Voatsipaky ny SADC ny tondro-zotra ny FAT

OUVERTURE (30)

Nanomboka io maraina io ny fanokafana amin’ny fomba ofisialy ny fihaonana ho famahana ny krizy eto Madagasikara , tao amin’ny hotely « Grand Palm ».Notarihan’ny filoha am-perinasa ny SADC, SEM Hifkepunye izay sady filohan’ny  Repoblikan’ny  Namibie, miaraka amin’ny  Président de la Commission Défense, Politique et Sécurité de la même SADC, SEM Rupiah BANDA

Tamin’ny lahateny fanokafana no nanambaran’itsy voalohany fa tsy hanao sonia izany fotsiny no hatao fa hitady ny vahaolana maharitra, « tsy maintsy eken’ny rehetra ny tondrozotra mivoaka eo » ,« feuille de route inclusive »  hoy izy.

Tsy nisy fanaovan-tsonia araka izay nampandriana adrisa ny vahoaka akory teto Gaborone, ny mifanohitra amin’izay aza no hita, nolavin’ny SADC ny tondrozotran’ny Simao.

Tamin’io lahateny io ihany koa no nahafantarana fa ny11 Jona 2011 izao dia hivory indray ny ny SADC, ao Sandton (Afrique du Sud) mba hitadiavana ny tondrozotr    farany hamahana ny olana « pour entériner une Feuille de route inclusive ».

4 pensées sur “Voatsipaky ny SADC ny tondro-zotra ny FAT”

  1. Tsy maninona fa miandry indray izahay fa aza dia hatao mitarazoka intsony na dia izany aza
    fa tena mijaly ny vahoaka,enga anie tsy handingana io le 11 io intsony,sady sao mivadika eo
    indray izao zavatra efa mba tsara findohana izao,ny ratsy mantsy tsy kely lalana,mba jereo anie
    ity ilay meme tsy taotra tsy henatra ,mandady ny trambo.

  2. Hivavahanay mafy mba ho izany tokoa no izy e! Efa akaiky izany dia hivoaka ny TONELINA isika satria hanary an’i DOMELINA!

  3. PROJET DE SURETE DES AEROPORTS MALGACHES

    APRES AVOIR TENTE DE TROMPER L’AUTORITE CONCEDANTE, LA SRDI ACCUSE L’ETAT DE CORRUPTION

    Suite à un Appel d’Offres International pour la « Gestion et exploitation des services de sûreté et de facilitation de huit aéroports internationaux de Madagascar », la société SRDI s’est vu attribué le marché l’année dernière. Entre temps, les événements ont fait que le Ministère du Transport a changé de titulaire et que la Direction Générale de l’Aviation Civile de Madagascar (ACM) a été confié à un intérim.
    En réexaminant le dossier et suite à une Mission à Paris, du 1 au 17 décembre 2010, la nouvelle direction de l’ACM a dû se rendre à une évidence : la SRDI a tenté d’induire l’Autorité concédante en erreur.

    En effet, la SRDI, ou Société de Recherche et Développement Informatique, n’a pas de référence technique sur la sécurité aéroportuaire. Dans sa soumission à l’Appel d’Offres International lancé par les autorités malgaches, elle a fait appel à l’ICTS pour l’exécution du marché puisqu’elle n’a pas les compétences techniques pour le faire. La législation malgache exige des justificatifs en tant qu’exécutant de marchés similaires. Comme la SRDI n’en a jamais fait, elle ne possède pas de justificatifs. Sauf en tant que titulaire de marchés ayant sous-traités.
    Au Luxembourg où la SRDI a son siège, l’adresse indiquée n’est qu’une maison d’habitation à étage, fermée la plupart du temps et où les courriers ne peuvent même pas être déposés. Ce qui est étrange de la part d’une société qui s’attribue une envergure internationale.
    Concrètement, l’Extrait du registre du commerce en date du 08 février 2010 annexé à la proposition technique, il ne fait mention d’aucune activité de la SRDI portant sur la sécurité aéroportuaire. Selon l’article 1er de la Loi luxembourgeoise du 12 novembre 2002 relative aux activités privées de gardiennage et de surveillance « Nul ne peut exercer au Grand-Duché de Luxembourg une activité de gardiennage et de surveillance pour le compte de tiers sans l’autorisation écrite du Ministère de la Justice ». Une autorisation que la SRDI ne possède pas.
    D’autre part, la Loi malgache n° 2004-009 du 26 juillet 2004 portant Code des Marchés publics prévoit en son article 8 alinéa 1er que « tout candidat à un marché public doit démontrer qu’il a la capacité juridique, technique et financière et l’expérience nécessaire pour exécuter les prestations, objet du marché ». Or, la plupart des contrats auxquels la SRDI fait référence dans l’offre de soumission ont été exécuté à une période où son Directeur général, Jean Marc Demoulin, a travaillé pour la société GTS S.A., spécialisée dans la sécurité aéroportuaire. Ce n’est pas Jean Marc Demoulin, personne physique, qui a répondu à l’offre mais la SRDI, personne morale, qui de ce fait, ne pouvait délivrer une liste de contrats en cours ou réalisés sur l’objet de l’appel d’offre, encore moins un certificat de bonne fin de contrats ou une lettre de satisfaction.
    De tout ce qui précède, l’Autorité concédante a décidé de suspendre la collaboration avec la SRDI tout en lui donnant quinze jours pour émettre ses observations sur les différents points précités.

    Au lieu de cela, Jean Marc Demoulin a jugé plus judicieux d’adresser « une lettre ouverte aux dirigeants de Madagascar », datée du 31 mai, où il soupçonne l’Etat malgache, dans des expressions savamment choisies, de s’immiscer « dans les décisions prises par les administrations indépendantes (ACM en l’occurrence) ». Pire : selon lui, « des bruits incessants… alimentés par des preuves bien matériels » tendent à dire que « le blocage de la réalisation… vient des instances dirigeantes du pays elles-mêmes ».
    Après avoir tenté donc d’induire tout le monde en erreur, la SRDI emprunte un chemin glissant, celui d’accuser l’Etat malgache de corruption. Les autorités compétentes apprécieront.

    Madagascar n’est pas le seul pays où la SRDI a des problèmes puisque la société de Jean Marc Demoulin rencontre également le même problème en Georgie.
    En guise de conclusion, force est de constater que la SRDI, comme disait une proverbe malgache, se prévaut d’une coiffure qui ne sied pas à sa personne (« Mitomany randrana tsy mendrika ny tena »). Un adage, européen cette fois, dit que « nul ne peut sa prévaloir de sa propre turpitude ».

  4. Lors des « consultations bilatérales » que le trio de la SADC a menées auprès de chacune des 11 « parties prenantes malgaches » à l’hôtel « Grand Palm » de Gaborone, ce Lundi 06 Juin 2011 dans l’après – midi, le même trio a remis à celles – ci le document consignant la décision officielle prise par le Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de la même SADC à la date du 20Mai 2011 à Windhoek.

    Voici la teneur de cette décision officielle de la SADC :
    « Le Sommet a :
    (i) entériné :
    (a) le rapport du Médiateur ;
    (b) la Feuille de route et a insisté sur la nécessité pour tous les acteurs de respecter son contenu jusqu’à la tenue des élections ;
    (ii) lancé un appel pressant pour que tous les acteurs soient inclus dans la mise en œuvre de la Feuille de route à Madagascar ;
    (iii) exhorté les mouvances Ravalomanana, Ratsiraka et Zafy d’adhérer à la Feuille de route et aux Institutions de la Transition ;
    (iv) indiqué son soutien à la tenue d’élections crédibles, transparentes, libres et justes à Madagascar sous la supervision de l’ONU et de la Communauté internationale et en étroite collaboration avec la SADC en vue de ramener le pays à la normalité constitutionnelle ;
    (v) appelé la Communauté internationale à accorder au processus politique à Madagascar un soutien financier destiné à ramener le pays à la normalité constitutionnelle ;
    (vi) exhorté M. Andry RAJOELINA d’instaurer des conditions propices au retour de MM. Marc Ravalomanana et Didier Ratsiraka à Madagascar ;
    (vii) réaffirmé la nécessité d’un processus politique inclusif intégral en vue de trouver une solution durable aux problèmes auxquels Madagascar est confronté.

    Le Sommet a :
    (i) mandaté les Présidents de la SADC et de l’Organe de convoquer d’urgence, avec l’assistance du Secrétariat, une réunion de toutes les onze mouvances qui ont participé à l’élaboration de la Feuille de route afin de discuter, entre autres, de la voie à suivre pour assurer la tenue d’élections libres et justes ;
    (ii) décidé que la réunion visée ci – dessus se tiendra au siège du Secrétariat de la SADC ;
    (iii) décidé que la réunion verra la présence du Président de la SADC, du Président de l’Organe de coopération en matière de politique, défense et sécurité, du Médiateur de la SADC pour la question malgache et des onze mouvances qui ont participé à l’élaboration de la Feuille de route.

    Le Sommet a salué son Excellence Joaquim Chissano, ancien Président du Mozambique et Médiateur de la SADC pour la question malgache, pour les efforts qu’il entreprend au nom de la SADC pour trouver une solution durable à la crise malgache ».

    Ainsi, tous les Malgaches viennent d’être officiellement informés de la teneur exacte de la décision que le Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de la SADC a pris à Windhoek ce 20 Mai 2011 dernier.

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