FFKM : RAJOELINA sy BERIZIKY no MIBAIKO ny miaramila

ffkm

ffkmNitondra fanitsiana samihafa, manoloana ny vaovao diso, nanazava ny momba ny tohin’ny diniky ny fampihavanana ny Fiombonan’ny fiangonana kristianina eto Madagasikara (FFKM) androany. Nankinin’izy ireo amin’ny filohan’ny Tetezamita, sy ny praiminisitra, ny momba ny fodian’ny filoha teo aloha, Ravalomanana.

Nolazainay tamin’io fotoana io fa nanaiky ny Mpivory fito mianaka teny amin’ny CCI Ivato ny 3 jolay, fa ilaina ny hanatrehan’ny Filoha teo aloha, Ravalomanana Marc, ny Dinika ho fampihavanana.

Tsapa fa sarotra ny ho fanatontosana izany, nefa efa nifampizara andraikitra ny Mpivory hanao izay hahatomombana ny Diniky ny valo mianaka.
Koa satria ny Miaramila no tompon’andraikitra amin’ny filaminam-bahoaka, ny fiarovana ny aina sy ny fananana, dia efa nihaona tamin’ny FFKM, tamin’ny alàlan’ireo Filoham-piangonana efatra mirahalahy, ireo tompon’andraikitra telo voalohany amin’ny fitandrovana ny filaminana. Nilaza ry zareo tamin’izany fa mpandray baiko avy amin’ny tomponandraiki-panjakana ambony sivily ary mpanatanteraka fotsiny ihany.
Noho izany dia andraikitry ny Filohan’ny tetezamita sy ny Praiministra ny fanomezana baiko ny miaramila, fa tsy anjaran’ny FFKM. »

« … Satria ny miaramila no tompon’andraikitra amin’ny filaminam-bahoaka, ny fiarovana ny aina sy ny fananana, dia efa nihaona tamin’ny FFKM ireo tompon’andraikitra telo voalohany amin’ny fitandroana ny filaminana. Nilaza ry zareo fa mpandray baiko avy amin’ny tompon’andraiki-panjakana ambony sivily sy miaramila ary mpanatanteraka fotsiny ihany. Noho izany, andraikitry ny filohan’ny Tetezamita sy ny praiminisitra ny fanomezana baiko ny miaramila fa tsy anjaran’ny FFKM », hoy ny fanambarana, novakin’ny Mgr Ranarivelo Samoela Jaona, teny Andohalo, omaly. Nialoha izany anefa, niaiky ny fahasarotana izy ireo manoloana ny tokony hanatrehan’ny filoha teo aloha, Ravalomanana ny dinika. « Efa nifampizarana anefa ny andraikitry ny mpivory araka ny fanambarana nataonay farany, mba hahatomombana ny diniky ny valo mianaka », hoy ihany izy. Natsipin’ny Foloalindahy any amin’ny mpitondra ny momba ny fiverenan’ny filoha teo aloha eto an-tanindrazana. Manana andraikitra amin’izany Rajoelina sy Beriziky. Anisan’ny tokony hojeren’izy ireo ny momba ny didy fampisamborana ny filoha teo aloha, mbola tsy nofoanan’ny minisitry ny fitsarana, Razanamahasoa Christine. Manampy izany ireny karazana Naoty tsy fahazoana miondrana amin’ny fiaramanidina (Notam), mivantana sy ankolaka ireny.

 

7 pensées sur “FFKM : RAJOELINA sy BERIZIKY no MIBAIKO ny miaramila”

  1. UNE IDEE SUR CHISTOPHE GUILHOU de la Francophonie .
    , Guilhou a pris le rôle de la France dans le monde. Au cours contre l’idée que la France et l’Europe sont en déclin pouvoirs, il a affirmé que l’Europe représente aujourd’hui 31% du PIB mondial. La France continue de jouer un rôle dans les efforts internationaux de sécurité en Libye, en Afghanistan, en Somalie et dans d’autres pays. Il est, en outre, un partenaire économique vital pour les Etats-Unis. La relation transatlantique représente ~ 50 pour cent du PIB mondial. Les investissements américains en France seulement sont supérieures à celles de la Chine et de l’Inde combine. Les entreprises françaises aux États-Unis emploient plus de 500.000 personnes, et la même chose est vraie des entreprises américaines en France.

    En somme, Guilhou a fait valoir, la France continue à être un acteur important sur la scène mondiale. Il est confronté à des défis d’adaptation à l’économie mondiale, mais son avenir reste solidement en Europe. Ce n’est que dans l’Europe il revenir à la compétitivité.

    Tagged Christophe Guilhou , France

  2. Raha mikatso tahaka izao ny FFKM,dia tojo @ Faniran I RAJOELINA ,mijanona ho filohan ‘ny tsy fantatro izy ary faly tahaka azy ireo nampitombona azy ho Filoha dia ny FRANTSAY.

  3. LA FRANCE EST CONTRE LA CANDIDATURE DE RAJOELINA ANDRY ,MAIS LE RECONNAIT COMME PRESIDENT DEPUIS LA RENCONTRE JOYANDET RAJOELINA A SON DOMICILE A AMBATOBE ,JUSQU AUJOURDHUI.
    LA FRANCE RECONNAIT CE PRESIDENT NON ELU ,SANS MANDAT LEGAL,MEME LA CONSTITUTION IL A FABRIQUEE NE PEUT PAS L INTEGRER COMME PRESIDENT .

  4. Dia matoky an-Drajoelina ve ianareo, dia mbola izy no hanakinanana ny fahatongavan´i DADA , i rajoelina nanaiky niaraka t@ maro teny ivato, hoe, manaiky ny iverenanan´ny filoha ravalomanana, fombany io manaik mapahibemaso, fa avy eo ianareo ialany dia mivadika ain´ny lainga nataoany izy . Tokony ny miaramila sy ny praiminisitra no nanakinanareo FFKM ny fodiany dadanay . Ny frantsay koa tsy manaiky ny fiverenany. Ka sarotra ihany no mino hor, h tafaverina ny filoha

  5. Izay izany fa voalza ka ahoana ? Aiza ny vokantra ? Mba ho taitra ve ireo olon’ny GIC-M mandalo eto madagasikara ireo sa rehefa tsy mihaino izay tiany dia ilay fanasaziana ataon’ny frantsay ihany no katsahina ?
    Aoka isika hidina an-dalambe ry malagasy fa fotoanany izao. Mpanakorotana ireo GIC-M sy miaramila ireo Ny @ i Rajoelia aloha dia tsy misy hantenaiko fa efampadainga lava ary i Biriziky dia io malemilemy sy diso paika lava io.

  6. ALORS ILS SONT INCOMPETENTS CES DEUX LA:
    – LE PT PETE LES PLOMBS ET SE LA PETE ENCORE.
    – LE PM PEINE A TRIER LES DOSSIERS ET A D’AUTRES BLEMES

    LISEZ CECI:

    « Des militaires sont venus ici, ils ont tiré. Je n’ai pas voulu partir. J’ai demandé, mais qu’est-ce qu’on a fait de mal ? Le militaire m’a dit de la fermer, puis son chef m’a frappée avec son fusil. Il m’a dit, on va brûler ton village ».

    Tongnazy, qui prépare son riz dans l’obscurité d’une case du village de Voromiantsa, à deux jours de marche de la ville de Betroka, dans le sud de Madagascar, raconte son calvaire à deux journalistes de l’AFP.

    Les faits remontent à fin 2012, pendant l’opération « Tandroka » (Cornes de Zébu) lancée par l’armée malgache pour arrêter des voleurs de bétail, menés par le légendaire bandit Remenabila, responsables de la mort de plusieurs militaires.

    La chasse à l’homme aurait totalement dérapé. Selon Amnesty international, des villages entiers ont été brûlés, des habitants torturés ou tués. Le pouvoir a récusé le rapport d’Amnesty, accusant l’organisation de ne pas s’être rendue sur place. L’armée, interrogée par l’AFP, a rejeté la responsabilité sur des « supplétifs ». Une enquête internationale a été annoncée, mais n’a pas encore démarré.

    « Ils ont sorti toutes nos affaires, puis ils ont brûlé la maison. Ma mère était là. Ils l’ont déshabillée, puis, une fois nue, il lui ont dit de partir dans la forêt. Ils nous ont toutes déshabillées, puis nous ont dit de partir dans la brousse », poursuit Tongnazy.

    Autour d’elle, quelques villageois assis à même le sol écoutent son récit. En silence. Au dehors, le village est toujours en ruines. Seules trois cases en terre en été reconstruites.

    L’AFP, seul média à avoir pu accéder à la zone sinistrée depuis les faits, a visité au total sept villages brûlés et rencontré plusieurs groupes de réfugiés dans cette région de l’Andriry, une zone de montagnes arides où a eu lieu l’opération « Tandroka », dont l’objectif était de capturer Remenabila.

    Pour le retrouver, l’armée a ratissé les villages du sous-groupe ethnique des Zafindravala, auquel il appartient.

    A deux jours de marche de Voromiantsa, un deuxième village en ruines. Un habitant raconte.

    « Tout le monde s’en fiche »

    « Bevolotanana est venu. Il a dit: je viens pour brûler votre maison ». Bevolotanana est le surnom du Colonel René de Rolland Urbain Lylyson, l’officier qui a commandé « Tandroka ». Dans plusieurs villages, les habitants le désignent comme celui qui a brûlé leurs maisons.

    Le villageois, qui s’appuie sur des béquilles, poursuit. « Je suis parti. J’ai eu trop peur. J’ai dû laisser mes affaires. Mes assiettes. Mes vivres. Ils ont tout brûlé. Même le lit. »

    A une autre journée de marche, la ville de Miary Omby, déserte.

    Un vieil homme raconte. « Le Roi de Miary [NDR : autorité traditionnelle] était trop vieux pour fuir. Alors il est resté là. Avec un vieux fusil. Les militaires l’ont frappé, jusqu’à ce qu’il ne se relève plus. C’est comme ça qu’il est mort ».

    Il poursuit: « Même si il y avait des dahalos (voleurs de bétail), les militaires n’avaient pas à brûler la ville. Mais prendre les dahalos avec eux, et partir ».

    Le Colonel Lylyson, chef de la FIS (Force d’intervention spéciale) – l’équivalent de la garde présidentielle -, a accepté de répondre aux questions de l’AFP. Il réfute les accusations.

    « Ces villages brûlés étaient des villages peuplés de dahalos, de voleurs de zébus. Pour s’y rendre, la force Tandroka a utilisé des guides locaux. Pour protéger leur identité, nous avons habillé ces guides en militaires. Et ce sont ces guides, des victimes des villages voisins, qui ont brûlé ces villages, à notre insu, quand nous étions déjà partis ».

    « De toute façon ces villages étaient déserts. Il n’y avait personne dedans. Donc finalement, personne ne peut dire qui a brûlé ces villages », affirme-t-il.

    En février le gouvernement a annoncé une enquête conjointe avec les Nations unies.

    « L’enquête n’en est nulle part », témoigne sous couvert de l’anonymat une source du gouvernement malgache, « parce que la communauté internationale ne veut pas froisser la Présidence, qui a ordonné et financé l’opération Tandroka. La communauté internationale est focalisée sur la tenue des élections dans un climat apaisé ».

    Interrogé également par l’AFP, un diplomate étranger proche du dossier affirme que « Madagascar n’est pas un pays prioritaire sur la scène internationale. Et si un Etat membre du Conseil de Sécurité des Nations unies ne pousse pas le dossier, il ne se passe rien. La vérité, c’est que tout le monde s’en fiche ».

    Au terme de cette opération, Remenabila n’a pas été arrêté.

    © 2013 AFP

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *