Les valeurs d’une Nation

Mesdames et messieurs, je voudrais tout d’abord vous saluer aux noms de Zanahary et du fihavanana qui nous unissent tous sous le meme toi qui est la maison Madagascar. Après une longue réflection j’ai ecri cette lettre pour dire a notre peuple de reflechir, il n’est pas seulement nécessaire de crier injustice sans qu’en nous même nous faisons une reflexion approfondie des raisons de nos problèmes. je vous remercie d’avance pour votre compréhension.
les valeurs d’une nation.

C’est avec une grande tristesse que je vous ecrie cette lettre pour faire part de mes sentiments et de mes souffrances. La patrie est aujourd’hui en pérdition, il n’y a plus de capitaine à bord du navire, les pirates ont tous volés ; femmes, pierres précieuses, mais surtout bois de rose et même les tortues.

Madagascar, île merveilleuse avec une faune et flore endémiques, mais surtout un peuple qui tout au long de l’histoire a formé sa propre civilsation sont en danger de mort. Un ecrivain amercain a dit : Madagascar le huitième continent, cité perdue de l’Atlantide. La nation malgache est un exemple de melting pot qui est unique au monde, un peuple qui a son propre code morale et de conduite qu’est le Fihavanana. Il est bien de noter que la langue malgache est plus ancienne que le français, et n’a pratiquement pas changée depuis mille ans. Une culture qui n’a d’égale qu’a elle même, culture qui a pour centre de gravité la famille, la solidarité, le fihavanana, et le travail. La culture malagasy est pas basée sur une realtion intime avec le ZANAHARY créateur, le respect des tabous et coutumes. Le peuple malagasy est le fruit de l’histoire humaine. Chaque malgache voit en lui le fruit d’une longue histoire d’hommes et de femmes issus des 4 coins du monde à la recherche de la terre promise. Savez-vous que dans la mythologie indienne il st ecrit que cest à Madagascar qu’un renaitra « l’Academie Hanga » l’academie des Genie et des dieux.

Aujourd’hui, la situation de la societé malagasy est telle qu’ Andriandahifotsy, Adriamanalinibetsileo, Andrianampoinimerina, Ratsimilaho et tous nos ancetres se seraient retournés dans leurs tombes. Le fihavanana n’a plus de valeur aux yeux de la societé. On ne respecte plus les anciens nos jeunes filles se prostituent, on tue nos filles et femmes au Liban, la violence règne dans les villes et campagnes, et des enfants meurent chaque jours de fin et de maladie. Les forces de l’ordre qui doivent etre les garants de cette ordre enfreinent la loi, pillent tuent les innocents.

Qui peut donc sauver la nation ? on dit toujours que le grand Ecrivain Alexandre Soljenietsine a sauvé l’âme russe, qui peut donc sauver la notre? Saurons-nous reconnaître un jour que ce qu’on a fait aujourd’hui on le paiera demain. Le Malagasy vit aujourd’hui dans la pauvreté, la dictature, dans le non respect des droits de l’homme et de la démocratie. Ravalomanana a lui tout seul ne peut resoudre tous nos maux et problemes., il fait ce qu’il peut.

Notre descente en enfer a commençée il y a 160 ans de cela quand un certain Rainilaiarivony est devenu de facto chef de l’Etat. Il a emmené le pays jusqu’a sa perte. Les premiers dirigeants de la première Republique n’ont pas eu assez de culot pour emmener le pays vers une independance totale vis à vis des colons. Les Experimentateurs de la 2ème République n’ont fait de mieux que de copier les éxperiences ratées des autres « paradisa sosialista » a l’exemple de Kim ill sung. Démocratie ne veut pas dire désordre, malheureusement la 3ème s’est terminée de la même façon que ses précedentes, dans le désordre. Aujourd’hui le pays n’est ni une République, ni une monarchie, il est difficile de lui donné un nom, peut etre paradis des Rois du bois de roses et saphir. Aujourd’hui, etudier ne signifie plus rien etre diplomer ne garatie pas que tu trouveras du travail, c’est la loi du plus fort qui reigne. Discuter c’est etre snob pour beucoup le dialogue n’est plus de mise. Mon voisin m’a dit montre moi ce que tu as et je te dirai qui tu es, pour lui etudier c’est perdre du temps. Les vraies valeurs qui font d’une nation une nation ont disparu du vocabulaire malagasy.

Pour conclure, le pays est dans la dépendance totale. Durant ses deux ans le goruvernement accepte et signe des contrats qui ne sont pas profitables pour renflouer les caisses, ils ne savent meme pas que ses contrats quront des repercussions a long terme. Le pire c’est qu’ on parle même plus le malagasy durant le conseil des Ministres. Le pays est devenu un nouveau Département d’outre-mer, nos dirigeants sont tellement heureux de parler la langue de Molière au lieu de parler celui de Ratsimilaho et de Rangita. Il est donc difficile de prétendre a une vraie indépendance, à un développement rapide et équilibré, les tenants du pouvoir pensent-t-ils sortir indemne de ce jeu dangeureux.

Des gens se demandent que devons nous faire alors pour sauver le pays. Premièrement il faudra se poser la question que pourrai je faire pour changer dans ma propre vie et dans ma façon de voir et d’aimer mon pays. Un grand homme a dit « I have a dream » ce rêve qui dit que chaque homme, chaque nation a le droit de vivre dans la dignité et le bonheur dans son pays natale. Il est faut de dire qu’il n y a pas d’opportunité dans notre pays c’est difficile mais c’est a nous de le le promouvoir cette ooprtunite. Il es temps de vivre dans la démocratie, la fraternité, et dans le vrai fihavanana et la justice. Nous avons le droit de vivre et de prosperer dans le concert des nations. Le Malagasy n’est ni mauvais, ni fainéant, Dieu nous a donné les mêmes capacités, les mems espoirs et surtout la meme dignite. Nous vivons les mêmes souffrances, les mêmes attentes.

Cher amis je voudrais vous dire ceci ; il est temps aujourd’hui de reconnaître qu’on sera jamais satisfait tant que le pays sera totalement indépendant, vis à vis des autres pas mais aussi des maux qui le rongent. On sera jamais satisfait tant que les petits d’Ikalamavony, Vohipeno, Ambovombe, Isalo, Maahabo, Marovoay, Ambohimahasoa, Andranomanelatra, Betafo, Ambohijanaka, Carion, Amparafaravola, Vavatenina, Vohemar mourront de faim alors que le pays regorge de richesse.

Nous sommes aujourd’hui au croisé des chemins, saurons-nous faire le bon choix ou continuerons-nous notre lente déscente en Enfer. Le Malagasy n’a ni besoin d’un Saddam Hussein ni d’un Kim iil Sun, le peuple a besoin d’un système démocratique, basé sur le respect de ses droits et des lois, et que chaque citoyen puisse à travers les éléctions éxprimer son opinion.
Une Démocratie Souveraine est une démocratie capable de reconnaitre ses fautes mais surtout de proteger le droit de ses citoyens tant à l’intérieure qu’ au dela des frontières. Nous devons être capable de de proteger la souveraineté de notre pays. Nous avons besoins de faire respecter la loi la constitution qu’aucun de nus n’ausera plus faire un coup d’Etat sous pretexte de la democratie.

Joignons nous la main dans la main, luttons ensemble pour l’avenement de la democratie, levons nous, crions stop a ce regime destructeur des valeurs malagasy et de la dignite humaine.

J’ai un reve qu’un jour mes enfants vivront dans un pays ibre democratique et developpe.

Vive Madagascar indépendant,
Vive le peuple malagasy,
Vive la démocratie,
Que Dieu nous garde,

Andy Rawel

9 pensées sur “Les valeurs d’une Nation”

  1. ao amin’ny blog:
    « andry Rajoelina et la transition élastique »

    Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, avec le médiateur Joachim Chissano, Maputo, 9 août 2009. REUTERS/STR New

    Les grands hommes savent se retirer le moment venu. Aux autres – de moindre stature –, il faut leur montrer la sortie. Au pouvoir, ils y tiennent. Certains y sont nés. D’autres l’ont conquis par la force et projettent d’y rester jusqu’à la fin.
    Le récent sommet qui a réuni les dirigeants d’Afrique australe autour de la crise malgache en Afrique du Sud aura accouché d’une souris puisque, l’homme fort (autoproclamé) de Malgache, le président de la Haute autorité de transition, Andry Rajoelina, a rejeté en bloc toutes les propositions de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC). Il estime que l’instance sous-régionale s’est fourvoyée dans une démarche visant à lui ôter toute crédibilité et refuse carrément le retour au pays sans condition de l’ancien Président Marc Ravalomana qu’il a renversé par un coup d’état en mars 2009.
    Drôle de rapport que celui de Andry Rajoelina avec le pouvoir. Il peut être un véritable sphinx quand cela l’arrange. Puis se transformer en conteur volubile l’instant d’après. Le sentiment pourrait presque se résumer en une phrase : « Je suis Président et c’est tout ». Le pouvoir quand il n’est pas légitime et légal, devient invariablement obscène… ou même sale.
    « Je sais que je serai élu, maintenant ou dans cinq ans » : a-t-il déclaré le 09 mai 2011 à « Jeune Afrique ». On pourrait lui répondre, « alors organise les élections ». Par trois (03) fois les élections ont été reportées dans ce pays et il semble bien que le Président autoproclamé joue les prolongations pour se préparer convenablement à remporter les élections qu’il compte organiser quand, il aura jugé le moment propice.
    Renverser un Président démocratiquement élu et installer depuis deux ans sur l’île une dictature n’est pas concevable. Tout pouvoir politique qui ne peut garantir l’égalité des citoyens devant les institutions de même que, la liberté d’expression et de manifestation comme c’est le cas actuellement sur l’île, doit être combattu. La transition malgache court vers un mandat électif puisque bientôt trois années se seraient écoulées depuis le putsch puis quatre années et cinq sans que des élections ne soient organisées ni qu’un climat de paix et une stabilité véritable ne soient installés. Tous les maillons de la société malgache sont disloqués. L’armée se mêle à la politique et oublie son rôle républicain qui exclut son hypothétique neutralité. Il y a anachronisme.
    Toute chose qui peut faire école dans une Afrique où poussent comme des champignons les fossoyeurs de la démocratie.
    La faute pour une fois encore se retrouve au niveau de nos institutions régionales. Comme l’UEMOA et la CEDEAO qui manquent de vision, de leadership et de responsabilité, la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe), a commis l’erreur stratégique et monumentale à Maputo, au Mozambique de refuser de reconnaître Andry Rajoelina après son coup d’Etat puis, l’instant d’après de ravaler ses critiques à son encontre pour légitimer son pouvoir et même valider la proposition de ce dernier d’écarter du processus de transition l’ancien président Marc Ravalomanana pour qui, Rajoelina voue une haine viscérale. Comme quoi, en Afrique les querelles de personnes et le manque de vision peuvent influer dangereusement la vie des Nations.
    Les inconsistances de la SADC ont fini par renforcer TGV, Andry Rajoelina l’homme fort de Tana qui s’est d’ailleurs taillé depuis novembre 2010 une constitution sur mesure, en s’arrogeant les pleins pouvoirs et en baissant l’âge d’éligibilité des candidats à la présidence.
    Pour une fois, la SADC, a le devoir de sauver la face de nos institutions sous régionales qui ont toujours été incapables de régler les crises sur le continent. La SADC doit mettre fin à cette transition qui n’a que duré en s’employant par tous les moyens à faire respecter ses propositions et en évitant d’alerter les sapeurs-pompiers étrangers.

  2. Bravo Andy! C’est une analyse très pertinente.Donc,il faut agir dès maintenant pour sauver le pays.Pourquoi ne pas commencer par organiser un RODOBE?je répète toujours la même rengaine mais je reste persuadé que ce serait un bon départ.

  3. A travers certains passages d’Andy,
    c’est comme si je lis Bemafohy.

    Les pays d’Afrique n’a pas besoin d’homme fort, mais de fortes institutions (dixit Obama)

  4. Les jours se suivent et se ressemblent, les discours aussi!

    Notre problème est cette incapacité intellectuelle de faire la différence et/ou trouver le lien entre ce que nous vivons et ce que nous voulons vivre. A mon sens, tout est compris, interprété et dit de travers où tout est semé de contradiction. Et tout ça est ressassé à longueur de temps.

    Concernant cet article, ce qui y est dit montre les symptômes de cette déficience intellectuelle dont on vit actuellement.
    On souhaite tant vivre dans une démocratie alors que l’on est censé vivre dans une République. Allez comprendre la contradiction énorme dans notre pensée… La confusion est totale quand l’arrive face à une population las de la politique mais qui ne peut assouvir cette soif de démocratie que par le chemin politique. Ceci est certainement parce que son « décretement » est éminemment politique alors que la démocratie ne saurait être que culturelle.
    Cette « culturelle » qui la base et le fondement même de tout, y compris le développement. Mais, pour nous, la où le débat est faussé se trouve dans notre obsession à mettre une notion, totalement déformée et/mais imposée, comme valeur fondatrice de la société : le fihavanana. Le fihavanana que l’on récite tant n’est pas celui qui avait fondé la société malagasy d’antan. Et si il est des points communs dans toute l’île, il n’est et/ou ne s’est pas conçu de la même manière. Comprenez dans tout cela que si l’on demandait à une femme des hauts plateaux et une femme côtière, si leurs maris respectifs et leurs frères respectifs se noyaient en même temps donc elles ne pourraient sauver qu’un des deux, la première choisirait son mari et le second son frère… De point de vue sociologique et anthropologique, il y a là deux cas extrêmement intéressants… (Que peut-on y faire, nos sociologues sont des chanteurs et des conteurs de balivernes!).
    Ainsi, est-on réellement un peuple? Une nation? L’homogénéité de notre langue oblige à répondre par le positif. Mais, cette langue, elle est en train de disparaître…

    Pour finir, le RODOBE est certes nécessaire pour en finir avec toutes ces irresponsabilités et inconsciences. Mais pensez que tout est culturel.

  5. Alidera, loin de moi cette idée de contredire à tout bout de champ les affirmations des autres mais entre les deux femmes qui se trouvaient dans la même situation, est ce qu’elles (toutes les deux) ne pourraient pas observer d’abord la situation qui leur permettrait d’évaluer les facultés du frère et du mari de s’en sortir avant de faire un choix.C’est à dire on sauve d’abord celui qui a le plus de peine à s’en sortir.C’est comme si on demandait à une mère d’abandonner un de ses jumeaux car il y a le feu à la maison.C’est un choix cornélien!
    Quand tu dis tout est culturel, j’aurais aimé que ce soit le cas mais il y a la pyramide de Maslow.Et en ce qui concerne le peuple, leurs besoins immédiats se trouvent en bas de la pyramide.Si certains n’ont pas envie de se manifester dans les rues, c’est peut-être qu’ils ont encore un certain minimum de confort.
    Enfin,je peux te dire que le peuple Malgache est beaucoup plus homogène que d’autres peuples dont on ne remet pas en question leur homogénéité.Donc, le peuple, la nation ainsi que la langue Malgache existent bel et bien et ne disparaîtront pas.
    Encore une fois,ça n’engage que moi.

  6. le probleme chez nous que l’on a la memoire courte quand on fait des analyse on ne vait pas l’analyse du passe notre memoire s’arrete a 10 ans en arriere maximum 25 ans. En ce qui concerne cette article bravo a l’auteur bien analyser.
    SI ON NE VEUT PLUS QUE LES MEMES CHOSES ARRIVENT IL FAUT QU’ON COMMENCE A PENSER. DIALOGUER ANALYSER, LE MANQUE D’ANALYSE PENALISE NOS ACTIONS.
    MERCI ANDY POUR L’ANALYSE.
    TOUTE ses critiques envers l’article sont sans fondement car la personne ici ne pretend pas etre un docteur en philosophiwe ou Geute il donne ses points de vue pour qu’on puisse discuter. si l’on veut avancer dans la bonne direction il faut qu’on puisse dialoguer analyser car meme si demain DADA arrive au pouvoir j’ai peur que par manque de bon cosneiller et d’homme de main capable d’analyser non pas sur le present mais aussi par rapport au passe et au futur la meme crise reviendra. le fait de renverser Andry et sa clque ne dit pas que on resoudra tous les problemes de ce pays, car les problems de ce pays sont ses hommes surtout intellectuels, ils sont courtes en memoire et incapable de faire suivre leurs idees. qui d’entre nous ici aura le culot de dire ce que vous pensez en public sans penser deja a perdre votre poste ou futur poste. Merci Andy pour l’article!Andy a bien analyse la situation le probleme est plus profond que l’on ne pense j’ai peur que RAVALOMANANA est tout seul pour vraiment sauver ce pays.

  7. Bemafohy,

    D’abord, je pense que pour qu’une discussion soit enrichissante à défaut d’être réellement constructive,les avis différents sont tout à fait utiles et importants.

    Pour l’histoire des 2 femmes, la question est qui elle choisirait en premier si elle avait le choix? Tu peux remplacer noyade par difficulté. Cela montre juste le comportement sociologique de chacune des deux femmes dans leur société respective. Et donc, par extension, du comportement général de leur société. Et à mon sens, après avoir essayé d’observer au mieux ce qui se passe dans notre notre pays, ces deux façons d’appréhender la même situation se constatent dans la vie de ce pays depuis fort longtemps. C’est sûr que les choses tendent à s’équilibrer où la frontière entre les deux comportements s’amenuise régulièrement et la conception germaine prend le dessus sur celle du dème. Dans ces deux conceptions, tu peux y voir deux façons, presque totalement différentes, de percevoir le fihavanana…

    COncernant Maslow, je n’en suis pas un spécialiste. Je suis sûr que c’est un outil d’évaluation mais n’explique pas tout. Et justement, la pyramide de Maslow, d’après certaines discussions et le peu de lectures que j’ai fait là-dessus, n’a pas réussi à me faire comprendre et à m’expliquer l’avidité. Les comportements de nos hommes politiques, ceux de beaucoup de nos concitoyens riches ou pauvres, à y voir de très près on dirait qu’ils sont toujours au stade des besoins physiologiques. Et c’est là qu’entre en jeu la culture.

    Pour la nation, je ne demande qu’à te croire.Mais, une République qui se plie à certaines volontés féodales (je parle de ces petits rois par ci et par là), je doute fort que cela puisse être une nation…

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