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lien misy ny vaovao any Prétoria
(8 messages) (1 voix)-
Posté il y a 2 années #
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A la une...
Prétoria : 3 contre 1 : la France à la rescousse de TGV !
29-04-2010| Écrit par Naddyah.R( en direct de Prétoria)
La rencontre Ravalomanana et Rajoelina a accouché d’une souris, pire, n’a rien accouché du tout puisqu’elle n’a pas eu lieu. Annoncée par Chissano, dans la matinée, l’entrevue à huit clos est programmée dans l’après-midi. Et bien sûr en homme de parole et en toute loyauté, Ravalomanana était le premier à quitter l’Hôtel afin de rejoindre le lieu de rendez-vous. Au même moment, Rajoelina et son équipage se sont enfermés dans leur quartier général au troisième étage du luxueux Hôtel.Entre temps, le protocole d’accord de la France a été présenté au Président Ravalomanana pour « une énième lecture ». Flairant une ruse, le chef de file de la mouvance Ravalomanana a exigé la présence effective des deux chefs de files des mouvances Ratsiraka et Zafy. Aux dernières nouvelles, les quatre chefs de file n’ont pas encore eu l’occasion de se réunir ensemble, la rencontre s’est soldée par une entrevue de chaque mouvance avec le président de la commission de l’union africaine, Joachim Chissano.
Coup de bluff !
Tout le monde a vu juste dans la position de la France dans cette crise. En effet, celle-ci n’a d’yeux que pour son jeune poulain. Lors des séries de consultations, il a été convenu que chaque partie émettra leurs propositions qui ne sortiront pas des accords de Maputo et Addis-Abeba. En effet si TGV s’entête à ignorer ces conventions, « il sera de suite éjecté de son siège de président de la transition ». Mais la France et la mouvance Rajoelina ont forcé la main en voulant à tout prix « faire signer leur accord ». Avec ou sans ce pays influant, les résulats de ce sommet seront durs à avaler pour Rajoelina et compagnie, car les trois mouvances "tiennent bon et ne sont pas prêts à fléchir".
Posté il y a 2 années # -
Finalement le tête-à-tête entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana annoncé dans le début d’après-midi d’hier par Joaquim Chissano n’a pas eu lieu. Ayant découvert le contenu du protocole d’accord proposé par la France, Marc Ravalomanana a refusé de rencontrer Andry Rajoelina. Il a invité l’amiral Didier Ratsiraka et le Pr Zafy Albert à le rejoindre au « Union Buildings » où le tête-à-tête était prévu se tenir. Effectivement, ces deux chefs de file ont fait le déplacement pour répondre à l’appel de l’ancien président. Or, Andry Rajoelina ne voulait pas cette réunion à quatre. Faute de réunion à deux ou à quatre, Joaquim Chissano a séparemment reçu au « presidential Guest House » les 4 chefs de file.
Posté il y a 2 années # -
22h45 - Après analyse du document d'accord imposé par la France, il s'avère que ce dernier est un "Draft" insignifiant, fait à la va-vite. Les moyens pour arriver à un consensus ne sont pas clairement définis. En Afrique du Sud on parle plutôt de bluff pour faire annuler les sanctions internationaux notamment ceux de l'UE.
Posté il y a 2 années # -
23h00 - Andry Rajoelina vient de sortir de la salle où se déroule la réunion à huit clos. Tous les membres des délégations et les journalistes sont au Sheraton et attendent impatiemment ... Il est prévu à un moment donné que les 7 membres de délégation de chaque mouvance entrent en jeu.
Posté il y a 2 années # -
Il n'y a pas de hasard que les mediamensonges francais continuent leur lobbying pour soutenir et maintenir un putchiste sanctionné et definitivement à la solde des interets français uniquement, à persister dans un unitéralisme radical totalement à l'opposé du consensus signé, appuyé par toute la Communauté Internationale et Madagasikara.
Les informations vehiculées par les mediamensonges français vont même jusqu'à travestir l'organisation et l'ordre protocolaire ainsi que la responsabilité de la Médiation afin de tromper l'opinion sur la situation et le cadre des négociations.
Personne et surtout tous les pays membres de la Communuaté Internationale n'ignorent qu'une Charte et un Consensus ont été dument signé d'un commun accords entre les parties prenantes malagasy pour sortir Madagasikara de cet état de crise et d'anticonstitutionnalité. Ce cadre demeure de vigueur. Et il n'est dit nul part qu'un gouvernement ou autres institutions du Pouvoir Transitoire Consensuel relève de la responsabilité exclusive de n'importe quelle personnalité, et même pas du conseil présidentiel. Il est donc nul et non avenu de vehiculer l'information comme quoi le gouvernement de la hat va s'ouvrir aux autres mouvances.
En tout et pour tout, le Consensus signé et donc de toute evidence en vigueur, signifie dissolution totale de tout autre forme de gouvernance anticonstitutionnelle comme celle de la hat actuelle, et sera entièrement remplacée par un pouvoir consensuel ; et il en sera de même pour la mise en place de toutes les autres institutions à créer suivant les clauses du Consensus, et avec des clés de répartition dejà avancées.Toute information qui ne relit pas le Consensus déjà signé porte à faux toute autre interprétation de la base de ces négociations qui débutent à Prétoria.
Posté il y a 2 années # -
Publié le 28/04/2010 à 11:07 - Modifié le 29/04/2010 à 07:35 AFP
Madagascar: blocage des négociations sur les "exigences" de l'ancien président Ravalomanana
Par Alexandra LESIEUR
Les négociations malgaches, qui reprenaient jeudi à Pretoria, ont buté dès le premier jour sur les "exigences" du président évincé Marc Ravalomanana, selon des sources diplomatiques et l'homme fort du pays Andry Rajoelina, qui s'est dit peu confiant sur la signature d'un accord de sortie de crise.
"Je pense qu'il y a peu de chances qu'on pourra mettre en place ce gouvernement d'union nationale et il faut chercher des solutions ailleurs", a déclaré à la presse M. Rajoelina à l'issue d'entretiens avec les médiateurs.
"Il y a des exigences que je ne peux pas accepter de la part de l'ancien président (Ravalomanana). La communauté internationale a bien vu les points de blocage et ils ont constaté aussi qui est le facteur de blocage", a-t-il poursuivi, estimant que la rencontre de Pretoria était celle "de la dernière chance".
Avant cette réunion, M. Rajoelina s'était dit prêt à signer un accord prévoyant la constitution d'un gouvernement d'union nationale chargé de conduire le pays à des élections générales le plus rapidement possible.
Le blocage pour la signature de cet accord viendrait des conditions posées par Marc Ravalomanana sur son retour au pays, notamment la question de l'amnistie et de la protection de ses biens, selon des sources diplomatiques.
Madagascar est englué dans une crise politique grave depuis fin 2008, qui a conduit à l'éviction en mars 2009 du président Ravalomanana, aujourd'hui en exil en Afrique du Sud, et à son remplacement par Andry Rajoelina, son principal opposant et ancien maire d'Antananarivo, soutenu par l'armée.
Après l'échec des accords de Maputo et d'Addis Abeba, signés l'année dernière et restés lettre morte, l'Afrique du Sud, la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) et la France tentaient à Pretoria de trouver "une solution durable", selon le chef de la médiation Joaquim Chissano.
Avec le président sud-africain Jacob Zuma et le président de la commission de l'Union africaine (UA) Jean Ping, M. Chissano a rencontré séparément mercredi ces deux leaders malgaches ainsi que les anciens présidents Didier Ratsiraka et Albert Zafy "pour écouter leurs opinions sur une sortie de crise".
MM. Rajoelina et Ravalomanana se sont seulement retrouvés à la même table pour dîner, aux côtés du président sud-africain.
L'ex-président Chissano a confirmé que les discussions reprenaient jeudi pour tenter d'obtenir la signature de cet accord qui prévoit l'ouverture du gouvernement aux quatre mouvements avec six ministères chacun, selon une source proche des négociations.
Andry Rajoelina a précisé qu'il conserverait son poste de président tout comme son Premier ministre. "Je suis prêt à former un gouvernement avec les autres forces politiques, y compris l'ancien président et même les deux autres présidents, pour aller vers des élections" législatives cet été et présidentielle en novembre, a souligné le président de la Haute autorité de transition (HAT).
Cet accord diffère des deux précédents dans le sens où il supprime les institutions comme le système de co-présidence et le Parlement de transition. Seule la Commission électorale indépendante serait maintenue et la question de l'amnistie, chère à MM. Ratsiraka et Ravalomanana, serait réglée par les futures institutions.
Posté il y a 2 années # -
Statement of H.E. President Marc Ravalomanana
Pretoria negotiations
Wednesday April 28, 2010We greatly admire the role South Africa is playing on the African continent to resolve conflicts and to assist in building peaceful and democratic societies. We specifically note President Zuma’s sterling work as mediator in Burundi and Zimbabwe. We feel very welcome here to today. The fact that South Africa and President Chissano are so directly involved in resolving the Madagascar crisis is highly appreciated by us. South Africa’s support to us in many different forms is indispensable and we have to thank you in the warmest possible way.
We are grateful also to the African Union and SADC for their help.
We enter these talks in a positive and constructive spirit. We believe that the current crisis can be resolved. We also believe that the approach taken by SADC and assisted by South Africa is the correct one. We believe that this internal, regional approach is the most appropriate one, and that external involvement or influencing will undermine the prospects for success. That is why we have full confidence that President Zuma and President Chissano are the ones to assist us towards a resolution of the Madagascar crisis.
I have to reiterate the fact that I come with an open mind to these talks. My interest in these talks is to resolve the current crisis and to lay the foundation for a new Madagascar. I do not negotiate for myself or on behalf of myself, but on behalf of the people of Madagascar who elected me.
French version
Nous apprécions beaucoup le rôle que l'Afrique du Sud joue sur le continent africain pour résoudre les conflits et aider à consolider la paix et la démocratie. Nous notons particulièrement l’excellent travail du Président Zuma comme médiateur au Burundi et au Zimbabwe. Nous sentons que nous sommes les bienvenus ici, aujourd'hui. Nous apprécions beaucoup l’engagement direct de l'Afrique du Sud et du Président Chissano dans la résolution de la crise à Madagascar. Le soutien que l'Afrique du Sud nous apporte sous différentes formes est indispensable, et nous voudrions vous remercier du fond du coeur.Nous sommes aussi reconnaissants envers l’Union Africaine et la SADC pour leur assistance.
Nous revenons aux négociations dans un esprit positif et constructif. Nous croyons que la crise actuelle peut être résolue. Nous croyons aussi que l'approche adoptée par la SADC avec l’assistance de l’Afrique du Sud est convenable. Nous croyons que cette approche interne, régionale est la plus appropriée, et que toute action ou influence externe saperont nos chances de réussir. Nous sommes entièrement convaincus que le Président Zuma et le Président Chissano vont nous aider à résoudre la crise à Madagascar.
Je tiens à réitérer que je reviens aux négociations avec un esprit ouvert. Mon intérêt dans ces négociations est de résoudre la crise actuelle et de poser les fondations pour un nouveau Madagascar. Je ne négocie pas pour moi-même, mais pour le peuple malgache qui a voté pour moi.
Posté il y a 2 années #
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