprend aussi que le député Raharinaivo Andrianatoandro est appelé à se présenter devant la Brigade de recherche ce mardi 15 septembre 2009.


Recueillis par Vallis


Le Monde Parlementaire

« J’ai été traitée de manière inhumaine lors de mon arrestation violente »

Immédiatement après la présentation de son rapport au Conseil directeur de l’UIP, la sénatrice Sharon Carstairs a invité la sénatrice malgache Eliane Naïka à faire part de ses expériences vécues depuis le coup d’Etat qui a eu lieu en mars dernier dans son pays.

« …Grâce aux actions efficaces menées sans discontinuité par l’UIP, cinq parlementaires ont pu être libérés de prison. Depuis le coup d’Etat du 17 mars 2009 à Madagascar, les deux chambres du Parlement ont été suspendues. Un mandat d’arrêt visant 18 parlementaires a été lancé le 23 avril. Six parlementaires ont été torturés puis emprisonnés. Moi même, femme politique, j’ai été traitée de manière inhumaine lors de mon arrestation violente, par les éléments armés de la Force d’intervention spéciale (FIS) de ce régime, le 12 septembre dernier, où ma dignité d’être humain a été bafouée.
J’ai été torturée et battue lors de mon arrestation, j’ai été présentée devant une assemblée de militaires qui m’ont humiliée. Plus tard, j’ai été déferrée au parquet et informée de trois chefs d’inculpation et mise sous mandat de dépôt. Je suis actuellement en liberté provisoire. Nous sommes toujours très préoccupés par le cas du député et questeur de l’Assemblée nationale, Raharinaivo Andrianantoandro, qui est détenu pour des raisons politiques depuis plus de deux mois.
Mesdames et Messieurs les parlementaires, nous sommes très inquiets de la violation généralisée des droits de l’homme qui touchent particulièrement les parlementaires et notamment les menaces régulières d’arrestations, les interdictions de sortie du territoire et l’interdiction de prendre des positions politiques. En résumé, depuis le coup d’Etat du 17 mars jusqu’à ce jour, Madagascar vit les heures les plus sombres et parmi les plus dramatiques. Au nom des parlementaires de Madagascar, nous demandons aux Membres de l’UIP d’envoyer une mission parlementaires dans notre pays afin de rencontrer des parlementaires et de constater leur situation à Madagascar ».






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