5 pensées sur “Video Maître Radson Solo, Bâtonnier”

  1. Mazava tsy misy kianina!.. Ampianaro izany atao hoe lalàna izany ireo FATn’alika ireo Maître, fa tsy mahay a!… Mbola classe de 6è anie ny akamaroan’izy ireo e!

  2. Asaivo tsiahivon’ireo nangalatra fahefana tamin’ny alalan’ny BASY sy VONO-MOKA ny olona fa misy ny lalàna mifehy, izay soloinareo vava.

    Mandrak’ankehitriny tokoa mantsy dia mampiantra ny saim-biby hatrany ny lohandohan’ny mpanao SORONA ny malagasy, toa an-dra Lylison René de Hell…

    Manome haja anao ary manome hery ny sara-babem-bahoaka ny fandrenesana anao mijoro, miteny, manazava indray, mampahafantatra hatrany (fa tsy izay tsahotsaho na taronin-dry lerony mpanao mbotolo akory no izy)

    Misaotra anao mitsangana manoloana ny zava-misy…

  3. Mety sy tsraa mihitsy izao fa tokony ihitatra ka tsy hanaiky hitsara ireny olona samborina ireny intsony ny mpitsaka fa fampiasana ppolitika ny fitsarana ireny. Na hoe koa izay tsaraina ao dia mahazo fahafahana avokoa.

  4. Bonjour, je cherche l’adresse mail du Bâtonnier Radson Solo pour lui faire parvenir un dossier concernant la « justice » et le diocèse d’ Antsiranana
    Amineau Alexis

  5. AMINEAU Alexis
    Sans domicile fixe à Madagascar
    BP : 255 Antsiranana 201 Joffre Ville le 11/03/2012

    Maître Radson Solo Bâtonnier de l’ordre des avocats de Madagascar
    Fin septembre 1996 je m’installe dans le village de Joffre Ville, installation non pas choisi mais obligé par ma situation plus que précaire, que je dois en premier lieu aux conseils du consul de France de Diégo Suarez monsieur Bourgeois, et qui m’amena, sur ma décision, devant la justice de Madagascar accompagné de mon avocat Michel Botralahy, affaire toujours en cours à ce jour.
    Le curé du village de Joffre monsieur Rémi Bévita, paix à son âme, me sollicite à plusieurs reprises pour que je loue l’une des rares maisons du village encore debout, ancienne maison de monsieur et madame Blon, décédé a ce jour et enterrer dans le cimetière de Joffre Ville, apparemment aujourd’hui propriété du diocèse de Diégo Suarez, le bail commercial fut signé afin d’y créer et exploiter cette vaste demeure en auberge, nommée «Auberge Sakay-Tany ».
    Je vous joint cette lettre pour vous informer que ma personne et notre commerce l’auberge Sakay-tany, avons subit un harcèlement qui dura pendant cinq années, de 2002 à 2007, par l’ex-président du comité chrétien de Joffre Ville, ce qui entrava énormément l’activité de notre commerce. (Voir : ma défense rédigé par l’avocat Maître Picoron à l’avis d’expulsion ainsi que le jugement n° 023 du 17/09/2009 du Tribunal Administratif d’Antsiranana).
    – Le 01/09/2009 quittant Diégo Suarez à vingt heure, avec ma moto pour rentrer à l’auberge où nous vivons avec ma femme depuis sa création, un 4X4 percute l’arrière de ma moto de façon volontaire, et suis retrouvé le lendemain matin sur le bord de la route sortant du coma. Rapatrié sanitaire dans un Hôpital de votre capitale Antananarivo, les premiers soins d’urgence accomplie, je suis rapatrié sanitaire en France. Absent de Madagascar durant trois mois, à mon retour mon avocat Michel Botralahy me contact en début d’année 2010 pour me signifier le résulta positif de mon affaire contre monsieur Philippe d’Archis. Je reconnais qu’à ce moment, contenu du traumatisme crânien que j’ai eu lors de « l’accident » cité ci-dessus j’étais encore très déstabilisé, et forcément toute personne me connaissant s’en apercevais. Ne me sentant plus en état physique et en sécurité pour continuer notre activé de l’auberge, avec ma femme nous décidons de vendre notre fond de commerce afin d’avoir les moyens de quitter ce beau pays qui est le votre.
    Au mois de mai 2011 un acheteur ce présente à notre auberge. Nous nous entendons, et chacun de notre coté, nous prenons nos dispositions, nous pour quitter le lieu, lui pour l’intégrer avec sa famille.
    Le 08/06/2011 l’acte de vente est rédigé par un homme de lois
    Le 10/06/2011 Monseigneur Michel Malo étant absent de Diégo Suarez, je rencontre Père Venance Jaozandry , pour lui demander un rendez-vous afin de signer mon bail commercial au nom du repreneur, comme il se doit. Ce qu’il refuse verbalement, et ce qui déclencha, à mon avis, la signature de l’ordonnance n° 589 sur les conseils de l’avocat Michel Botralahy dans le non respect du code de déontologie comme du droit commercial. Ignorant ce qui se tramait, j’attendais le retour de Monseigneur Michel Malo, que je croyais respectueux des législations concernant les baux commerciaux.
    – le 30/06/2011 visite de l’huissier de justice Maitre Razafimananjaka Joséna à notre auberge pour me faire signer une signification de commandement. Demande faite par monseigneur Michel Malo sur les conseils Michel Botralahy. Cet homme est accompagné de deux hommes en uniforme portant des armes bien visible et du dénommé père Willi Wanghai très agressif et tenant des propos à mon égard plus qu’insultant, c’est à croire qu’ils attendaient de me voir réagir sachant que les hommes de lois utilisant leurs armes sont couvert par un nouveau décret, mis spécialement en place compte tenu de la situation d’insécurité que traverse Diégo Suarez avec les délinquants appelés « foroce ». A dater de ce jour l’auberge reçue la visite tous les deux à trois jours de ces personnages et de leurs armes, sous le regard des rares clients de l’auberge, en ces temps de crise.
    Le 23/07/2011 je remets en main propre à Michel Malo un exemplaire du bail commercial au nom du repreneur, rédigé par un homme de lois. Lui signifiant une demande de rendez-vous pour signer l’acte remit.
    Le 25/07/2011 l’acheteur de mon fond de commerce, se voit visité chez lui par l’huissier de justice Razafimanjaka Joséna accompagné du dénommé Willi Wanghai, ce qui entraîna l’abandon de mon fond de commerce par l’acheteur très choqué par leur propos.
    Le 27/07/2011 alors que nous étions absents de l’auberge, et qu’une amie nous rendait le service de faire acte de présence pour des clients qui s’y trouvaient, monsieur Willi Wanghai fait son apparition accompagnée de trois individus. Dont l’un à été reconnut, par l’un des clients, comme étant monsieur Alain Camille Eugène, huissier de justice.
    J’ai personnellement déjà rencontré cet huissier Alain Camille Eugène, tout comme l’huissier de justice Razafimanjaka Joséna, pour une signification de commandement suivit de saisi exécution, jugement civil n°377 du 10/08/05, signé le 17/09/2009 par le greffier en chef Monsieur Mamilaza. l’huissier Alain Camille Eugène après avoir encaissé cent mile Ariary que je lui ai versé pour exécuté le jugement, m’à assuré que le dénommé Philippe d’Archis avait quitté définitivement Madagascar. L’application du jugement curieusement n’à jamais aboutit alors que la personne concernée par ce jugement est toujours présente sur Diégo Suarez sans aucune inquiétude. Craignant pour notre vie nous décidons d’abandonner notre auberge autrement dit quinze années de travaille, afin de nous mettre a l’abris en attendant de quitter le pays
    Je pense qu’il est inutile de vous rappeler les dérives actuelles de certaines forces de l’ordre de la région, qui visiblement font tache d’huile sur certains hommes de justice et d’église.
    Le jour où vous lirez cette lettre nous aurons quitter Madagascar, et si justice ne nous est pas rendu, en nous réglant nos indemnités d’éviction, je prendrais la liberté de divulguer et d’appliquer dans mon pays une égalité en toute fraternité de cette politique de sécurité et de justice que j’ai subis en tant qu’étranger dans votre pays, je n’ai pas choisi de naître français, et grand nombre d’entre nous regrettons de ne pas avoir retrouvé notre indépendance.

    AMINEAU Alexis

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