TSY FITIAVANA FOTSINY NY FILOHA RAVALOMANANA NO NAMOTEHANA NY FIRENENA

gyuTsy fitiavana fotsiny ny filoha Ravalomanana hoy Raguy androany teny amin’ny Magro Behoririka no namotehana ny firenena indrindra fa fialonana. Porofon’izany ny nanonganana azy teo amin’ny fitondrana, ary ny famotehana ny fananany manerana ny Nosy.Isika malagasy dia notezaina tamin’ny fanjanahantany vaovao dia nialona ny namana tafakatra fa maninona ny hafa no tsy potehina. Ny filoha Ravalomanana dia manana traikefa, nanomboka tamin’ny ben’ny tanana ka hatramin’izy filohampirenena. Gaga aho naheno tamin’ny fahitalavitra an’i Ny Hasina nilaza fa hanao autoroute. Efa tetikasa nolazain’ny movansa Ravalomanana izany tamin’ny fampielezankevitra. Noho izany dia miomana isika fa tsy ekentsika ho an’ny Mapar ny tananan’Antananarivo renivohitra, rehefa azontsika io dia azontsika ny fahefana

 

ignaceAndriamatoa Ignace dia nanambara far aha notendrena ho Praiminsitra Kolo Roger dia be ny nilaza fa tsy mahafantatra an’I Madagasikara izy. Mahay tsar a ny fomba fanaovana politika any Soisy izy. Ny any raha olona efa manana afera dia efa voakina raha hitantana firenena ka aza manantena ny hotendrena izany. Io fomba fanaovana politika io no iriko ho entiny eto saingy nandiso fanantenana ahy ilay izy. Hay hain’ny Praiminisitra tsara ny toetsain’ny mpanao politika. Amin’izao fotoaa izao te hanao zavatra be dia be ny fanjakana fa tsy any aminy ny lakile fa any amin’ny filoha Ravalomanana. Ny antony , rah a te hamorona asa telo arivo dia any amin’I dada ny lakile, avelao izy hody eto dia iray volana dia mamokatra ny Tiko. Raha te hitady fifandraisana iraisampirenena dia any aminy izany. Raha hiresaka fitoniana politika dia eto amin’ny Magro fa ity no tsy nahavitan-dRajoelina ny fifanarahany.

rodinIzahay vonona hanolotanana fa avelao aloha hiverina eto I Dada ary afaka manana ny zompirenena tahaka ny olona rehetra. Misy adidiy tsy maintsy efaiko eto amin’ny kianja hoy ny depiote Rodin voafidy tany Arivonimamo ka tonga eto ny tenako. Folaka ihany ireo Mapar ao Tsimbazaza. Mahery ny zanak’I dada amin’ireo depiote 95 nanao Sonia ny fitsipika anatiny. Aleo hivoakaao anatin’ny roan a telo andro izany fitsipika anatiny izany fa hisy olona tsy hahazaka ao. Manomboka amin’nyAlatsinainy dia misy vola iray milliard hozarain’ny sasany any, hamoriana olona ilazana fa tsy manaja ny lalampanorenana ny mpitondra ka ndao hanao sakoroka. Avelao ny zanak’I dada hitazana fotsiny. Manomboka androany dia tsymaintsy apetraka ny fokotim, distim satria mbola hiatrika fifidianana ben’ny Tanana isika. Ho ravaina atsyho atsy ny fokontany ka dia miomana dieny zao isika mametraka ny fototra. Matokia ianareo mpitolona fa tsy hivadika aminareo izahay na dia 20 aza izahay ao amin’ny Antenimierampirenena, ka tsy maintsy antsoina hiatrika ady.

 

 

 

 

3 pensées sur “TSY FITIAVANA FOTSINY NY FILOHA RAVALOMANANA NO NAMOTEHANA NY FIRENENA”

  1. 28 MARS 2014

    Le primum movens , l’origine de cette crise artificielle a été les conséquences des mauvaises gestions socio-économiques et politique des trois dats de Ratsiraka!
    Les mauvais résultats que les MALGACHES n’ont *lus acceptés à subir , ce qu explique
    la sanction que les MALGACHES ont infligée à l’équipe de Ratsiraka dès le premier tour des scrutins !
    Certains ont évoqué des attitudes éthniques ,un comportement mégalomaniaque de Ratsirak qui n’a pas accepté sa défaite après trois mandats trop faciles à gagner maus qui se sont avérés difficiles à assumer sur le plan des programmes trop velléitaires et ambitieux ayant frisé la pédanterie et la vanité !
    La françafrique ayant constaté les dégâts (M.car est devenu attrayant pour de nombreus Pays grands consommateurs de matières premières , par exemple Chine les USA en ce qui concerne le coton–opération AGOA , le plan-programme -pétrole américain…et autrs matières premières stratégiques que nécessitent les industrie d’innovation aux USA ,sans épiloguer sur la position géo-stratégique de MADAGASCAR §!!
    La françarique devant ces faits et consatant l’essor socio-économique enregistré en SEPT AS par les malgaches sus la DIRECTION DE MONSIEUT LE PRESIDENT RAVALOMANANA MARX ,A a pris la décision inique de tout détruire dans un Pays indépendant , sans attitude belligérante envers l4eTAT français ,a donné l’ordre à rajoelina et à Ratsiraka de faire un coup d’état à MADAGASCAR !

    Docteur CELESTIN ROBIN
    Paris

  2. Voici les 11 principales composantes de la poursuite du pacte de colonisation depuis les années 1950 :
    1- La dette coloniale pour les avantages de la France colonisation
    Les pays nouvellement « indépendants » doivent payer pour l’infrastructure construite par la France dans le pays pendant la colonisation.
    Je dois encore trouver les détails sur les montants, l’évaluation des avantages coloniaux et les conditions de paiement imposées aux pays africains, mais nous y travaillons ( nous aider avec des informations ).
    2- Confiscation automatique des réserves nationales Les pays africains doivent déposer leurs réserves monétaires nationales en France à la banque centrale.
    La France a tenu des réserves nationales de quatorze pays africains depuis 1961 : Bénin, Burkina Faso, Guinée- Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo -Brazzaville, la Guinée équatoriale et le Gabon.
    La politique monétaire régissant un tel regroupement diversifié de pays est simple car il est géré par le Trésor français, sans en référer aux autorités fiscales centrales comme l’UEMOA ou de la CEMAC. Selon les termes de l’accord qui a été mis en place par la banque centrale du CFA, chaque Banque centrale de chaque pays africain est obligée de garder au moins 65% de ses réserves de change dans un « compte d’opérations » tenu au Trésor français, ainsi qu’un autre 20 % pour couvrir les passifs financiers.
    Les banques centrales CFA imposent aussi un plafond sur le crédit accordé à chaque pays membre à l’équivalent de 20 % des recettes publiques de ce pays sur l’année précédente. Même si la BEAC et la BCEAO ont une facilité de découvert auprès du Trésor français, les traites sur les facilités de découvert sont sous réserve du consentement du Trésor français. Le dernier mot est celui de la Trésorerie française qui a investi les réserves étrangères des pays africains en son propre nom à la Bourse de Paris.
    En bref, plus de 80% des réserves de change de ces pays africains sont déposées dans les « comptes d’opérations » contrôlés par le Trésor français. Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais n’ont pas de politiques monétaires propres. Les pays eux-mêmes ne savent pas, ne sont pas informés, à hauteur de combien la réserve de change détenues par le Trésor français leur appartient en tant que groupe ou individuellement.
    Les gains de l’investissement de ces fonds du Trésor français sont censés être ajouté à la réserve de change, mais il n’y a pas de comptabilité transmise aux banques ou aux pays, ni les détails de ces modifications. « Seul un groupe restreint de hauts fonctionnaires du Trésor français connaissent les montants figurant dans les « comptes d’opérations » où ces fonds sont investis ; si il y a un bénéfice sur ces investissements ; ils ont interdiction de divulguer ces informations aux banques CFA ou aux banques centrales des états africains. ” écrit le Dr Gary K. Busch
    Il est estimé que la France gère près de 500 milliards d’argent africain dans sa trésorerie, et ne fait rien pour mettre un peu de lumière sur ce côté sombre de l’ancien empire.
    La finalité reste : Les pays africains n’ont pas accès à cet argent.
    La France leur permet d’accéder à seulement 15 % de leur argent par an. S’ils ont besoin de plus, les pays africains doivent emprunter, à des taux commerciaux, sur les 65% de leur argents détenu au Trésor français. Pour rendre les choses plus tragiques, la France impose un plafond sur le montant de l’argent que les pays peuvent emprunter à la réserve. Le plafond est fixé à 20 % de leurs recettes publiques de l’année précédente. Si les pays ont besoin d’emprunter plus de 20% de leur propre argent, la France a un droit de veto.
    L’ancien président français Jacques Chirac a récemment parlé de l’argent des pays africains dans les banques en France. Voici une vidéo qui parle du système d’exploitation français. Voici une courte transcription de l’extrait : “Nous devons être honnêtes et reconnaître qu’une grande partie de l’argent dans nos banques viennent précisément de l’exploitation du continent africain”.
    3- Droit de priorité sur toute ressource brute ou naturel découvert dans le pays
    La France a la priorité en matière d’achats de toutes les ressources naturelles de la terre de ses ex- colonies. C’est seulement un refus de celle-ci que les pays africains sont autorisés à chercher d’autres partenaires.
    4- Priorité aux intérêts et aux entreprises françaises dans les marchés publics et constructions publiques
    Dans l’attribution des marchés publics, les entreprises françaises doivent être considérées en premier lieu, et seulement après les marchés étrangers sont considérés. Le fait que les pays africains pourraient obtenir une meilleure offre financière ailleurs n’est pas pris en compte.
    En conséquence, dans la plupart des ex- colonies françaises, toutes les plus grosses compagnies et acteurs économiques sont dans la main des expatriés français. En Côte d’Ivoire, par exemple, les entreprises françaises possèdent et contrôlent tous les grands services publics – eau, électricité, téléphone, transports, ports et les grandes banques. Idem dans le commerce, la construction et l’agriculture.
    En fin de compte, comme je l’ai écrit dans un précédent article, les Africains vivent maintenant sur un continent possédé par les Européens !
    5- Droit exclusif de fournir des équipements militaires et de former les officiers militaires des pays
    Grâce à un système sophistiqué de bourses, de subventions, et les « accords de défense » attachés au pacte colonial, les africains doivent envoyer leurs officiers supérieurs de formation en France ou dans des infrastructures militaires françaises.
    La situation sur le continent est telle que la France a formé et nourri des centaines, voire des milliers de traîtres. Ils sont en sommeil tant qu’ils ne sont pas nécessaires, et activés en cas de besoin pour un coup d’état ou à d’autres fins !
    6- Droit pour la France de pré-déployer des troupes et intervenir militairement dans le pays pour défendre ses intérêts Sous la dénomination « Accords de défense » attachés au pacte colonial. La France a le droit d’intervenir militairement dans les pays africains, et aussi de stationner des troupes en permanence dans des bases et installations militaires, entièrement gérées par les Français.
    Les bases militaires françaises en Afrique

    Lorsque le président Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire a tenté de mettre fin à l’exploitation française du pays, la France a organisé un coup d’état. Durant le long processus pour chasser Gbagbo du pouvoir, les tanks français, les hélicoptères de combat et les forces spéciales sont intervenues directement dans le conflit, ont tiré sur des civils et tué beaucoup d’entre eux.
    Pour ajouter l’injure à l’insulte, la France estime que la communauté d’affaires française a perdu alors plusieurs millions de dollars lors de la ruée pour quitter Abidjan en 2006 (où l’armée française a massacré 65 civils non armés et blessé 1200 autres.)
    Après la réussite du coup d’état par la France, et le transfert de pouvoir à Alassane Ouattara, la France a demandé au gouvernement Ouattara de verser une indemnité à la communauté d’affaires française pour les pertes pendant la guerre civile.
    Du fait, le gouvernement Ouattara leur a payé le double de ce qu’ils ont dit qu’ils avaient perdu en quittant.
    7- Obligation de faire du français la langue officielle du pays et de la langue pour l’éducation
    Oui, monsieur. Vous Devez parler français, la langue de Molière ! La langue française ! Et une organisation de la diffusion de la culture a été créée. Appelée « Francophonie » elle regroupe avec plusieurs branches et organisations affiliées, toutes contrôlées par le ministre français des Affaires étrangères.
    Comme démontré dans cet article, si le français est la seule langue que vous parlez, vous auriez accès à moins de 4% de la connaissance de l’humanité et des idées. C’est très limitant.
    8- Obligation d’utiliser la l’argent de la France coloniale le FCFA
    C’est la véritable vache à lait pour la France, un tel système maléfique, est dénoncé par l’Union européenne, mais la France n’est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d’environ 500 milliards de dollars en provenance de l’Afrique, et ce par année.
    Lors de l’introduction de la monnaie euro en Europe, d’autres pays européens ont découvert le système d’exploitation français. Beaucoup, en particulier les pays nordiques, ont été consternés et ont suggéré à la France se débarrasser du système, mais sans succès.
    9- Obligation d’envoyer le rapport annuel France du solde et de réserve
    Sans le rapport, pas d’argent. Quoi qu’il en soit le secrétaire des banques centrales des ex- colonies, et le secrétaire de la réunion bi-annuelle des ministres des Finances des ex- colonies est effectué par la France banque centrale / du Trésor
    10- Renonciation à entrer en alliance militaire avec tout autre pays, sauf autorisation par la France
    Les Pays africains en général sont ceux avec le moins d’alliance militaires inter-état. La plupart des pays ne disposent que d’alliances militaires avec leurs ex- colonisateurs ! ( drôle, mais vous ne pouvez pas faire mieux ! ).
    Dans les cas où ils souhaiteraient une autre alliance, la France les garde bien de le faire.
    11- Obligation de s’allier avec la France en situation de guerre ou de crise mondiale
    Plus d’un million de soldats africains se sont battus pour la défaite du nazisme et du fascisme pendant la seconde guerre mondiale.
    Leur contribution est souvent ignorée ou minimisée, mais quand vous pensez que cela a pris seulement 6 semaines pour l’Allemagne pour vaincre la France en 1940, la France sait que les Africains pourraient être utiles pour conserver la « Grandeur de la France ” à l’avenir.
    Il y a quelque chose de quasiment psychopathe dans la relation de la France avec l’Afrique.
    Tout d’abord, la France est gravement accro au pillage et à l’exploitation de l’Afrique depuis l’époque de l’esclavage. Ensuite, il y a ce manque complet de la créativité et de l’imagination de l’élite française à penser au-delà du passé et de la tradition.
    Enfin, la France dispose de 2 institutions qui sont complètement gelés dans le passé, habitées par des paranoïaques et psychopathes ” les hauts fonctionnaires ” qui répandent la crainte de l’apocalypse si la France devait être amenée à changer, et dont la référence idéologique vient toujours du romantisme du 19ème siècle. Ils sont : le ministre des Finances et du Budget de la France et le ministre des affaires étrangères de la France.
    Ces deux institutions ne sont pas seulement une menace pour l’Afrique, mais pour les Français eux-mêmes.
    C’est à nous que revient de libérer l’Afrique, sans demander la permission, parce que je ne peux toujours pas comprendre par exemple comment 450 soldats français en Côte d’Ivoire pourraient contrôler une population de 20 millions de personnes ?
    La première réaction des personnes lorsqu’ils apprennent l’existence de l’impôt colonial français est souvent une question : « Jusqu’à quand ? “
    A titre de comparaison historique, la France a fait payer à Haïti l’équivalent moderne de 21 milliards de dollars de 1804 à 1947 ( près d’un siècle et demi ) pour les pertes causées aux marchands d’esclaves français suite à l’ abolition de l’esclavage et à la libération des esclaves haïtiens.
    Les Pays africains paient la taxe coloniale depuis les 50 dernières années, donc je pense un siècle de paiement pourrait être de trop.

    Mawuna Koutonin

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