Mitady ny very ny Malagasy !

Nisy fotoana niainan’ny malagasy ny vanim-potoana nitady ny very.Miverina miaina io vanim-poto mitady ny very io indray isika izao saingy ny zavatra very no tsy mitovy. Raha moana ny literatiora malagasy tamin’ny ilay vanim-potoana voalohany, dia amin’izao kosa dia ny ara-dalàna no very nanomboka ny 17 mars 2009. Eny, very ny ara-dalàna ary nandritra ny roa taona no nitadiavan’ny malagasy tia tanindrazana azy saingy toa sarotra noho ny fisian’ireo malagasy tia tena sy saribakolin’i « la frantsa ».

Taorian’ny fanaovan-tsonia teo anatrehan’ny fiakaviam-be ny firenena mikambana dia efa teo ampelan-tanantsika izany saingy noho ny fitiavanten’atoa Andry RAJOELINA sy ny forongony dia very nariany any anaty rano ka aty aoriana vao miantso vonjeo mitaona ny ankolafy telo sy vahoaka hiaraka amin’ny sambo hono hitady azy.

Ka raha taratasy nalatsaka andrano dia potika ary tsy ho hita intsony fa aleo izy irery no hitady azy amin’ny sambony .fa izahay kosa dia tapakevitra hiara hientana amin’i Pr ZAFY albert amin’ny RODOBEN’NY MALAGASY HO AN’NY TANINDRAZANA HITADY NY ARA-DALANA izay very tao anatin’ny 02 taona .

Ka mino sy manantena aho fa ho hitanay izany ara-dalàna izany ka averinay amin’ny « toerany ». Amin’ny 18 mai ny fotoanan’ny malagasy rehetra tia tanindrazana.
Koa manentana ny rehetra handray anjara amin’izany fa ny FRDL MADAGASIKARA dia lohalaharana amin’io.

Voaray anio Alatsinainy teto amin’i MyDago, ka dia ankafizo e !

5 pensées sur “Mitady ny very ny Malagasy !”

  1. azafady mba saika hanontany hoe: inona kay ny tara-kevitra nivoitra tamin’ny fanim-potoana faha7 nodiavin’ny tantaran’ny literatiora malagasy?

  2. Avy amin’i Mbolatiana Raveloarimanana :

    A qui appartient Antananarivo ?

    « Valse quotidienne des camions du côté de Soavi­masoandro.
    Des milliers de kilomètres carrés en remblaiement et des millions de tonnes de terres déplacées. Jour après jour, la plaine marécageuse se rétrécit et les empreintes d’une urbanisation irréversible s’implante dans le paysage. Loin de tenir un discours anti-urbain et encore moins rigide au développement, l’on se pose quand même une question principale : à qui appartient Antananarivo ? Il n’est pas ici question de parler de la légalité ou non de ses propriétés, mais de se poser une question centrale.
    En gros, il y a les accaparements visibles et celles plus subtils. Une promenade dans les bas quartiers ne vous indiquera sûrement pas que sous le bidonville apparent, se trouve un grand propriétaire terrien qui n’est autre que les congrégations religieuses. Anosibe, Anosizato et autres zones qualifiées infâmes et pauvres appartiennent à une poignée de religieux qui laissent faire car le terrain, mis à part le volet soi-disant social, est une affaire qui ne peut que rapporter gros. Mais à part ces richesses cachées, nos hommes et femmes d’église possèdent également de multiples magnifiques domaines qui peuvent aller jusqu’à des superficies en hectare en pleine ville. Il n’est donc pas étonnant qu’ici et là, une petite vente renfloue du miracle de Dieu, les caisses de ses hommes.

    Un autre miracle pour le citoyen lambda est de trouver la logique de tous les bâtiments flambant neuf dans Antananarivo. Les immeubles de luxe poussent, sans locataire mais les propriétaires n’ont pas eu froid aux yeux en investissant dessus. Mais qui, d’assez riche ira louer des appartements au lieu de se construire eux-mêmes des villas ? La clientèle est-elle donc les étrangers ? Mais aussi nombreux soient-ils, est ce que les constructions en cours et celles bâties répondent vraiment à leurs besoins et leur nombre ?

    Une petite marche du côté d’Ankorondrano, de Tanjombato, d’Amboromailala, d’Ilafy, nous ramène à la réalité : tout le monde est loin d’être nécessiteux et les 2% qui ne connaissent pas la grande pauvreté se font rois de Tana. Seulement, ils peuvent le faire, car on les laisse faire et qu’on les aide à le faire. Vérité de la palisse. Aucune loi ne permet à un particulier de couper les garde-fous d’une voie à grande vitesse comme celle du Marais Masay. Les textes du « Plan bleu, Plan vert » de la Commune Urbaine d’Antananarivo, les textes de la zone de protection du patrimoine Architecturale Urbain et Paysagers (ZPPAUP) adoptés en 2013 classent cette zone comme inconstructible. Et pourtant, celui qui l’a fait, au vu de tous n’a nullement peur de ce remblaiement. Pire, au lieu de se fédérer pour faire respecter les lois, nos dirigeants se tirent des balles dans les pieds. Si question de surface fait le dilemme des responsabilités entre le ministère responsable et la commune urbaine, en attendant, Antananarivo est en train d’être vendu, accaparé et mis en apnée.

    À qui appartient Antananarivo ?

    Pas aux Tananariviens en tout cas.

    Elle est à des étrangers, des congrégations religieuses, des sociétés d’État, et d’une manière très infime à de grandes familles.

    Il ne serait pas étonnant que notre capitale devienne une ville privée où les trottoirs n’existeront plus et que pour y entrer, nous devrions tous payer un droit de péage et nous nous entasserons dans les périphéries. Sauf que, ces villes mitoyennes de la capitale sont déjà vendues en gros. Nous irons tous vivre au paradis ! »

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