RÉSULTAT DE LA RÉUNION DU CPS : « exhorté la Haute Autorité de la Transition (HAT) à autoriser les personnalités malgaches en exil pour des raisons politiques à retourner dans le pays sans condition, y compris M. Marc Ravalomanana »

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Les décisions adoptées par la réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) sont enfin connues. Le communiqué de presse y afférent vient d’être publié officiellement hier. En voici la teneur
Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA), en sa 283è réunion tenue le 6 et le 12 juillet 2011, a été informé de l’évolution de la situation à Madagascar par le Commissaire de l’UA à la Paix et à la Sécurité , l’Ambassadeur Ramtane Lamamra, et le Médiateur de la Communauté de Développement de l’Afrique australe (SADC) pour Madagascar, l’ancien Président Joaquim Alberto Chissano. Le Conseil a également suivi les communications faites par l’Ambassadeur Albert Muchanga, Représentant permanent de la République de Zambie auprès de l’UA, au nom de l’Organe de la SADC en matière de politique, de défense et de sécurité, M. Hugo Sada, Délégué à la Paix , aux Droits de l’Homme et à la Démocratie de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), au nom de l’OIF; et l’Ambassadeur Zachary D. Muburi- Muita, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et chef du Bureau des Nations unies auprès de l’UA, au nom de l’ONU.

Le Conseil a réaffirmé toutes ses décisions antérieures sur la situation à Madagascar. Le Conseil a rappelé le paragraphe sur Madagascar de la décision sur le rapport du Conseil de paix et de sécurité sur ses activités et l’état de la paix et de la sécurité en Afrique, telle qu’adoptée par la 17ème session ordinaire de la Conférence de l’Union, tenue à Malabo, en Guinée équatoriale, du 30 juin au 1er juillet 2011, et dans laquelle la Conférence a, entre autres, souligné la nécessité d’efforts continus pour trouver une solution durable à la crise à Madagascar, dans le respect des instruments pertinents de l’UA relatifs aux changements anticonstitutionnels de Gouvernement.

Le Conseil a pris note de la décision du Sommet extraordinaire de la SADC tenu à Sandton, en Afrique du Sud, du 11 au 12 juin 2011, dans laquelle les chefs d’Etat et de Gouvernement ont, entre autres : a) noté que le retour de Madagascar à la normalité constitutionnelle est une question d’urgence ; b) approuvé, avec amendements, la Feuille de route pour une sortie de crise à Madagascar ; c) exhorté les dirigeants des Mouvances Ratsiraka, Ravalomanana et Zafy à parapher la Feuille de route dès que les modifications nécessaires auront été effectuées ; d) exhorté la Haute Autorité de la Transition (HAT) à autoriser les personnalités malgaches en exil pour des raisons politiques à retourner dans le pays sans condition, y compris M. Marc Ravalomanana ; et e) exhorté la HAT à élaborer et à mettre en œuvre de toute urgence tous les instruments juridiques encore en instance, afin d’assurer la liberté politique pour tous les Malgaches dans le processus inclusif devant mener à des élections libres, régulières et crédibles. Dans cette perspective, le Conseil a demandé que la Feuille de route soit amendée en conséquence et que celle-ci soit pleinement conforme aux décisions et instruments pertinents de l’UA et de la SADC.
Le Conseil a félicité la SADC pour ses efforts visant à faciliter le retour à l’ordre constitutionnel à Madagascar, sur la base de la «Feuille de route pour une sortie de crise à Madagascar». Le Conseil a réitéré son appréciation au Médiateur de la SADC, et l’a encouragé à poursuivre ses efforts en vue de parvenir à une solution aussi consensuelle et inclusive que possible à la crise malgache.

Le Conseil a demandé à la Commission et au Secrétariat de la SADC de prendre les dispositions nécessaires en vue d’établir une présence conjointe sur le terrain, afin de mieux suivre l’évolution de la situation et de faciliter la mise en œuvre de la Feuille de route de la SADC, et ce en coordination et en collaboration étroites avec les partenaires de l’UA, en particulier les Nations unies, l’OIF, l’Union européenne et la Commission de l’Océan Indien.

Le Conseil a aussi souligné la nécessité d’efforts renouvelés de la part de l’UA et de la SADC en vue de mobiliser l’appui de la communauté internationale aux efforts en cours de la Médiation de la SADC. A cet égard, le Conseil a demandé au Président de la Commission de convoquer, en temps opportun et en concertation avec le Médiateur de la SADC, une réunion du Groupe international de contact sur Madagascar (GIC-M) en vue de coordonner l’action de la communauté internationale en appui à la mise en œuvre de la Feuille de route et à la restauration de l’ordre constitutionnel à Madagascar.
Le Conseil a, en outre, appelé toutes les parties prenantes malgaches à placer les intérêts nationaux et permanents du pays au-dessus de toute autre considération et à prendre leurs responsabilités historiques, au moment où l’esprit de réconciliation et de compromis doit prévaloir en vue de promouvoir la paix, la démocratie et le développement du pays.

Le Conseil est convenu de rester saisi de la situation à Madagascar.

283ème FINALE Communiqué de presse Madagascar FR

283rd FINAL Press Statement Madagascar EN

 

24 pensées sur “RÉSULTAT DE LA RÉUNION DU CPS : « exhorté la Haute Autorité de la Transition (HAT) à autoriser les personnalités malgaches en exil pour des raisons politiques à retourner dans le pays sans condition, y compris M. Marc Ravalomanana »”

  1. « le Conseil a demandé au Président de la Commission de convoquer, en temps opportun et en concertation avec le Médiateur de la SADC, une réunion du Groupe international de contact sur Madagascar (GIC-M) en vue de coordonner l’action de la communauté internationale en appui à la mise en œuvre de la Feuille de route et à la restauration de l’ordre constitutionnel à Madagascar… »

    Qui doit imposer cette décision …??

  2. L’essentiel c’est que le CPS avait confirmé les décisions de SANDTON. Le reste, apparament, une discussion Malgacho-Malgache de mise en oeuvre, à part la reunion conventionnelle du GIC-M déjà prevue depuis le 08/07 pour suivi et finalisation des aides financières en vue des éléctions pour le retour à l’ordre constitutionnelle, et la mise en place d’un bureau permanent de la SADC à Madagascar.

  3. EXHORTER v.t. (lat. exhortari). Exciter, encourager par ses paroles. Exhorter qqn à la patience.
    (Définition selon le Larousse)

    Il s’agit donc d’un simple souhait de la part de la CPS/SADC qui n’a rien à voir avec une quelconque contrainte ou obligation !

  4. Ka ny foza anie tsy mahay mandinika an’io fa avadiny indray io izao e
    Tsy mahay firesaka diplômatika ireo fa ny tenin-jiolahim-boto mivatravatra sy mitratreva no hainy.Jereo tsara moa raha tsy miova ny fomba andraisany an’io na dia efa naverina in-jato ambiarivo aminy aza izany.Mafy ihany rehefa dôma fa manana basy

  5. Aza manana ahiahy ianareo, fa roso ny dia ê ! Izay vao tena hoe : Time is tight !!
    Avelao hilaza izay tiany ny foza ! Rehefa tsy fantany ny hoe langage diplomatique, dia mila mandeha mianatra ry zareo !!

  6. bonjour,

    iarivo, exhorter signifie également : Encourager, inciter par des paroles. Synonymes animer, conseiller, encourager, inciter, persuader, recommander.

    il s’agit d’un conseil à rajoelina de se conformer à cette décision. cela lui permettrait de sortir de cette crise qu’il a créé sans trop de casse.

    si il continue dans cette voie unitarienne, les moyens qui seront déployés lui attirerons avec ses coquins de sérieux problèmes. n’oublie pas qu’il y a un dossier sur le 7 février 2009, à la CPI. d’autres suivront.

    à sa place, je me casserai dans ma propriété dans le bordelais. cela sera plus sur que la villa à Maurice. à moins que ce soit dans le golf ou il a ouvert des comptes bancaires.

    jacques

  7. Ary inona no ataon’ireto OIF, COI, ONU ao amin’ity raharaha ity? Mailo tsara mihitsy amin’ireo satria ireo ihany no hipetraka eo hanara-maso ny fifidianana.

  8. Le monde est dérriére les malgaches qui sont prets à remettre la constitutionnalité .
    Les Malgaches ne doivent plus attendre qui que ce soit pour rederesser la situation du pays .

  9. Oui … il est temps de se mettre au travail pour redresser la Situation du Pays … et La HAT ne peut plus ignorer le Monde …

  10. Voilà un communiqué de presse qui a le mérite de clarifier la position finale de la SADC, quelle que soit les observations des pro-FATn’alika comme Iarivo et cts, et leurs pseudo-définitions de certains mots!
    La question qui se pose est maintenant de savoir la date de mise en place effective de ces dispositions!.. Pour nous, ce qui est maintenant le plus important, c’est de préparer et organiser l’accueil de notre Président!…. Et cela, on va le préparer le plus rapidement et dans les moindres détails: information au niveau des Faritra, communiqqué divers,…!

  11. Nifamory indray ny taty @ kartié efa t@ ny Alahady lasa teo mikasika ny fihavian’i dada

    Nampahafantatra zavatra kely ihany koa, teo anivon’ny fokontany: itony taratasy fenoina mikasika ny recenssement, ny iray tato an-trano omaly

    Ity communiqué ity dia efa voazarazara any ananona rehetra any

    ZARAZARAO AELEZO hampiakatra ambony indray ny moraly…

  12. Aquoi joue la CPS?
    Le langage diploomatique est truffé de pieges!je rejoins l’analyse de Iarivo;j’ai consulté BIBLIOROMpour avoir la définition de exhorter!un terme ambigü;exhorter qqun c’est le prier à faire qq chose;cad on reconnait une certaine autorité à ce « quelqun »;n le prie à agir avec une certaine contrainte voilée mais aucun recours à une force de dissuasion n’est prévu;l’OIF se demarque de la CPS et de l’UA et la France avec;elle va appuyer les elections et « exhorte » le pouvoir à aller dans cette voie dans les meilleurs delais!la CI est plus que divisée!suivez mon regard et pensez au poids de la France dans l’Union européenne et en Afrique
    L’Union africaine piétine sur le cas de Madagascar

    Le sort de l’ex-président malgache, Marc Ravalomanana, est au coeur des discussions sur la sortie de crise à Madagascar.
    Reuters / Mike Hutchings
    Par RFI
    A Madagascar, on attendait une fois de plus que la communauté internationale se prononce sur la sortie de crise. C’était cette fois le conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine qui discutait du cas malgache, mais il n’est rien ressorti de neuf de sa réunion du 12 juillet. Le retour d’exil du président évincé Marc Ravalomanana reste problématique, et on attend désormais la prochaine étape… une énième réunion du groupe international de contact pour Madagascar.
    Avec notre correspondant à Antananarivo
    C’est avec surprise qu’on a appris que le conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine s’était finalement réuni dès mardi 12 juillet au soir pour évoquer la situation malgache. Mais le communiqué final est lui sans surprise, laissant tout le monde dans l’expectative. L’Union africaine s’appuie sur les résolutions énoncées par la SADC (Communauté de développement d’Afrique australe), mais celles-ci font l’objet de différentes interprétations.
    En juin, le sommet des chefs d’Etat avait exigé un retour au pays « sans condition » de Marc Ravalomanana, mais le secrétaire exécutif de l’organisation avait modéré cette position en précisant que le président évincé ne pourrait rentrer qu’après « l’instauration d’un environnement politique et sécuritaire favorable ».
    Travaux forcés à perpétuité
    L’Union africaine parle à nouveau d’un retour « sans condition », semblant ignorer que les forces de l’ordre malgaches se sont officiellement déclarées contre cette exigence, mais aussi que le président évincé est sous le coup d’une condamnation aux travaux forcés à perpétuité.
    Ainsi, la situation reste indécise entre un pouvoir de facto qui s’organise pour tenir des élections coûte que coûte, et une opposition qui profite pleinement de sa capacité de blocage. Avec au milieu de tout cela, une communauté internationale incapable de se positionner franchement et encore moins d’imposer un schéma.

  13. On a ras le bol des genres: OIF, RFI, Guéant, JMC, …

    Seuls ceux aux caractères FOZA ont le culot de prendre en considération ce qu’ils déversent

  14. 2 questions très importantes :
    – qui organise les élections ?
    – qui peuvent se presenter comme candidat valable ?

  15. ce retour sans condition de ravalomanana ressemblle bien à une expulsion de ravalomanana !il faut se garder de positiver cette decision car la CPS veut fourrer ravalomanana dans la gueule du loup!c’est comme considere dada comme un paquet à jeter dans la mer;est il devenu une persona no grata ?son avenir depend de la FAT et le chemin est encore long!et si la FAT demande aujourd’hui même de le faire rapatrier?C’est la CPS même qui va s’y opposer pour raison de securité;tout n’est que bluff!

  16. Aza manao resam-poza ry MIRANDAVA â ! Rahatoa ka nandre ny resaka nifanaovan’ireo olona nivory tany Addis-Abeba ianao, dia angatahana mba sasao tsara ny sofina fa misy blema kely !
    Toa resaky ny olona matahotra an’ny fiverenan’ny Filoha Ravalomanana izato izy ! I domelina no mihidy lavam-pitombenana amin’izao fotoana izao !
    Tsy hitarazoka intsony io raharaha io ! Efa tratra daholo ny fikan’ny HAT sy ry Simao, ary IREO MPAMOKY AZY !
    Misy antony matoa i Chissano nampanantsoin’ny vondrona eraopeana, ary nanaovana ankety momban’ilay taratasy « sandoka » navaokan’i Salamao sy Simao ; taratasy izay marihina fa nampitarazoka ary saika nampidi-doza ho an’ ny firenena !
    Voan’ny modération tamin’ny fametrahana liens ny tenako, ka jereo ny vaovao navaokan’ny RFI tato ato, momban’ny fifidianana sy ny sisa, fa miha-mazava ny resaka !

  17. o ry kintan’iry ô!mba andraso kely aloha e!mazava tokoa io voaresaka ambony io hoyINGAHYBE;ary ity mbola desera koasatria tsy voaasa tany @fetin’i renimalala zahay!

    Écrit par Recueillis par Boaza
    Jeudi, 14 Juillet 2011 00:30
    Des élections rapides, propose le CPF
    Parallèlement à la réunion du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine, le Conseil Permanent de la Francophonie (CPF) a tenu sa 81ème session le 12 juillet dernier à Paris. La réunion qui a été présidée par le Sénégalais Abdou Diouf, Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a vu la participation active des représentants personnels des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’OIF. Aussi, la Francophonie confirme-t-elle son engagement dans l’accompagnement des pays membres en crise ou en période transitoire. Au cours de cette réunion, la situation des pays en crise ou en transition a justement été évoquée par le Secrétaire général de l’OIF. Concernant le cas de Madagascar en particulier, le CPF s’est déclaré satisfait des évolutions récentes survenues à Madagascar, suspendu de l’OIF depuis vingt-huit mois. « Il faut que des élections se tiennent rapidement pour mettre un terme à cette transition et donner les moyens au pays de sortir de cette crise qui n’a que trop duré et qui a participé à l’aggravation de la situation économique et sociale », a rappelé Abdou Diouf. Si d’aucuns sont tous d’accord pour la tenue de ces élections, la recherche des moyens d’y parvenir demeure la principale difficulté. En effet, si certains posent comme condition le retour de la reconnaissance internationale avant les consultations populaires, d’autres défendent que l’organisation des élections permettra à coup sûr le retour de la Grande Ile dans le concert des nations. Ceci étant, le Conseil permanent de la Francophonie n’a pas félicité le processus de résolution de la crise malgache contrairement aux cas de la Tunisie et de l’Egypte. En effet, même si les tenants actuels du pouvoir de ces deux pays se sont prononcés, à l’instar de ceux de la Grande Ile, pour la tenue prochaine d’élections, ils ont eu approbation de ce Conseil dans leur initiative. « Forte de son expérience en matière d’accompagnement des processus de transition, la Francophonie s’est engagée en Tunisie autant pour le renforcement des capacités des structures électorales, pour la formation des forces chargées de la sécurisation des élections, celle des medias et celle des observateurs nationaux, que pour la gestion et le traitement du contentieux électoral », a souligné Abdou Diouf. S’agissant de la Côte d’Ivoire, le Secrétaire général a réitéré le soutien de la Francophonie aux nouvelles autorités, notamment via le renforcement des capacités des institutions impliquées dans la consolidation de l’Etat de droit et la création des conditions du dialogue et de la réconciliation nationale. L’OIF apportera, en outre, une aide à la préparation des élections législatives qui devraient se tenir avant la fin de l’année.

  18. Ny SADC ihany no mitantana ny baolina ! Anjaran’ny vahoaka malagasy, sy izay tia tanindrazana no miaro ny zo-ny !! Izay vavan’i Diouf tsy mahagaga, satria tsy velona ‘lay io raha tsy misy ny menasofina ! Tsy mahagaga ! Matoa maimaika, satria efa vonona ny valim-pifidianana sandoka !
    Raha ny tenako manokana, dia tokony tsy mahazo mihiditra amin’izay fikarakaràna fifidianana izay atao ao M/car ny Frantsay sy ny Francophonie !!
    Ireny no anisan’ny mpanao lobbying miaraka amin’ny masoivoho frantsay ! Notondroin’ny olona molotra fotsiny ! Ny afrikana rehetra, dia tsy ao anatin’ny francophonie daholo akory !

  19. VAKIO TSARA! ilay fanambarana fa aza manao interprétation mivilana,tsy maintsy mila ny SADC, UA, UE, ONU isika hamahàna ireo olana ireo, mba hiverenana amin’ny ara dalàna sy ny DEMOCRATIE! Ny anjaratsika Malagasy dia ny manarina haingana ny firenena ao anatin’ny fotaka mandrevo napetraky ny fat ary mifidy izay olona azo antoka fa hanatanteraka izany ao anatin’ny mangarahara. Mino aho fa hitsangana sy hijoro ny Malagasy rehetra ary ho matotra tsy hoazon’ireo izay te hanogapanjakana rehetra izao ho lalaovina!
    MAHATOKY ny TANORA MALAGASY aho fa handray antanana ny hoavin’ny taranaka sy i MADAGASIKARA.
    « NDAO » ary « MINOA FOTSINY IHANY »

  20. bonsoir,

    INGAHYBE, il n’y a pas beaucoup de conviction dans tes propos.

    si l’Afrique voulait se débarrasser de Ra8, il aurait été plus simple de convenir avec rajoelina de lever le NOTAM et que Ra8 rentre. les foza pourront l’arrêter et le mettre aux fers.

    c’est plutôt le gouvernement français avec ses satellites qui sont sans fond et sans forme fermes. ils savent que c’est la CI qui décide. si c’était sarko le maitre de l’UE et du monde, il aurait déjà mis à la disposition des putschistes les moyens de faire les élections truquées comme le référendum.

    la CI a parfaitement compris que Ra8 est incontournable. le peu du peuple qui avait suivi rajoelina au début se sont détournés de lui, à l’exception de ceux qui oeuvrent pour « les intérêts de la Ration ». les HATistes sont sifflés. à Roissy, ils rasent les murs.

    jacques

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