Le trop parler des politicards « trouble les douceurs de la société » !

Pour certains politiciens qui n’ont jamais été intégrés ou qui l’ont été mais qui n’ont pas pu jouir des privilèges « obscures » au sein d’un gouvernement ou d’une Institution d’État depuis 1972 et qui ornent ou qui penchent en faveur de ce pouvoir de facto, il leur est plus aisé de taxer le Pdt Ravalomana de tous les maux que connaît le pays actuellement.

À entendre les déclarations de certains dirigeants de partis politiques comme celui « qui se couve à petit feu » ou celui du « maître », selon lesquelles, les trois anciens Présidents ont été rejetés par le peuple, frôlent le ridicule. Eh oui ! c’est triste comme mentalité et l’on ne va pas parler des deux autres anciens présidents mais limitons-nous au cas du régime Ravalomanana dont les éloges ont déjà été rapportés à plusieurs reprises sur Mydago. Et pour ceux qui ne les auraient pas « vus » ou ne les auraient pas vécus, soit ils sont aveugles, soit leur cœur est rempli de haine et de jalousie. Passons !

À présent, quoi qu’on en dise, la véritable réconciliation est indispensable pour le pays afin qu’il puisse sortir de cette pauvreté et ce, que les politicards le veuillent ou non. Toutefois avec des déclarations pareilles, ces politicards minoritaires y ont-ils pensé, ne serait-ce que par hypocrisie ? Ont-ils idée des effets néfastes du prolongement de cette crise ou en d’autres termes, de cette Transition bidon ? Bien sûr que, non ! Sans parler des éventuels effets de ces provocations à longueur de journée, ils ne font qu’amplifier la haine au sein de la majorité

Pour mieux justifier cette réflexion, allez dire à celui « qui couve le feu » de descendre dans la rue pour voir combien de gens vont le suivre ou encore au « Maître » qui n’a pas le sens des affaires et qui voudrait tellement ressembler à Berlusconi derrière un apparat militaire sans formations militaires. Eh bien, tous ces gens-là hurlaient depuis belle lurette mais, au final, qu’est-ce qu’ils ont apporté au pays ? Rien alors que ça crie tous le temps pour nous éloigner du grand pardon, tel un perroquet en manque de paroles ! Et selon Marguerite de Navarre, « le trop parler est l’une des grandes incommodités qui puissent troubler les douceurs de la société ». À bon entendeur !

 

 

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