Consternation et expression d’un ras-le-bol généralisées ?

L’on assiste actuellement à toutes sortes de contestations exprimées par des sifflements à l’endroit des tenants du pouvoir, des grèves et une « rébellion » à commencer par certains opérateurs de bois de rose suite aux mesures prises par le pouvoir actuel.

En principe, ce sont les expressions d’un ras-le-bol qui risque à tout moment de se généraliser. En réalité, c’est tout à fait normal puisque rien ne va plus alors que les mascarades politiques en tout genre n’en finissent pas. En effet, certains opérateurs qui se disent être « légaux » n’acceptent pas qu’on leur saisisse leurs stocks suite aux décisions de l’Etat.

Pratiquement, on a l’impression que l’État voudrait saisir tous les stocks existants alors qu’il est très difficile de déterminer la légalité de ces stocks. Comme d’habitude, les deux poids, deux mesures se profilent à l’horizon et cet acte de refus pourrait s’expliquer par les critères que l’État jugera sur la légalité d’un stock donné. Si cette situation s’avérait être exacte, l’on risquerait de voir la situation se compliquer car les opérateurs seront divisés. En passant, depuis le début de cette crise, la division figurait parmi les objectifs de la HAT pour se maintenir au pouvoir et cela continue de plus bel.

En ce qui concerne les sifflements à l’endroit de nos hommes d’État, il n’y a rien à dire. C’est tout simplement l’expression d’une consternation généralisée à cause des incompétences palpables que l’on vit au quotidien. Pour n’en parler qu’à partir d’un exemple, ces machins « mora » auraient-ils dû voir le jour si l’Etat faisait réellement face à la hausse du coût de la vie ? Serait-ce donc la limite du « visionnaire », cerveau de ce pouvoir fantoche ?

Sans porter un jugement de valeur, tout le long de notre histoire, les Malgaches n’ont jamais vécu de pareils désastres socioéconomiques. Par ailleurs, le fait que ces hommes de pouvoir n’ont pas été élus accentuerait ces refus et ces actes de rébellion. La question qui se pose à présent est, comment calmer ces esprits « chauds » car la haine envers ces dirigeants s’agrandit de jour en jour ? Bref, pour parler de démocratie, d’Etat de droit et de souveraineté de l’Etat, ce pouvoir figure en première liste néanmoins quant à l’application, il n’y a que les armes qui mitraillent. Matière à réflexion !

1 pensée sur “Consternation et expression d’un ras-le-bol généralisées ?”

  1. De moins 20m de profondeur e0 0 metre en sucarfe e0 10% de pente il faut 200 m de voies, sachant que sur la moitie9, il n’est plus possibnle de rester en souterrain a cause des infrastructures du sol (e9gouts fondtions): re9sultat: le terminus en sucarfe au port verait la rue antoine gautier transforme9e dans toute sa longuur en une rampe de sortie neutralisant toute possibilite9 de circulation depuis la rue Se9gurane. Stop aux utopies des politiques qui ne comprennet rien. Le terminus a Riquier via Garibaldi est a mon avis la seule solution valable.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *