Le déplorable entêtement d’un putschiste !


U-l-cé-rée ! Certainement, ce mot est trop faible pour exprimer mon ressenti après avoir écouté le dernier point de presse du putschiste Andry Rajoelina. Tellement, mon indignation est profonde. « Pleure ô mon pays bien aimé », pour reprendre la phrase d’un éditorialiste bien connu, quand il s’exclama, dans les colonnes d’un quotidien malgache, sur le sort de Madagascar, évidemment pas pour les mêmes motifs.
Au moment où le Président Ravalomanana adopte la politique de la main tendue en vue d’une réelle réconciliation nationale, le camp d’en face, visiblement inconscient de l’impact désastreux de son attitude irresponsable sur la vie quotidienne des malgaches, opte pour une fuite en avant par son refus du schéma consensuel et inclusif proposé par les médiateurs.
Il est déplorable que le putschiste s’obstine à son plan machiavélique d’organiser d’une manière unilatérale la prochaine élection présidentielle. Autant dire que Andry Rajoelina est bien décidé à faire la sourde oreille aux résolutions de la communauté internationale qui n’a eu de cesse de lui faire comprendre la  nécessité d’une élection crédible, c’est-à dire libre, transparente et impartiale. Il est clair qu’il agit de cette manière afin de pouvoir continuer à piller le pays  avec ces acolytes et profiter de l’actuelle situation chaotique  alors que la majorité des malgaches croupissent dans une misère indescriptible.
Andry Rajoelina prétextait son refus sur le retour du Président Ravalomanana en évoquant le crime de sang que celui-ci aurait commis pendant la tuerie du 07 Février 2009. A rappeler que le Président Ravalomanana a maintes fois réclamé l’ouverture d’une enquête indépendante sur ce dossier ainsi que sur l’affaire du 26 janvier 2009. Quelle aberration, d’ailleurs, d’insister sur cet argument quand on sait que l’armée, sous l’autorité de la HAT, avait maté dans le sang les contre-manifestations  organisées  par les trois mouvances à Antananarivo, entre autres celles du 28 Mars 2009.Le peuple aimerait savoir également l’issu de l’enquête sur ces crimes de sang dont la HAT est présumée responsable. Pendant que nous y sommes, saura-t-on un jour la vérité sur l’atrocité dont a été victime Haja, la bibliothécaire d’Ambohijatovo ?
Andry Rajoelina a expressément déclaré qu’il a consulté au préalable les partis politiques et l’armée avant de faire savoir au public sa position sur la résolution du sommet de Sandton. Etrangement,  il n’a pas jugé utile de demander l’avis des trois mouvances, comme si Madagascar est devenu une propriété privée qu’il ne partage qu’avec ceux qui sont d’accord avec lui. Quant  à l’armée, je suis sidérée de constater que celle-ci soit invitée à émettre un avis politique partisan sur le retour du Président Ravalomanana, alors qu’elle a observé  un assourdissant silence radio sur celui de son prédécesseur.
Andry Rajoelina et la HAT ne semblent pas réaliser qu’en ciblant particulièrement le Président Ravalomanana, ils accroissent la défection d’une frange importante de la population malgache à leur encontre.  Quand une pétition sur le retour du Président Ravalomanana ainsi que sa participation à la prochaine élection présidentielle a pu dernièrement collecter 20.000 signatures, rien que pour la capitale Antananarivo (voir le site du Collectif.gtt.com), il y de quoi à réfléchir sur la légitimité de cet entêtement à faire obstacle au retour à Madagascar du Président Ravalomanana. 
En définitive, Andry Rajoelina et la HAT n’ont qu’un seul objectif : ne rien lâcher tant que l’armée leur réaffirme son allégeance. Peut-on continuer à gouverner sans une suffisante légitimité populaire ? Wait and see !

U-l-cé-rée ! Certainement, ce mot est trop faible pour exprimer mon ressenti après avoir écouté le dernier point de presse du putschiste Andry Rajoelina. Tellement, mon indignation est profonde. « Pleure ô mon pays bien aimé », pour reprendre la phrase d’un éditorialiste bien connu, quand il s’exclama, dans les colonnes d’un quotidien malgache, sur le sort de Madagascar, évidemment pas pour les mêmes motifs.
Au moment où le Président Ravalomanana adopte la politique de la main tendue en vue d’une réelle réconciliation nationale, le camp d’en face, visiblement inconscient de l’impact désastreux de son attitude irresponsable sur la vie quotidienne des malgaches, opte pour une fuite en avant par son refus du schéma consensuel et inclusif proposé par les médiateurs.
Il est déplorable que le putschiste s’obstine à son plan machiavélique d’organiser d’une manière unilatérale la prochaine élection présidentielle. Autant dire que Andry Rajoelina est bien décidé à faire la sourde oreille aux résolutions de la communauté internationale qui n’a eu de cesse de lui faire comprendre la  nécessité d’une élection crédible, c’est-à dire libre, transparente et impartiale. Il est clair qu’il agit de cette manière afin de pouvoir continuer à piller le pays  avec ces acolytes et profiter de l’actuelle situation chaotique  alors que la majorité des malgaches croupissent dans une misère indescriptible.
Andry Rajoelina prétextait son refus sur le retour du Président Ravalomanana en évoquant le crime de sang que celui-ci aurait commis pendant la tuerie du 07 Février 2009. A rappeler que le Président Ravalomanana a maintes fois réclamé l’ouverture d’une enquête indépendante sur ce dossier ainsi que sur l’affaire du 26 janvier 2009. Quelle aberration, d’ailleurs, d’insister sur cet argument quand on sait que l’armée, sous l’autorité de la HAT, avait maté dans le sang les contre-manifestations  organisées  par les trois mouvances à Antananarivo, entre autres celles du 28 Mars 2009.Le peuple aimerait savoir également l’issu de l’enquête sur ces crimes de sang dont la HAT est présumée responsable. Pendant que nous y sommes, saura-t-on un jour la vérité sur l’atrocité dont a été victime Haja, la bibliothécaire d’Ambohijatovo ?
Andry Rajoelina a expressément déclaré qu’il a consulté au préalable les partis politiques et l’armée avant de faire savoir au public sa position sur la résolution du sommet de Sandton. Etrangement,  il n’a pas jugé utile de demander l’avis des trois mouvances, comme si Madagascar est devenu une propriété privée qu’il ne partage qu’avec ceux qui sont d’accord avec lui. Quant  à l’armée, je suis sidérée de constater que celle-ci soit invitée à émettre un avis politique partisan sur le retour du Président Ravalomanana, alors qu’elle a observé  un assourdissant silence radio sur celui de son prédécesseur.
Andry Rajoelina et la HAT ne semblent pas réaliser qu’en ciblant particulièrement le Président Ravalomanana, ils accroissent la défection d’une frange importante de la population malgache à leur encontre.  Quand une pétition sur le retour du Président Ravalomanana ainsi que sa participation à la prochaine élection présidentielle a pu dernièrement collecter 20.000 signatures, rien que pour la capitale Antananarivo (voir le site du Collectif.gtt.com), il y de quoi à réfléchir sur la légitimité de cet entêtement à faire obstacle au retour à Madagascar du Président Ravalomanana. 
En définitive, Andry Rajoelina et la HAT n’ont qu’un seul objectif : ne rien lâcher tant que l’armée leur réaffirme son allégeance. Peut-on continuer à gouverner sans une suffisante légitimité populaire ? Wait and see !

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