Mort d’un « substitut » à Tuléar, négociations et compromis pour quel genre d’apaisement social ?

La mort d’un substitut à Tuléar survenue la semaine dernière continue de défrayer la chronique et le peu de chose que l’on puisse dire sur cette affaire c’est que, comme il fallait s’y attendre, la « résolution » de cette affaire passerait par des négociations et des compromis.  Comme à l’accoutumée, « des mesures seront prises » ! Et quoi d’autres… en attendant ? Ah, le climat d’apaisement serait-il donc si cher aux yeux des pro-Rajoelina ?

Ca en a tout l’air, on dirait ! Concernant cette affaire, les pro-Rajoelina auront du pain sur la planche et seront obligés de bien peser la balance pour qu’il n’y ait pas lésion tant du côté des Magistrats que celui des policiers mais jusqu’à quand tiendront-ils le coup ? Et avec quels moyens ? Cette situation créerait des vagues  car pratiquement, la gestion de ces guéguerres se limiterait donc à des soins palliatifs faute d’une application stricte des lois.

Actuellement, nous sommes toujours confrontés aux belles paroles du genre « des mesures seront prises » ou encore «(…) justice devrait être faite » et j’en passe alors que les réalités s’en éloignent. Pire, pour un rien, tout risquerait de basculer vers une prise d’assaut d’un bâtiment carcéral comme ce qui venait de se passer à Tuléar ou encore vers un bouclage de l’aéroport d’Ivato lors de l’atterrissage d’un avion « inconnu » (dont le « propriétaire » serait finalement bien connu ) vu l’atmosphère sociale tendue causée par les tendances politiques unilatérales des pro-HAT et par l’enlisement de la crise.

Bref, tout le monde est sur les nerfs et à chaque fois qu’il y ait des évènements supposés  être «à risques », le recours à la force est systématique au détriment des législations en vigueur. Le cas échéant, les négociations constituent l’unique solution qui, dans la plupart des cas, remettrait en cause certaines décisions judiciaires. Dans tous les cas, cela n’étonne personne car elles figurent parmi les rançons de l’impopularité des politiciens hissés au pouvoir sans passer par les épreuves des urnes.

Pour finir, la considération des revendications des « victimes » primeraient sur les lois vu la posture et la tendance politique de certains dirigeants. En attendant, cette affaire fera tâche d’huile sur la route vers la « reconnaissance » entamée par Rajoelina. Y arriveront-ils ? Un climat d’apaisement durable d’abord !

2 pensées sur “Mort d’un « substitut » à Tuléar, négociations et compromis pour quel genre d’apaisement social ?”

  1. Bonjour .
    Cette affaire illustre plusieurs choses:
    Le malaise ambiant qui règne dans les instances les plus déterminantes d ‘un Pays , voir d ‘une démocratie .
    L ‘ irresponsabilité des  » responsables  » ou  » prétendus  » représentants, mais pas coupables hauts dignitaires de ces institutions.
    Et la corruption qui les gangrène , tous les ingrédients , pour une reconnaissance justifiée …
    Devant de tels agissements , les Institutions internationales devraient être alertées, par les AS et autres mouvances de l ‘ opposition , pour le moins .
    Et que font – elles ? à part se contenter d ‘un mutisme assourdissant , que l ‘ on pourrait qualifier de : coupables, pour non assistance à nation en Danger .
    Pas un pour racheter l ‘ autre . Shame …

  2. Les reunions seoxyts c’est d’abord de la curiosite9 entre copines, et au final une bonne partie de rigolade. Par contre les re9union qui fonctionnent le mieux sont les re9unions entre filles, sans messieurs. sinon, l’ambiance est casse9. Chacune se sans un peu bloque9e. ce qui est un peu normale.

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