15 pensées sur “Génération Ravalomanana”

  1. Mankasitraka izay nandefa io video io ! ho ela velona TOMPOKO!!!!

    Ho tonga anie dadanay hitondra RIVOTR vao2 hanarenana izao loza nateraky ny
    foza izao!ho tonga anie ny FAHAFAHANA!!!
    Tena ranomaso tsy latsaka kosa aloha ny mahita io video io e!!!hita misoratra eny @
    endrik n tsirairay mihintsy na vahiny na tompon-tany ilay HASAMBARANA !!!!!hafa ihany
    ny OLON’ANDRIAMANITRA!!!!!

  2. Milay be daholo ilay sary afa tsy i Satrobory kosa e!!!aleo aloha hiangatra kely
    mpamadika io tsy mendrika!!!

  3. Aza manary toky!!!matokisà an’i Avo fa izy no mandahatra ny zavatra rehetra.
    Efa voalahatr’Andriamanitra ny ho @ Zanany sy ny TANY MASINY, fa loza ho an’
    ireo izay NAHAVANONA IZAO FAHAVOAZANA IZAO.Apetrao @ Zanahary ny fahatokisana fa izy no Tompony.

  4. Ary toa saika ramenabila??i domelina anie no ramenabila e!
    efa hatr@ 2009 no nisy io ramenabila io dia io izy ao Ambohitsiroatra ao io,
    dia mampiasa herisetra sy habibiana ary mpanomposampy sns ratsy rehetra , hiraky ny devol mantsy izy io,
    handrava sy hamotika , handoro, ampidiriny @ afobeany daholo ny Gasy.

  5. Lanitra manga sy feno tsikitsiky t@ andron’ny filoha Ra8 ê!

    TSINDRIN’I FRANCE FOANA I SADC : Mila hapoaka ny tako-bilany…

    ___

    Juin 2008 : Sarkozy se rapproche du Premier ministre mauricien Ramgoolam pour accélérer la conclusion d’un accord de cogestion France Maurice à propos de l’île de Tromelin, dans l’océan Indien cette fois, sujet de conflit de souveraineté entre les deux pays. Cet acte politique ne veut que préparer le terrain à la réalisation d’un dessein final : un accord de cogestion entre la France et Madagascar à propos de Juan de Nova. « Dans ce cadre de coopération renouvelée, je pense que nous serons aussi amenés à traiter d’autres questions de politique bilatérale comme la question de l’avenir des Îles Éparses. Nous souhaitons avoir sur ce point avec Madagascar le même dialogue que nous avons eu avec l’Île Maurice. Mais tout cela ne pourra se faire qu’avec un gouvernement élu », déclarera encore J.M Châtaignier, l’ancien ambassadeur de France à Madagascar, en mars 2012 au Sénat.

    Juillet 2008 : affaire Le Lidec. Ravalomanana impose à Sarkozy le rappel de son diplomate. Sarkozy, dont on sait les capacités de rancune, y « avale son chapeau » de manière un peu incompréhensible et humiliante. Le poids de Ravalomanana était-il si important qu’on ne puisse tout moins convoquer l’ambassadeur malgache à titre de mesure de réciprocité ? Ou le sort du président malgache était-il déjà fixé pour que le président français puisse se dire : « de toutes façons, je n’ai plus très longtemps à te supporter, toi » …

    Septembre 2008 : Total signe pour 60% des droits sur le bloc de Bemolanga.

    Octobre 2008 : après avoir obtenu l’organisation pour 2009 du sommet de l’OUA, Ravalomanana, en menant le forcing, obtient l’organisation à Madagascar du sommet de l’OIF de 2010 que Paris aurait préféré voir organiser par le Congo,

    22 Décembre 2008 : Les permis JDN Maritime Est et JDN maritime profond sont accordés par le ministère français de l’environnement aux opérateurs Marex, Wessex, Roc Oil, …

    26 janvier 2009 … 7 février … 16 mars … 17 mars … Journées noires du coup d’État à Antananarivo … sans plus de commentaire …

    19 mars 2009 : Rajoelina, installé au pouvoir, accueille l’ambassadeur français Jean-Marc Chataîgnier qui est arrivé… la veille dans la capitale malgache. Au mépris de la plus élémentaire bienséance diplomatique.

    2009 – 2011 depuis Maputo jusqu’à la réception de Andry Rajoelina à l’Elysée en décembre 2011, Paris développe un singulier activisme dans la crise malgache (voir le dossier « Madagascar, une diplomatie française à tâtons… »).

    2011 : la situation à Madagascar s’enlise. Total réduit ses perpectives sur Bemolanga. On peut aujourd’hui supposer qu’il ne s’agissait là que d’un leurre : Total – qui a bien vite abandonné ce projet à 100 millions $ – ne voulait peut-être que prendre pied sur le territoire malgache avec des visées sur JDN. L’exploitation de JDN exigerait la mise en place d’une logistique terrestre lourde (support, maintenance, avitaillement) pour la mise en place de plates-formes FPSO sophistiquées. Quoi de mieux que les infrastructures de Bemolanga en place sur la zone ?

  6. Hitako tsara io ry Hoaiza a!!tsy maintsy mbola miandry indray hono e!!
    andrasantsika foana ny dadantsika na oviana na oviana fa ny marina tsy mba maty.

  7. Jereo tsara fa ny banga aza mahasahy mihomehy @ andro atoandro
    MAHATSAPA ilay FAHASAMBARANA fa tsy manararaotra ohatra
    banga mihomehy alina toy ireto foza. ( jereo ilay ramatoa banga mitsiky @ fo feno FAHASAMBARANA
    mitana ny sarin »8 dada )

  8. Les 10 pires économies africaines

    Le miracle économique africain se serait-il évanoui? L’économie du continent n’est pas au mieux de sa forme en 2011. Les révolutions arabes, la crise politique en Côte d’Ivoire, ou encore la hausse du prix du pétrole et l’inflation qui en découle, sont autant de raisons qui poussent la Banque africaine de développement (BAD) à prévoir un ralentissement économique cette année.

    Toutefois, les 54 Etats du continent ne sont pas tous logés à la même enseigne. Le classement 2011 du magazine américain Forbes, qui prend en compte tous les pays du monde, place Madagascar en tête des pires dégradations économiques de ces trois dernières années. Car la Grande Île s’enfonce depuis 2009 dans une crise politique qui provoque une baisse de la croissance.

    Pour obtenir ce résultat, Forbes liste les 10 pays du monde ayant actuellement le plus faible taux de croissance du produit intérieur brut réel (PIB) (source CIA The World Factbook). Ce même classement tient compte des projections établies par le Fonds monétaire international [PDF] (FMI) pour l’année 2011, ainsi que le taux de corruption (PDF) mesuré par Transparency International. Car ce dernier «affecte tout le développement économique, pas seulement les revenus», précisait un membre de l’ONG à Forbes.

    Il est établi ci-dessous un classement, non des «pires» économies du monde comme celui de Forbes, mais des «pires» économies africaines. La méthode est toutefois la même que celle du magazine américain: elle repose sur les indices fournis par la CIA, le FMI, la Banque mondiale et de l’ONG Transparency International. En outre, l’indice de développement humain [PDF] (IDH) est également pris en compte. Il est calculé par le programme des Nations unies pour le développement (Pnud) à partir des moyennes nationales de l’espérance de vie, du niveau d’éducation, et du niveau de vie (PIB par habitant).

    Comme le notait l’auteur du classement Forbes Daniel Fisher, il ne faut pas s’étonner de ne pas voir y figurer la Somalie. Car bien que détenant le triste record du pays le plus corrompu ainsi que celui dont les indicateurs sont les moins mis à jour, la Somalie a actuellement une croissance du PIB plus stable que de nombreux pays figurant dans le «top 10» ci-dessous.

    10. CÔ TE D’IVOIRE

    La crise postélectorale de l’ancienne locomotive de l’Afrique de l’Ouest est un coup dur pour l’économie. Déjà affecté par un ralentissement depuis la fin de la guerre civile en 2003, la croissance du PIB ivoirien devrait, selon le FMI, s’effondrer de 2,6% en 2010 à -7,5% en 2011.

    Et notamment car les exportations de cacao, la force économique du pays, avaient été interrompues pendant la crise. Après l’arrestation du président sortant Laurent Gbagbo le 11 avril, le pays espère retrouver une croissance positive en 2012.

    Dans cette perspective, la France compte rester le «partenaire de référence de la Côte d’Ivoire», avait déclaré le Premier ministre François Fillon lors de sa visite à Abidjan le 14 juillet 2011.

    9. BÉNIN

    Le pays était sur la bonne voie jusqu’à ce que la crise économique divise de moitié la croissance du Bénin, d’où cette position dans le classement. A plus de 4%, la croissance de son PIB est retombée à 2,5% en 2010. Le pays peut toutefois compter sur sa production de coton, sa principale force, pour regagner du galon.

    Cette dégradation économique du Bénin s’est par ailleurs incarnée lors des vagues de protestation suivant la réélection du président sortant Boni Yayi en mars 2011. Celui-ci a été accusé d‘avoir surendetté le pays et d’avoir «utilisé l’argent public à des fins électoralistes», notait le journaliste Marcus Boni Teiga.

    8. LESOTHO

    L’économie de ce petit d’Afrique australe dépend presque entièrement de l’Afrique du Sud, dans laquelle il est enclavé. Le Lesotho est cependant riche de sa principale ressource naturelle: l’eau, qu’il vend au pays voisin et lui permet d’être indépendant à 90% en matière d’énergie électrique.

    Malgré une croissance économique rapide, le pays garde un IDH faible. La défaillance de l’Etat s’est aggravé en 2011 et le pays reste le 12e Etat le moins avancé au monde (PMA).

    7. ÉRYTHRÉE

    L’économie du deuxième plus récent Etat d’Afrique, qui a pris son indépendance en 1991, souffre durablement du conflit qui l’a opposé à l’Ethiopie entre 1998 et 2000. Elle repose principalement sur une agriculture de subsistance, mais le sous-sol du pays regorgerait de minerais, un secteur qui n’est pas développé.

    Pour en tirer parti, il faudrait que le Front pour la démocratie et la Justice d’Issayas Afeworki (le parti unique du président) exprime sa «volonté d’installer un vrai marché économique» en Erythrée, écrit le CIA World Factbook — l’économie du pays étant effectivement peu favorable aux entreprises privées.

    6. COMORES

    L’archipel de l’océan Indien est le deuxième pays le plus pauvre du monde en terme de PIB, après Sao Tomé-et-Principe. Sa croissance devrait stagner en 2011.

    Les habitants vivent de la pêche et de l’agriculture vivrière. L’archipel des Comores est riche de sa vanille, son clou de girofle et de l’ylang-ylang. Il peine cependant à assurer son autosuffisance alimentaire. AInsi, l’argent envoyé par la diaspora soutient activement l’économie.

    En outre, le pays du président Ikilikou Dhoinine, élu le 26 mai 2011, figure parmi le top 20 des Etats plus corrompus.

    5. SWAZILAND

    Malgré un IDH moyen, il est difficile de dire que l’économie du pays se porte bien. Elle repose principalement sur l’exportation de sucre. Comme le Lesotho, le Swaziland est dépendant de l’Afrique du Sud, vers qui il exporte 60% de sa production.

    Les projections du FMI pour ce petit Etat enclavé sont désastreuses, avec une croissance du PIB qui se réduirait à 0,5% en 2011. Le pays est classé 8e en prenant en compte tous les continents (Forbes).

    4. GUINÉE

    L’économie guinéenne a souffert de la mauvaise gestion de la junte militaire en 2009, qui a provoqué inflation, corruption et placé le pays en tête des Etats les plus défaillants au monde.

    La Guinée a pourtant d’importantes ressources naturelles: il détient deux tiers des réserves mondiales en bauxite, mais possède de l’or, des diamants, et un gros potentiel de production hydroélectrique.

    Le retour à la stabilité politique, avec Alpha Condé, le premier président élu démocratiquement en décembre 2010 fait espérer un redémarrage de l’économie. De 1,9% en 2010, la croissance pourrait atteindre 4% en 2011.

    3. ANGOLA

    L’Angola, qui fait partie de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) depuis 2006, tire la majorité de ses revenus de l’or noir. Ce secteur contribue en effet à 85% du PIB. Mais le taux de croissance du pays a chuté de 13,8% en 2008 à 1,6% en 2010, notamment en raison de la baisse du prix du pétrole.

    D’autre part, l’Angola est le 6e pays le plus corrompu d’Afrique selon Transparency International et présente un indice de développement humain faible malgré un revenu national brut (RNB) par habitant élevé —ce qui reflète une répartition des richesses particulièrement inégale.

    2. GUINÉE ÉQUATORIALE

    Les deux «premiers» de ce classement ont en commun une croissance négative de leur PIB en 2010. -0,8% pour la Guinée équatoriale en 2010, alors qu’elle plafonnait à 10% en 2008. Comme l’Angola, le pays a souffert de la baisse du prix du pétrole. Il s’agit par ailleurs du 5e pays africain le plus corrompu.

    Le grand paradoxe de la Guinée équatoriale est qu’il fait partie des PIB par habitant les plus élevés au monde grâce aux revenus du pétrole, mais se retrouve parmi les pays les moins avancés (PMA) au regard de la pauvreté de la population.

    1. MADAGASCAR

    Tous les indicateurs économiques de la Grande Île sont actuellement dans le rouge: une croissance négative (-2% en 2010), un IDH faible, un RNB par habitant faible, un Etat défaillant et une crise de confiance de la part des investisseurs étrangers depuis la prise de pouvoir de l’ancien maire de la capitale, Andry Rajoelina, en mars 2009. La perspective de croissance en 2011 est également faible aux yeux du FMI.

    Le potentiel économique de Madagascar est inexploité malgré des ressources naturelles abondantes. A la campagne, la population vit toujours de la culture sur brûlis, aggravant le problème de la déforestation; sur les côtes et dans les réserves naturelles, les touristes se font attendre; et plus généralement, les forces vives du pays préfèrent attendre le retour à la stabilité politique pour se lancer dans des projets.

    Agnès Ratsimiala

    TENA RESY COMORES LAVITRA BE GASIKARA

  9. Après avoir évoqué les 10 pires économies d’Afrique, voyons quels pays «explosent» actuellement le compteur de leur produit intérieur brut (PIB) sur le continent.

    Ce classement présente les 10 pays ayant les plus forts taux de croissance de leur PIB réel sur ces trois dernières années, en se basant sur les chiffres du CIA World Factbook.

    Il repose également sur les projections établies (PDF) par le Fonds monétaire international (FMI) pour l’année 2011, ainsi que sur le taux de corruption (PDF) mesuré par l’organisation Transparency International.

    Par ailleurs, l’indice de développement humain (IDH) calculé par les Nations unies (PDF) ainsi que le PIB par habitant donné par la CIA à partir des chiffres du FMI et de la Banque mondiale interviennent également dans le classement.

    Il ne faut pas s’étonner que l‘Afrique du Sud ne figure pas dans ce classement, et au contraire ne pas être surpris de voir y apparaître l’Ethiopie, car il s’agit d’un classement s’appuyant sur une évolution et non sur une position économique absolue.

    Notons par ailleurs que 6 des 10 pays de ce top font partie de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) —ce qui en fait la région avec la plus forte croissance de tout continent.

    Par ailleurs, outre une bonne santé économique, ces pays ont en commun une certaine stabilité politique. Ainsi, l’une ne va définitivement pas sans l’autre —ce qui avait déjà été remarqué dans le classement des 10 pires économies.

    10. MALAWI

    Ce petit pays d’Afrique australe est peu connu du grand public. Les rares fois où il a fait la une, c’était pour évoquer l’adoption d’un enfant malawite par la star Madonna, en 2006.

    Mais il est l’un des rares pays d’Afrique à avoir une croissance stable. 80% de la population vit de l’agriculture et le pays est autosuffisant pour nourrir ses 15 millions d’habitants —ce qui est loin d’être le cas pour d’autres pays africains, comme le montre la catastrophe humanitaire qui touche actuellement la Corne de l’Afrique.

    Toutefois, la population reste vulnérable: le PIB par habitant est l’un des plus faibles au monde. De plus, une forte baisse est enregistrée depuis trois ans dans le secteur phare, la production de tabac. Or celui-ci comptait pour 60% du commerce extérieur du Malawi. Bingu Wa Mutharika, économiste et président depuis 2004 a donc affirmé la nécessité de diversifier l’économie.

    9. TANZANIE

    La croissance économique de la Tanzanie a elle aussi le mérite d’être stable depuis les années 2000. Elle est comprise entre 6 et 7%.

    L’économie repose en grande partie sur l’agriculture. Mais l’équilibre de son PIB tient notamment à l’activité touristique. Le pays recèle des sites phare, dont le plus haut mont d’Afrique, le Kilimandjaro. 20.000 touristes tenteraient son ascension chaque année. Les réserves naturelles attirent également les amateurs de safaris. Puis, il y a le mythique archipel de Zanzibar, dont le gouvernement souhaite faire une vitrine de luxe.

    D’autre part, le pays est le 4e plus grand producteur d’or d’Afrique. Cependant, bien que les exportations aient triplées ces cinq dernières années, les revenus qui en sont issus n’ont pas crû: 70 millions d’euros par an. Ainsi, le gouvernement a annoncé vouloir augmenter les taxes des compagnies d’extraction minière.

    8. MOZAMBIQUE

    L’un des pays d’Afrique avec le plus fort taux de croissance: 7% en 2010. Et les projections du FMI annoncent 7,5% en 2011.

    Depuis la fin de la guerre civile en 1992, le pays connaît un rétablissement accéléré. Le Mozambique est le second producteur d’aluminium après l’Afrique du Sud. Le plus gros investissement privé du pays, le site d’extraction d’aluminium Mozal Smelter (PDF) près de Maputo, la capitale, contribue largement à la création d’emplois et de revenus depuis 1998.

    A côté, une grande partie de la population active est employée dans le secteur agricole, dans la pêche notamment. Mais malgré cette croissance rapide, 70% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 70 cents par jour.

    7. ÉTHIOPIE

    Paradoxalement, plus de trois millions d’Ethiopiens sont actuellement menacés par la famine, mais le pays figure pourtant dans ce top 10 des meilleures économies africaines.

    Car si la croissance est élevée —entre 8 et 10% sur les trois dernières années— le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde. Le café est la force du pays et compte pour plus de 26% de ses exportations de matières premières. L’activité d’extraction d’or est aussi une source de recettes importante.

    Mais dans la mesure où le secteur agricole emploie 85% de la population et contribue à 45% au PIB, c’est presque tout le pays qui est affecté lorsque les récoltes sont mauvaises. Et avec une hausse des prix de 30%, la population n’est plus en mesure de se nourrir.

    Enfin, l’Ethiopie est l’un des seuls pays d’Afrique à ne pas disposer d’un secteur économique privé.

    6. ZAMBIE

    La Zambie est dépendante de sa production de cuivre, ce qui la rend vulnérable aux fluctuations du prix des matières premières. D’autre part, bien qu’ayant une forte croissance économique, 63% de la population vit dans une extrême pauvreté.

    Car depuis la privatisation de ce secteur minier dans les années 90, ce sont surtout les entreprises étrangères qui se sont enrichies. D’ailleurs «les taux de royalties que doivent verser les entreprises à l’Etat zambien sont par exemple fixés à 3%, bien loin de ceux pratiqués (5 à 10%) dans les autres pays en voie de développement», écrivait le journaliste béninois Alain Vicky en avril.

    Comme pour tous les pays de ce classement, une répartition des richesses à tous les secteurs permettrait que cette bonne santé économique théorique profite à toute la population.

    5. NIGERIA

    Le «géant de l’Afrique» ne doit pas son surnom à sa seule population (155 millions d’habitants, pays le plus peuplé d’Afrique).

    En effet, sa croissance économique est portée par l’activité de la région pétrolifère, au sud du pays. Le Nigeria fait partie de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

    Seulement, la corruption qui gangrène le pays fait que cette richesse est davantage considérée comme un fléau qu’une aubaine. Car si 80% des revenus du pétrole reviennent à l’Etat fédéral, seul 1% profite à la population, indique la Banque mondiale. En outre, la déstabilisation politique par la secte islamiste Boko Haram fait craindre un avenir économique plus sombre.

    Pour l’instant, la croissance du pays est indiscutable. Le Nigeria pourrait même prendre la place de l’Afrique du Sud, première économie d’Afrique subsaharienne des 15 prochaines années, estime le journal canadien The Globe and Mail.

    4. ZIMBABWE

    La forte croissance économique du Zimbabwe suit une décennie de chute libre. Car entre 1998 et 2002, son engagement dans la deuxième guerre du Congo a fait s’effondrer l’économie. Puis, entre 2004 et 2009, l’hyperinflation était telle que le pays a suspendu l’usage de sa monnaie, le dollar zimbabwéen, au profit des devises étrangères comme le dollar américain, le rand sud-africain ou l’euro.

    Cette mesure a été une planche de salut. Car depuis 2009, la croissance économique monte en flèche, notamment grâce au retour à un climat favorable aux affaires avec l’instauration d’un gouvernement d’union nationale entre Morgan Tsvangirai et Robert Mugabe, au pouvoir depuis 24 ans.

    En juillet 2011, le gouvernement a présenté un plan sur quatre ans qui vise une croissance annuelle de 7%. Il compte sur les investisseurs étrangers pour redresser les entreprises publiques. C’est une nouvelle étonnante, dans la mesure où Robert Mugabe a toujours montré une hostilité féroce envers le rôle économique des blancs du Zimbabwe.

    Le pays garde toutefois le triste record de l’IDH le plus faible au monde.

    3. BOTSWANA

    Depuis son indépendance en 1966, le pays a maintenu une croissance économique élevée, et ce malgré un coup dur lors de la crise économique de 2008, répercutée en 2009 avec un PIB réel de -3,7%.

    L’activité d’extraction de diamants compte pour beaucoup et fait la richesse de la compagnie De Beers, dont l’Etat boswanais est actionnaire à hauteur de 15%. Le pays est le second producteur au monde après l’Afrique du Sud.

    Mais c’est l’agriculture qui demeure la source de revenu principal des Bostwanais. L’élevage de viande bovine occupe également une grande place. Pourtant, ce secteur devrait subir un coup dur en 2011 en raison de la suspension provisoire des exportations de viandes vers l’Union européenne pour non-conformité aux normes d’hygiène.

    Autre menace: le taux de prévalence du sida, le 2e plus élevé au monde. Toutefois, le Bostwana a le mérite d’être le pays le moins corrompu du continent et une des rares démocraties d’Afrique.

    2. RÉPUBLIQUE DU CONGO

    L’économie du Congo-Brazzaville repose essentiellement sur les revenus du pétrole, qui représente 90% des exportations et 85% des revenus. C’est autant une force qu’une faiblesse, selon le président Denis Sassou N’Guesso lui-même, qui a affirmé au mois d’août vouloir diversifier l’économie.

    «La prudence nous recommande de ne pas continuer à mettre tous nos œufs dans le même panier de pétrole. Il est vital que nous diversifions notre économie en développant rapidement les autres secteurs», a-t-il déclaré.

    L’exportation de bois pourrait, par exemple, jouer un rôle plus important. Par ailleurs, le Congo est l’un des seuls pays de ce classement à avoir un indice de développement humain moyen. Ce qui montre un certain engagement de l’Etat dans le développement de secteurs tels que la santé ou l’éducation.

    1. GHANA

    Le Ghana est incontestablement le champion actuel de la croissance en Afrique.

    Ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, bordé par des pays francophones, devrait selon les projections du FMI atteindre les +13,7% de croissance en 2011. L’un des plus fortes progressions économiques d’Afrique, mais aussi du monde.

    Le secteur agricole constitue un tiers du PIB et emploie la moitié de la population active. Son produit phare est le cacao. En outre, le sous-sol du Ghana est riche en or et en pétrole. Les revenus attendus de la nouvelle activité d’extraction de pétrole offshore (depuis décembre 2010, sur la plate-forme Jubilee) expliquent cet essor de la croissance, qui a triplé depuis 2009.

    Par ailleurs, le pays connaît actuellement son taux d’inflation le plus bas depuis 1992 et tout comme le Bostwana, il fait partie des rares démocratie d’Afrique avec à sa tête John Atta Mills, président depuis 2009.

    Agnès Ratsimiala

  10. Merci Agnès pour ces précieuses informations!L’Afrique regorge beaucoup de ressources naturelles et cela intéresse beaucoup de monde car elle est tout simplement l’avenir.Par ailleurs, je ne suis pas étonné que la Namibie ne soit pas citée car c’est un pays modèle en Afrique dans bien de domaines.S’il te plaît, tu peux envoyer une copie sur le site Madagate pour que certains comprennent la réalité.

  11. Hitako tao @ tvplus ianao Lalatiana Pitchboule
    nanazava mahakasika iry nosoratanao tany @ MT
    iry lien natolotro ery ambony iry.

    Toa sahirana kely ihany mamelabelatra @ teny gasy an!
    Faly mahafantatra,
    dia misaotra indrindra tompoko.

  12. Si, bien sfbr, c’est exactement e7a! Ces e9clairages votnelis, brutaux, crus, produits vendus en boucle et en com de campagne e9lectorale permanente, ou de propagande chronique, sur des aspects tre8s partiaux, aussi bien historiques qu’actuels ge9ne8rent un tel aveuglement qu’ils installent une obscurite9 aussi globalise9e que durable.Pour ce qui est de la premie8re question, il me semble que l’on ne peut gue8re que se pre9server des diffe9rents virus en circulation par la compagnie des sages et penseurs, nombreux, qui alimentent la rubrique citation du jour . De tous temps mais peut-eatre plus que jamais, il s’agit d’hygie8ne mentale Et si charite9 bien ordonne9e commence par soi-meame, rien n’interdit de faire passer, encore et encore. Et c’est d’ailleurs ce que nous faisons ici.

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