Des décideurs politiques sans aucune « représentativité »

Les appâts de sièges, de pouvoir et d’argent sont à leur apogée. Pour le peu d’intérêts ou de privilèges quoique le pays soit privé de financements, les politicards de tous bords se rueraient et secoueraient ciel et terre pour se prévaloir sur l’échiquier politique national. Si la vérité des urnes les avait mis en orbite, on aurait bien compris mais là, on vit la situation inverse puisque ces politicards viennent de priver le peuple de son choix et qu’ils se disent être « décideurs » et leaders politiques.

En effet, en ces temps de crise, même les nouveaux partis politiques qui viennent d’être créés opportunément pour orner notre scène politique après la chute de l’ancien régime se disent être assez représentatifs pour que ses membres occupent des postes ministériels à haute responsabilité. Et l’on se demande, de quelle « représentativité » parle-t-on puisque aucun d’entre eux n’a été élu ? Est-ce la « représentativité » au sein des pro-TGV ou encore, au sein des anti-Ravalomanana ?

En fait, pour l’une ou l’autre raison, le mal est fait et à présent, les rançons de l’impopularité commencent à se manifester. L’éclatement de certains partis ou groupements politiques pour des intérêts personnels divergents en est une preuve irréfutable. La raison en est toute simple ! Ces groupuscules politiques manquent de leaders politiques car qui d’entre ses membres accepteraient que l’un surpasse l’autre ? Tel un panier de crabes ? Le cas de l’Escopol illustre bien les faits !

Bref, en termes d’effectifs, la majorité de ces partis ou groupements politiques proches de la HAT n’auraient pas des effectifs conséquents pour se permettre de surpasser les autres alors que ce sont eux qui décident de tout à la place du peuple. Un minimum de respect de la « démocratie » s’impose car les vraies idées et les convictions politiques profondes n’ont jamais eu raison par rapport à l’argent, aux sièges ou au pouvoir.

Ça a toujours été comme ça et pourquoi « ils » changeraient ? Ces politicards s’assoient confortablement et luxueusement sur un « siège » doré sur lequel tout est donné sans trop travailler. Alors ne nous étonnons pas de ces « vestes » qui se retournent ou de ces politiciens qui changent constamment de camps, ils n’auraient pas besoin des financements extérieurs car le pays regorge de ressources naturelles et minières « exploitables ». Vivement la fin de la crise !

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