MADAGASCAR:Pétition adressée à l’Union Européenne, Union Africaine Halte au processus anti démocratique et « Laissez les Malagasy choisir leur Président »

Signature en ligne :  http://www.activism.com/fr_CH/petition/madagascar-halte-au-processus-anti-d-mocratique-et-laissez-les-malagasy-choisir-leur-pr-sident/43978
Pétition adressée à l’Union Européenne, Union Africaine
Halte au processus anti démocratique
et
« Laissez les Malagasy choisir leur Président »
Madagascar s’éloigne de la sortie de crise. Les derniers évènements prouvent l’incapacité de la Communauté Internationale à résoudre la crise malagasy et tout porte à croire sa complaisance manifeste vis à vis des putschistes. En effet :
  1. La  SADC sort de son rôle de médiateur, en s’arrogeant le droit de demander à Mme Lalao Ravalomanana et à M. Didier Ratsiraka, les deux seuls candidats de l’opposition de retirer leurs candidatures récemment après validation CES, favorise les 38 candidats de la mouvance Rajoelina.
  2. Rajoelina  est le seul candidat illégal qui a réussi a  imposer sa candidature en dehors du délai imparti et la CES qui l’a validée s’est rendue complice de ce tripatouillage grave. Elle perd de fait toute sa crédibilité de neutralité pour le reste de sa mission. Le GIC Madagascar représenté par M Chissano s’est contenté de constater,
  3. Les organismes chargés  de superviser les élections ne sont ni indépendant ni reconnu légitime et ne peut, par conséquent, prétendre à assurer des élections libres, transparentes et acceptées par tous.
·         La CENI-T, chargée de coordonner les élections, avec le mode de désignation de ses membres, ne garantit point sa représentativité et son indépendance. De plus, sa Présidente, Mme Attalah Béatrice, une proche du chef puschiste
·         L’observation des élections revient exclusivement à la CNOE (Commission Nationale pour l’Observation des Elections) présidée par Mme Madeleine Ramaholimiaso, connue pour ses accointances avec le régime putschiste.
·         La Cour Electorale Spéciale (CES), créée spécialement au sein de la HCC pour statuer et valider la régularité des élections, est présidée par Jean-Michel Rajaonarivony, Président de la HCC (art 3 de la Loi n° 2012-014 portant sa création).  Rappelons que ce dernier, qui est le garant du respect de la Constitution, a au contraire cautionné et devient donc complice du coup d’Etat du 17 mars 2009.
·         Le FFM (Conseil de Réconciliation Malagasy) regroupe en son sein nombre de sociétés civiles nouvellement créées et proches du régime putschiste. L’institution n’aura jamais la reconnaissance ni la légitimité de réconcilier les Malagasy.
  1. Contrairement à ce qui est stipulée dans la feuille de route, aucune des mesures d’apaisement prévues n’a été réalisée, à savoir :
·         la libération de tous les prisonniers politiques,
·         l’ouverture de tous les médias,
·         et le retour de tous les exilés politiques y compris surtout le Président Ravalomanana.
Au vu de ces éléments, nous demandons à la Communauté Internationale et notamment l’Union Européenne et l’Union Africaine de:
·         revoir sa position afin de ne pas cautionner cette mascarade d’élections destinée tout simplement à légitimer les putschistes
·         appuyer et accompagner par tous les moyens la démarche malgacho-malgache de la FFKM, visant à remettre sur pied un processus électoral accepté par tous.
·         s’abstenir de toute tentative ou manœuvre destinée à évincer tous les candidats de l’opposition et notamment la candidate de la mouvance Ravalomanana. La candidature illégale de Rajoelina ne peut être en aucun cas une excuse pour exclure l’opposition du processus electoral.
·         mettre en place les mesures d’apaisement prônés dans la feuille de route
·         cesser de prendre en permanence en otage le peuple Malagasy,
·         rester dans son rôle de médiateur avec l’objectivité qui s’impose,
·         respecter strictement le choix du peuple Malagasy souverain.
En résumé, les conditions pour une bonne sortie de crise ne sont point réunies actuellement, il est donc urgent de mettre en place un contexte apaisé, préalable à des élections transparentes, démocratiques et acceptées par tous. Car une mauvaise sortie de crise conduira inévitablement vers un nouveau cycle d’instabilité. 
Le peuple Malagasy légaliste

Signature en ligne :  http://www.activism.com/fr_CH/petition/madagascar-halte-au-processus-anti-d-mocratique-et-laissez-les-malagasy-choisir-leur-pr-sident/43978
Pétition adressée à l’Union Européenne, Union Africaine
Halte au processus anti démocratique
et
« Laissez les Malagasy choisir leur Président »
Madagascar s’éloigne de la sortie de crise. Les derniers évènements prouvent l’incapacité de la Communauté Internationale à résoudre la crise malagasy et tout porte à croire sa complaisance manifeste vis à vis des putschistes. En effet :
  1. La  SADC sort de son rôle de médiateur, en s’arrogeant le droit de demander à Mme Lalao Ravalomanana et à M. Didier Ratsiraka, les deux seuls candidats de l’opposition de retirer leurs candidatures récemment après validation CES, favorise les 38 candidats de la mouvance Rajoelina.
  2. Rajoelina  est le seul candidat illégal qui a réussi a  imposer sa candidature en dehors du délai imparti et la CES qui l’a validée s’est rendue complice de ce tripatouillage grave. Elle perd de fait toute sa crédibilité de neutralité pour le reste de sa mission. Le GIC Madagascar représenté par M Chissano s’est contenté de constater,
  3. Les organismes chargés  de superviser les élections ne sont ni indépendant ni reconnu légitime et ne peut, par conséquent, prétendre à assurer des élections libres, transparentes et acceptées par tous.
·         La CENI-T, chargée de coordonner les élections, avec le mode de désignation de ses membres, ne garantit point sa représentativité et son indépendance. De plus, sa Présidente, Mme Attalah Béatrice, une proche du chef puschiste
·         L’observation des élections revient exclusivement à la CNOE (Commission Nationale pour l’Observation des Elections) présidée par Mme Madeleine Ramaholimiaso, connue pour ses accointances avec le régime putschiste.
·         La Cour Electorale Spéciale (CES), créée spécialement au sein de la HCC pour statuer et valider la régularité des élections, est présidée par Jean-Michel Rajaonarivony, Président de la HCC (art 3 de la Loi n° 2012-014 portant sa création).  Rappelons que ce dernier, qui est le garant du respect de la Constitution, a au contraire cautionné et devient donc complice du coup d’Etat du 17 mars 2009.
·         Le FFM (Conseil de Réconciliation Malagasy) regroupe en son sein nombre de sociétés civiles nouvellement créées et proches du régime putschiste. L’institution n’aura jamais la reconnaissance ni la légitimité de réconcilier les Malagasy.
  1. Contrairement à ce qui est stipulée dans la feuille de route, aucune des mesures d’apaisement prévues n’a été réalisée, à savoir :
·         la libération de tous les prisonniers politiques,
·         l’ouverture de tous les médias,
·         et le retour de tous les exilés politiques y compris surtout le Président Ravalomanana.
Au vu de ces éléments, nous demandons à la Communauté Internationale et notamment l’Union Européenne et l’Union Africaine de:
·         revoir sa position afin de ne pas cautionner cette mascarade d’élections destinée tout simplement à légitimer les putschistes
·         appuyer et accompagner par tous les moyens la démarche malgacho-malgache de la FFKM, visant à remettre sur pied un processus électoral accepté par tous.
·         s’abstenir de toute tentative ou manœuvre destinée à évincer tous les candidats de l’opposition et notamment la candidate de la mouvance Ravalomanana. La candidature illégale de Rajoelina ne peut être en aucun cas une excuse pour exclure l’opposition du processus electoral.
·         mettre en place les mesures d’apaisement prônés dans la feuille de route
·         cesser de prendre en permanence en otage le peuple Malagasy,
·         rester dans son rôle de médiateur avec l’objectivité qui s’impose,
·         respecter strictement le choix du peuple Malagasy souverain.
En résumé, les conditions pour une bonne sortie de crise ne sont point réunies actuellement, il est donc urgent de mettre en place un contexte apaisé, préalable à des élections transparentes, démocratiques et acceptées par tous. Car une mauvaise sortie de crise conduira inévitablement vers un nouveau cycle d’instabilité. 
Le peuple Malagasy légaliste

6 pensées sur “MADAGASCAR:Pétition adressée à l’Union Européenne, Union Africaine Halte au processus anti démocratique et « Laissez les Malagasy choisir leur Président »”

  1. YES
    all my acknowlegments
    & respectfully yours, GTT

    to the attention of :
    – Union Africaine
    – Union Européenne

    not only lack of credibility
    but becoming ridiculous

  2. Tsetratsetra tsy aritra ity fa sao za mahazo eto.
    Maty ao France ao hono i Randriamanjato Richard ( ingahy pasy ).

  3. Lasa aloha ingahy Andriamanjato. Tsy fanao ny miady amam-paty hono ka aoka iny hivalona any.
    Ny mavaivay izao dia ny fanerana mavaivay ataon’ny Frantsay ataony an-dRamatoa Lalo Ravalomanana hiala tsy ho isan’ny ho fidiana ho filoham-pirenena. Efa eo am-pelatanan-dry zareo na ny vondrona Afrikanina na ny vondrona Eropeanianina, na ny SADC indrindra moa ilay antsoina hoe Troika. Efa manao ramatahora amin’nt fomba rehetra ireo:
    – tsy hamatsy vola
    – tsy hanaiky izay fitondrana mijoro vokatra ny fifidianana raha tsy miala i Lalao Ravalomanana. Izany hoe tsyb hanaiky ny fitondran’ny Filoha Lalao Ravalomana.

    Efa nandefitra be dia be tamin’ny tsy filatsahan’ny Filoha Ravalomanana ny malagasy ka tsy afaka ny handefitra intsony.
    ALEO TSY HISY FIFIDIANANA TOY IZAY HANAIKY LAVA NY BAIKON’NY FRANTSAY SY IREO MPIRAY TSKOMBAKOMBA AMINY

  4. La mort Andriamanjato Richard, ..merci pour les tres long dscours qu’il nous a fait et le fils putschiste…..

    La France pèse tout son poids sur la communauté internationale à propos de Madagascar. Il est temps de manifester devant l’ambassade de France jusqu’à sa fermeture. Couper aussi les relations diplomatiques entre Paris et Tana jusqu’à nouvel ordre. Et des manifs de la diaspora malgache en France sont vivement esperées

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *