LERIVA MANAHIRANA : TSY HO ELA DIA HO RAVA IO FITONDRANA IO

IMG_3689

IMG_3695Aoka izay tsy mety rehetra avela any amin’ny taona 2012 hoy ny Cst Leriva Manahirana androany teny amin’ny Magro Behoririka. Raha misy ny adiady hoy izy tamintsika dia aoka hivalona miaraka amin’ny taona 2012 izany. Fisainana vaovao no entina miatrika ny taona vaovao 2013. Izay zavatra rehetra tsy nitovy fijery dia aoka hivalona any . Ny ekipan-dRajoelina hoy izy no tena fahavalontsika izay nampijaly vahoaka ka tsy isika indray no hifanipaka an-toerana. Na dia tsy hitantsika mivaingana aza ny asan’ny Cst sy CT hoy Leriva, dia misy ny fivoriana atsy sy aroa atao. Matoa ireo nanongana an’i Dada tao amin’ireo andrim-panjakana ireo niova fiteny, dikan’izany dia niasa ny Cst sy Ct. Raha taty ivelan’ny fitondrana isika hoy ity mpanao politika ity dia tsy nahavita inona. Ireo nivory ao dia ahitana fa tsy ho ela dia ho rava io fitondrana io. Kely sisa hoy Leriva dia tonga ilay fandresentsika izay miankina amiko sy ianao. Rehefa miray saina sy fo isika dia tsy ho ela dia ho tonga ny filoha Ravalomanana Marc.  Mato hoy izy nivory tsy ankiato ny Sadc sady matetika, ka tafiditra amin’izany i Madagasikara dia ao raha. Tsy adala ny fikambanana iraisam-pirenena hoy ity olomboantendry avy any Brickaville ity ka hanao eny androany ary tsia rahampitso.Rehefa niteny izy ireohoe ampiharina ny andininy voalohany ka hatramin’ny farany dia tsy maintsy atao. Ny tenin’ny ambasady Alemana iny hoy Leriva dia tsotra fa ny fikambanana iraisam-pirenena dia tsy hanameloka ny filatsahan’ny filoha Ravalomanana Marc izay voafidim-bahoaka, raha milatsaka i Rajoelina tsy voafidim-bahoaka. Izay no hananantsika fanantenana hoy Leriva fa ny filoha Ravalomanana Marc dia madio eo anatrehan’ny fikambanana iraisam-pirenena. Manàna fanantenana hoyizy ary mahatoky ny fahendrentsika rehetra amin’izany. Izay rehetra toromarika rehetra nivoaka avy any amin’i Dada dia hakantoavintsika ary na misy vola na tsy misy tsy miala amin’ny filoha Ravalomanana Marc isika.

1 pensée sur “LERIVA MANAHIRANA : TSY HO ELA DIA HO RAVA IO FITONDRANA IO”

  1. Tsara vakiana mitsy !!!

    Arrestation de deux chinoises pour trafic de devises: Gouvernements de tous Pays voyez comment on solutionne une crise
    09 janvier 2013

    Deux Chinoises ont été dernièrement arrêtées à Ivato pour trafic de devises, en tentant de faire sortir du territoire, des briques de billets d’une valeur de 1 337 548 112 Ariary. L’affaire saisie par le Général Richard Ravalomanana sera remise entre les mains du ministère de la Justice, tandis que le butin sera remis à Haja Resampa, Secrétair général de la Présidence de la Transition.

    Le Général Richard Ravalomanana, commandant de la gendarmerie nationale s’est empressé de se rendre à Ivato accompagné des FIS pour se saisir lui-même de l’affaire. Les devises ont été comptées en la présence des prévenues et ont été évaluées à 1 337 548 112 Ariary. Les deux Chinoises par la suite ont été placées en Garde à vue dans les locaux de la gendarmerie. À l’issue de l’enquête, l’affaire sera remise entre les mains du ministère de la Justice, laquelle, selon le Général Richard Ravalomanana, sera seul maître à décider de la manière de traiter le dossier. Les devises quant à elles seront mises aux bons soins du secrétaire général de la Présidence de la Transition.

    FIS, Richard Ravalomanana, ministère de la Justice et Haja Resampa, la concertation de ce quatuor dans cette affaire susciterait la suspicion de plus d’un. Les FIS ne sont pas méconnues pour ses entrées en scène sous les ordres directs de la Présidence de la Transition dans les affaires délicates ou celle dont Ambohitsorohitra veut prendre le contrôle. Il en est de même pour lé Général Richard Ravalomanana dont la proximité avec la Présidence de la Transition n’est plus à dévoiler. Le ministère de la Justice de son côté a maintes fois démontré l’absence de toute indépendance du système judiciaire à Madagascar.. Haja Resampa quant à lui n’est pas une personnalité brillante en matière d’intégrité. On rappelle d’ailleurs que le SGP a fait l’objet d’une enquête pour détournement de deniers publics en 2012, une enquête qui s’est tout simplement éteinte au fil du temps. En tout cas, le devenir du petit milliard d’Ariary 337 millions et des poussières demeure incertain.

     

    Lors de son discours à la cérémonie de présentation des vœux dits « présidentiels » à Iavoloha, Andry Rajoelina a insisté sur la nécessité de revoir à la hausse les redevances versées par les grandes compagnies minières. Le discours du PT vient contredire les explications de Daniela Randriafeno lors du face-à-face avec les parlementaires de la Transition en novembre 2012.

    Il est regrettable, selon Andry Rajoelina, que l’État malgache ne récolte qu’une infime partie des bénéfices enregistrés par les grandes compagnies minières. Les maigres 2 % reversées par les compagnies n’arrivent même pas à combler les 10 % des besoins financiers de l’État, alors que le secteur minier est censé être un des principaux pourvoyeurs de développement pour le pays. Ces 2 % de redevances sont répartis entre le pouvoir central et les collectivités décentralisées à raison de 1,4 % et 0,6 % respectivement. Certaines compagnies prennent elles-mêmes en charge la gestion de la partie réservée à la collectivité décentralisée en finançant des projets sociaux et économiques locaux. Des compagnies minières faillissent cependant au respect de leurs cahiers de charges et en arrivent à délaisser les projets locaux, un fait suscitant le mécontentement des populations. Outre les politiciens de toutes classes, plusieurs ONG ont longuement insisté sur la révision à la hausse des redevances minières qui sont donc collectées sur le bénéfice, selon le discours d’Andry Rajoelina.

    Le discours du PT vient infirmer les explications données par la ministre des Mines en novembre dernier. Selon Daniela Randriafeno, Madagascar gagne plus que les autres pays au niveau de la redevance minière. « Nous avons choisi de percevoir les redevances sur le chiffre d’affaires, contrairement à d’autres pays qui les perçoivent sur le bénéfice des compagnies minières. Les redevances de 2 % que nous percevons pourraient être l’équivalent de 20 % sur le bénéfice », a-t-elle précisé. La ministre a ajouté que les pays étrangers perçoivent 10 à 18 % du bénéfice à titre de redevance. Et de poursuivre qu’une révision à la hausse de cette redevance risquerait de déclencher le désintéressement des compagnies minières internationales qui font leurs extractions à Madagascar.

    Doit-on se fier à la version du PT ou celle de la ministre des Mines ? L’enquête parlementaire relative au secteur minier tarde à débuter étant donné que la commission mise en place n’a pas encore obtenu les financements nécessaires.
    En vérité, dans le secteur minier, tout va à l’avantage des politiciens au pouvoir et des autorités à divers échelons. On peut citer notamment le cas de racket à plusieurs centaines de millions d’Ariary contre un permis d’exploitation ou la promesse du régime de ne pas veiller au grain.

    Tirons un exemple du rapport de l’EITI pour l’année 2012, publiée récemment. Dans ce rapport, l’EITI a calculé un gap de 1,376 milliards d’Ariary entre les déclarations respectives de l’État malagasy et des industries extractives. Si les firmes d’extraction minière ont déclaré avoir payé 316,896 d’Ariary en 2010, le régime affirme avoir encaissé 318,272 milliards d’Ariary.

    De piètres prétextes ont été avancés pour expliquer ce surplus 1,376 milliards d’Ariary. Pour le cas de la firme Ambatovy qui a payé 1,439 milliards d’Ariary en plus (d’autres firmes ont déclaré des chiffres inférieurs à ceux de l’État), des erreurs comptables sont avancées comme prétexte. Cette compagnie aurait payé des droits de douane qu’elle n’aurait pas dues, étant donné qu’elle est inscrite dans un protocole lui donnant l’avantage de l’exemption de douanes. Une erreur d’amateur, se permet-on de dire surtout pour une firme d’une telle envergure. Une autre hypothèse serait que les responsables de cette firme avaient besoin de classifier les sommes d’argent versées officieusement au régime de Transition. Quoi qu’il en soit, l’essentiel dans cette initiative pour la transparence des transactions avec les industries extractive est de pouvoir fournir une explication à cet écart, a déclaré Yan Rasamoelina du cabinet Ernest & Young.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *