Qui tracerait l’histoire, le peuple ou le politicard ?

Les partis politiques « proches » du pouvoir s’activent pour dynamiser leur structure dans le but de se préparer aux élections unilatérales. Comment arriverions-nous à instaurer la démocratie si tous les miniscules partis politiques qui ne comptent même pas 200 adhérents comptaient obtenir des sièges politiques conséquents dans les organes étatiques ?

C’est absurde ! Et l’on se demande parfois jusqu’à quand cette politique politicienne à la façon foza durera. Eh oui ! C’est la réalité chez nous et cette crise nous a suffisamment démontré les tenants et les aboutissants de ces pratiques. En générale, les motivations politiques riment avec sièges, argent et pouvoir ! C’est triste mais c’est ainsi ! Quelle démocratie parle-t-on dans les hautes sphères politiques actuelles si ce n’étaient que des balivernes ? Même celui qui était vomi par le peuple dont on ne citera pas le nom ici espérerait rafler un certain nombre de sièges.

Si les élections véritablement crédibles et reconnues venaient à être organisées, ces gens-là auraient-ils une chance d’être mis sur orbite ? Bien sûr que non ! Cependant, ils croient et espèrent infantiliser le peuple éternellement. En tous cas, c’est ce que l’on pensait comprendre avec les réunions politiques qui partent des « bases » qui parcourent les Unes de nos actualités locales.

Bref, cette politique politicienne a détruit et ruiné notre pays à tel point que ces crises cycliques étaient devenues incontournables. Le pouvoir de l’argent avait forgé notre monde politique qu’aucune stabilité politique n’ait été constatée depuis notre indépendance. Le pays se fragilise et partout en Afrique, les coups d’Etat étaient devenus monnaie courante. Enfin, les politicards se disent être patriotes et qui, finalement, basculent de camps de temps à autres. C’est de ceux-là qui gouvernent le pays à présent et comme on dit, « l’habille ne fait pas le moine » !

Alors… accepterions-nous cette situation puisqu’il est temps maintenant que l’on revienne à l’ordre constitutionnel et que la HAT ne fera rien en ce sens ? De son côté, la CI laisserait-elle un putschiste diriger un pays en ce début du troisième millénaire, surtout au moment où le peuple africain recherche la véritable démocratie ? Au passage, si l’on en croit à la théorie de Karl Marx selon laquelle, « l’histoire est l’origine de la pauvreté », qui tracerait donc l’histoire, dans ce cas ? Le peuple ou le politicard ?

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