Minisi-panjakan’ny Fahefana Avo Rakotoarisoa Yves Aimé : Tokony hametra-pialàna avy hatrany

Tokony hametra-pialàna avy hatrany

Tsy laitra nahifika mihitsy ity Solombavam-bahoaka voafidy tany amin’ny faritra Anôsy ity, raha hiainga ho any Gaborone, fa te- ho katôlika alohan’ny Papa. Antoko TIM izy, ary ao anati’ireo ankolafy Ravalomanana, araka ny fanazavany ihany. Ny nahagaga anefa dia niray fiaramanidina tamin’ny mpitarika ny TGV ny tenany. Tsy olana ny amin’iny satria minisim-panjakan’izao fahefana mitondra izao ny tenany ka mety kokoa aminy ny « manompo » ny mpanedry azy.

Rango-pohy

Toy ny vao omaly no nilazan’ity mpanao politika ity fa noho ny fahitàny ilay andininy faha-20 ao amin’ilay tondrozotra natao rangopohy teny Ivato tamin’ny 9 martsa 2011, izay manoritsoritra ny fomba hodian-dRavalomanana rehefa misy ny filaminana sy ny fitoniana ara-politika eto, no tena antony goavana nahatonga azy nanao sonia rango-pohy iny taratasin’i Dr Simao iny. Ankehitriny dia tsy hay intsony raha mitsipaka ny fehin-kevitry ny SADC farany teo na manaiky izany ny mpitondra ny tetezamita avo : Tsipahiny marin-drano ny fampodiana an-dRavalomanana, kanefa ny sori-dalan’ny SADC no hambara fa hampiharina tsy misy fepetra. Atao inona moa ity sori-dalana izay navoakan’ity SADC ity ? Nanangana ny governemanta sy nahatonga an-dRakotoarisoa Yves Aimé ho minisi-panjakana, saingy miharihary fa na haniry nify aza ny akoho dia tsy hampiarina velively ilay andininy faha-20 ao anatiny.

Mialà avy hatrany !

Dia io fa mbola mihanahana any anaty lapam-panjakana any ihany, sady mihinana no voky an-tenda ny mpanao politika tongatonga ho azy teo amn’ny fitondrana noho ny ravin-taratasy, izay efa lany daty raha ny fanambaran’ilay SADC ihany satria nivoatra ny fijeriny ny zava-misy (?). Tokony hanana fahasahiana hiala ao anatin’ity governemanta amin’izay Rakotoarisoa Yves Aimé satria sady tsy TIM intsony, ary tsy ankolafy Ravalomanana, Ravalomanana rahateo sakanan’ny mpanendry azy tsy hiverina eto. Ka inona no ataony ao ? Mbola hitonona ho inona ao ihany ? Tsy politika intsony no ataontsika eto fa « fihazana » toerana sy vola. Omeo antoka ny vahoaka mpifidy fa manan-kevitra Ingahy minisim-« panjakana » e !

1 pensée sur “Minisi-panjakan’ny Fahefana Avo Rakotoarisoa Yves Aimé : Tokony hametra-pialàna avy hatrany”

  1. *

    ao amin’ny blog:
    « andry Rajoelina et la transition élastique »

    Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, avec le médiateur Joachim Chissano, Maputo, 9 août 2009. REUTERS/STR New

    Les grands hommes savent se retirer le moment venu. Aux autres – de moindre stature –, il faut leur montrer la sortie. Au pouvoir, ils y tiennent. Certains y sont nés. D’autres l’ont conquis par la force et projettent d’y rester jusqu’à la fin.
    Le récent sommet qui a réuni les dirigeants d’Afrique australe autour de la crise malgache en Afrique du Sud aura accouché d’une souris puisque, l’homme fort (autoproclamé) de Malgache, le président de la Haute autorité de transition, Andry Rajoelina, a rejeté en bloc toutes les propositions de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC). Il estime que l’instance sous-régionale s’est fourvoyée dans une démarche visant à lui ôter toute crédibilité et refuse carrément le retour au pays sans condition de l’ancien Président Marc Ravalomana qu’il a renversé par un coup d’état en mars 2009.
    Drôle de rapport que celui de Andry Rajoelina avec le pouvoir. Il peut être un véritable sphinx quand cela l’arrange. Puis se transformer en conteur volubile l’instant d’après. Le sentiment pourrait presque se résumer en une phrase : « Je suis Président et c’est tout ». Le pouvoir quand il n’est pas légitime et légal, devient invariablement obscène… ou même sale.
    « Je sais que je serai élu, maintenant ou dans cinq ans » : a-t-il déclaré le 09 mai 2011 à « Jeune Afrique ». On pourrait lui répondre, « alors organise les élections ». Par trois (03) fois les élections ont été reportées dans ce pays et il semble bien que le Président autoproclamé joue les prolongations pour se préparer convenablement à remporter les élections qu’il compte organiser quand, il aura jugé le moment propice.
    Renverser un Président démocratiquement élu et installer depuis deux ans sur l’île une dictature n’est pas concevable. Tout pouvoir politique qui ne peut garantir l’égalité des citoyens devant les institutions de même que, la liberté d’expression et de manifestation comme c’est le cas actuellement sur l’île, doit être combattu. La transition malgache court vers un mandat électif puisque bientôt trois années se seraient écoulées depuis le putsch puis quatre années et cinq sans que des élections ne soient organisées ni qu’un climat de paix et une stabilité véritable ne soient installés. Tous les maillons de la société malgache sont disloqués. L’armée se mêle à la politique et oublie son rôle républicain qui exclut son hypothétique neutralité. Il y a anachronisme.
    Toute chose qui peut faire école dans une Afrique où poussent comme des champignons les fossoyeurs de la démocratie.
    La faute pour une fois encore se retrouve au niveau de nos institutions régionales. Comme l’UEMOA et la CEDEAO qui manquent de vision, de leadership et de responsabilité, la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe), a commis l’erreur stratégique et monumentale à Maputo, au Mozambique de refuser de reconnaître Andry Rajoelina après son coup d’Etat puis, l’instant d’après de ravaler ses critiques à son encontre pour légitimer son pouvoir et même valider la proposition de ce dernier d’écarter du processus de transition l’ancien président Marc Ravalomanana pour qui, Rajoelina voue une haine viscérale. Comme quoi, en Afrique les querelles de personnes et le manque de vision peuvent influer dangereusement la vie des Nations.
    Les inconsistances de la SADC ont fini par renforcer TGV, Andry Rajoelina l’homme fort de Tana qui s’est d’ailleurs taillé depuis novembre 2010 une constitution sur mesure, en s’arrogeant les pleins pouvoirs et en baissant l’âge d’éligibilité des candidats à la présidence.
    Pour une fois, la SADC, a le devoir de sauver la face de nos institutions sous régionales qui ont toujours été incapables de régler les crises sur le continent. La SADC doit mettre fin à cette transition qui n’a que duré en s’employant par tous les moyens à faire respecter ses propositions et en évitant d’alerter les sapeurs-pompiers étrangers.

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